Mercredi 22 août 2007 3 22 /08 /Août /2007 10:15

Par Ofek - Publié dans : Hypocrisie collective, Médias et Propagande
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Jeudi 26 juillet 2007 4 26 /07 /Juil /2007 14:44
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AFP
 : agence de presse chargée de la propagande extérieure de l’Autorité palestinienne. (Voir aussi Reuters).
 
Aide (arabe) : en additionnant les annonces officielles arabes annoncées à l’occasion des sommets arabes et islamiques, l’aide versée aux Palestiniens depuis 1948 se monte à 794 milliards de dollars.
 
Aide internationale : voir dans la Bible la manne envoyée du Ciel. Ici, le Ciel est remplacé par les ONG et organisations internationales, et permet de ne jamais se soucier des contraintes imposées par la réalité (budgets, déficits, etc.).
 
Al-Andalus : Paradis terrestre. Démonstration irréfutable que l’impérialisme islamique est une bénédiction pour tous, et que tout le monde l’adore. Ne jamais mentionner les pogromes commis par les Almohades et les autres, contre des Juifs et des chrétiens, ni l’infériorité constitutive qui les frappait.
 
Ambulance : camionnette revêtue des insignes du Croissant rouge. Elle a pour fonctions principales :
(1) le transport de terroristes vers les lieux d’un attentat, (2) le transport d’armes, (3) l’exhibition télévisée (voir : CNN, BBC, France 2, etc.) au cas où elle a été atteinte par un projectile, et (4), le cas échéant, le transport des blessés (s’en procurer de faux si on n’en a pas de vrais sous la main et arriver à l’hôpital dans un vrai show son et lumière, après avoir prévenu les media susnommées). A ne jamais oublier, plus généralement, dans les mises en scène de douleur palestinienne.
 
Amnesty International : un Palestinien tue un Juif : quelles bonnes raisons le Juif a-t-il donné au Palestinien pour justifier son acte ? Cf. rapport d’Amnesty International no. 943/b/5 « 43 bonnes raisons » !
 
Amour de la vie : faiblesse méprisable des Juifs et des chrétiens.
 
Arabe : victime incarnée de l’impérialisme, du colonialisme et de l’exploitation (voir aussi : comptes en Suisse).
 
Arafat (Yasser) : Personnage de cirque au remarquable talent de ventriloque, d’illusionniste et de prestidigitateur. Tueur sans scrupules. Grand talent de papier tue-mouche sur lequel s’engluaient les idiots utiles.
 
Armée arabe : corps militaire aux fonctions variées :
(1) se faire écraser par les armées adverses, (2) massacrer la population civile de son pays, (3) absorber un tel niveau du PNB qu’il ne reste plus rien pour le reste des besoins, sauf pour les kleptocrates au pouvoir.
 
Assassinat : (1) acte israélien ignoble ; (2) nom inadapté donné par la presse sous domination des Juifs à l’élimination d’un bourreau sioniste.
 
Auschwitz : « Les Allemands ne pardonneront jamais Auschwitz aux Juifs » a dit le psychiatre Zvi Rex. De même, les élites françaises ne pardonneront jamais Vichy aux Juifs.
 
Barre (Raymond) : Français innocent. Fonctionnaire pour qui la défense du parti du fonctionnariat passe toujours avant toute autre considération.
 
Barrière de sécurité (« mur ») : good walls make good neighbors, (« les bons murs font les bons voisins ». Ndlr.) sauf au Moyen Orient. Empêche regrettablement le libre accès palestinien aux Juifs à exterminer. (« Shocking ! » - une journaliste de la BBC).
 
Barrière israélienne : crime suprême - coupe en deux des vergers - qui justifie à lui seul la re-convocation du Tribunal de Nuremberg.
 
BBC : « Mais évidemment, vous ne pouvez pas soutenir sérieusement qu’Israël ne se conduit pas comme un Etat nazi… ? ». Question objective posée par une présentatrice équilibrée de la BBC au cours d’un débat télévisé courtois.
 
Bébé : futur sioniste. Cible légitime. (futur bouclier ou bombe humaine, martyr dans tous les cas s’il est palestinien, ndlr)
 
Bet’ selem : organisation qui se consacre à tendre l’autre joue des autres.
 
Blonde : chez la femme, couleur de cheveux favorite des jihadis candidats au meurtre, pour l’heure de la gratitude d’Allah.
 
Bôle-Richard (Michel) : Victime incurable de troubles oculaires : témoin d’un crime qui identifie catégoriquement l’assassin comme la victime. A le nerf optique si endommagé qu’il a été embauché comme photographe par Le Monde mais pourrait tout autant faire l’affaire à l’Agence Reuters (voir plus haut).
 
Bombe : expression anxieuse de griefs et de frustrations diverses.
 
Bourreau : caractère héréditaire, état natif de l’Israélien ; voir les Protocoles des Sages de Sion et lire Edgar Morin.
 
Bousquet (René) : tueur de Juifs méthodique, mais il ne leur en voulait pas pour autant.
 
Budget : de quoi ? Vous rigolez ? On est à Ramallah (Gaza) ici ?
 
Camp (palestinien) : Partout ailleurs, un « camp de réfugiés » est une ville de toile faite de tentes et plantée sur la boue ou la poussière.
Un « camp » de « réfugiés » palestiniens n’est pas un camp, n’a pas de tentes et n’abrite pas de réfugiés : c’est une ville en dur, avec des rues, des immeubles élevés, etc. Il abrite des Palestiniens parqués de force par leurs « frères arabes » et arnaqués par les « leaders » palestiniens.
N’invoquer que le misérabilisme victimaire. Cameraman, SVP, pas trop de plans sur ces immeubles – il faut faire dans le style bidonville.
 
Capitulations : à partir du XVIème siècle, immunités et privilèges concédés à la France, puis à d’autres nations « franques » par le Sultan d’Istanbul dans ses domaines (au pluriel). Plus récemment, état normal des relations euro-arabes (au singulier).
 
Caricatures : voir émeutes.
 
Chabot (Arlette) : personnalité télévisuelle (France 2) ; comme l’état-major de l’Affaire Dreyfus, est en possession de toutes les preuves qu’il faut mais n’en montrera aucune, ce qui contribue, évidemment, à asseoir sa crédibilité (référence : Mohammed al-Dura).
 
Chirac (Jacques) : patient victime d’une maladie honteuse (arabophilie galopante avec morpions islamophiles) ; vient de perdre son immunité.
Ancien propagateur d’odeurs devenu lui-même odoriférant. Transformateur de l’adage : « L’argent n’a pas d’odeur. »
 
Communauté internationale : entité amorphe dont la fonction principale est de condamner Israël et accessoirement les Etats-Unis. Mot-mélasse dans lequel la pensée s’englue.
 
Complot : sécrétion naturelle du monde non-arabe et non-musulman, qui n’ont qu’une seule passion : les détruire par les moyens les plus tordus.
 
Crime de guerre : activité de routine des Israéliens (voir : doigt palestinien coincé dans la porte et vociférations ultérieures).
 
Crime de guerre : notion a priori totalement et radicalement inapplicable à quiconque est palestinien ou même arabe.
 
Dhimmi : statut passionnément convoité par les chrétiens, les Juifs, les zoroastriens et autres Sabéens, en terre conquise par l’Islam. Comprend l’humiliation systématique, de nombreuses interdictions, empêchements et infériorités.
Il faut être non-Musulman pour adorer ce statut (« Ils sont fous, ces Roumis… »).
 
Diplomate : confectionneur de plats moyen-orientaux dont toutes les recettes commencent par : « jeter: Israël dans l’eau bouillante » (var. : « dans le four. »)
 
Djihad : combat spirituel et intérieur qui consiste principalement à massacrer Juifs, chrétiens, hindouistes et musulmans dont la tête ne revient pas au Djihadiste.
 
Enderlin (Charles) : Scénariste et producteur de fictions. Capable de transformer le vivant en mort ; de faire apparaître et disparaître les cicatrices ; d’empêcher les blessures par balles de guerre de saigner.
Journaliste à l’objectivité sans faille. Modèle professionnel de Jacques Chirac et des journalistes français.
Détenteur de rushes invisibles, mais néanmoins accablants. Les montrera le jour suivant la Saint-GlinGlin 2019, à cause d’une clause signée avec les acteurs, MM. Al-Dura père et fils.
 
Enfants : futurs suicidés s’ils sont « palestiniens ».
 
Envoyé spécial : toujours disponible au bar du grand hôtel pour partager ses tuyaux avec ses collègues, qui les ont reçus des mêmes sources.
Aurait pu écrire son papier avant d’arriver, sauf le prénom (Ahmed) du chauffeur de taxi, qui permet de donner un visage humain à la souffrance palestinienne.
 
Etats-Unis : l’impérialisme incarné ; toujours exiger plus de subventions de leur part, et qu’ils traitent sur un pied d’égalité leurs amis et leurs ennemis.
 
Fatah : organisation modérée dont le credo (Brigades des Martyrs d’al-Aqsa) est de tuer beaucoup de Juifs.
On notera la différence radicale avec le Hamas, dont l’objectif est de tuer beaucoup de Juifs.
 
Finkielkraut : (Alain) : Coupable. Le faire taire.
 
Frères musulmans : matrice du Hamas ; l’extermination des Juifs est à son programme.
Ne pas faire attention, c’est un artifice purement rhétorique pour mobiliser les masses.
 
Frustration (souvent usité en ajoutant « et colère ») : condition infantilisante attribuée au Palestinien par les victimologues.
Ailleurs, les êtres humains agissent sur une base politique, ils font des choix plus ou moins rationnels. Dans les territoires, ce sont les émotions primitives qui sont censées devoir tout déterminer.
 
Garaudy (Robert) : spécialiste du grand écart : rien de ce qui est antisémite ne lui aura été étranger.
 
Gauche : a enfin pu, pour l’essentiel, se débarrasser de cette aberration temporaire que fut sa brève sympathie pour Israël. On respire.
 
Gauchiste : s’est pris pour un Juif allemand pendant cinq minutes, il y a fort longtemps. Cela n’a heureusement pas duré. S’est rattrapé depuis.
 
Gaza : a la « densité démographique la plus élevée du monde ». Cliché journalistique inepte mais fréquent. Les chiffres officiels : Gaza, 3 823 habitants par kilomètre carré, Paris XIème arrondissement : 41 053 hab./km2, Kowloon (Hongkong) : 1,9 millions/km2.
 
Genet (Jean) : la trajectoire la plus courte du SS au Palestinien : le sur-place.
 
Guerre des Six Jours : grande victoire syro-égyptienne, durant laquelle les chars israéliens furent lamentablement incapables de couvrir les derniers 50 kilomètres qui les séparaient de Damas et du Caire.
 
Hamas : organisation charitable ; pourvoyeur de services sociaux pour les Palestiniens ; vecteur de La Rage et de La Frustration. Partisan irréductible de l’extermination des Juifs et d’Israël.
Ne traiter le fait que comme exagération rhétorique bien compréhensible de la part des Victimes.
 
Hitler : n’en a pas fait assez. Mais ce qu’il a fait, mazette ! Objet d’admiration éperdue dans le monde arabo-musulman, lequel n’est pas anti-Sémite « puisque les Arabes sont des Sémites. ». Allez, encore une rafale !
 
Holocauste : n’a jamais eu lieu. A eu lieu mais de façon bien moindre que ne le prétendent les Juifs.
Grand mensonge inventé par les Juifs pour dominer le monde. Cf. le grand historien Ahmadinejad et le très grand historien David Irving.
Voir Sigmund Freud : vous ne m’avez jamais prêté ce chaudron, d’ailleurs je vous l’ai rendu, et il était percé.
 
Honneur : (voir aussi dignité), valeur absolue qui détermine le comportement au détriment de tout le reste.
« L’honneur des Arabes », « l’honneur de l’Islam ». Exige, en particulier, le meurtre des filles, sans parler du meurtre des autres. Comportement toujours respectable parce que culturellement « authentique ».
 
Houri : 1/72ème de la récompense spirituelle des combattants. Virginité garantie, grâces rendues à Allah !.
 
Human Rights Watch : a beau mentir qui vient de loin.
 
Impérialisme : action magique menée à distance et secrètement, qui permet d’expliquer le tohu-bohu et l’arriération qui règnent au Moyen Orient et la totalité des turpitudes commises par les classes dirigeantes.
« C’est à cause de l’impérialisme que… ».
 
Innocent : catégorie inexistante hors le monde musulman.
 
Irving (David) : grand historien anglais, persécuté par les Juifs.
 
Islam : religion de Paix, sauf tout le temps et partout, pour des raisons hautement justifiées.
 
Islamophobie : ne pas se prosterner devant la moindre manifestation de l’Islam.
Suggérer, même à mots couverts, la moindre relation entre Islam et terreur est « islamophobe ».
Insinuer, même prudemment, un lien entre émeutes de banlieues et religion d’origine ou de souche des perpétrateurs est ultra-islamophobe.
 
Jeningrad : Grenouille que les media objectifs (BBC, AFP, Reuters, Le Monde) avaient essayé de faire aussi grosse qu’un bœuf.
La grenouille a explosé, non sans avoir, auparavant, fidèlement servi la Cause pendant quelques semaines. Les bovins n’en sont pas encore revenus : la farce dure d’habitude plus longtemps.
 
Jérusalem : troisième lieu saint de l’Islam, premier lieu saint du Cliché journalistique.
Comme le disaient feu Yasser Arafat et feu le roi Fayçal d’Arabie, il n’y a jamais eu de présence juive dans la ville.
Curieuse manie des Juifs d’y voir leur unique lieu saint.
 
Juifs : toupet infernal de dhimmis, qui, au lieu de se prosterner humblement prétendent résister à la Nation d’Allah. Du jamais vu ! Le châtiment devrait être exemplaire.
 
Lelong (Père) : prêtre d’une bonté si angélique qu’il sourit béatiquement sous la torture infligée aux autres.
 
Le Monde : journal clérical pratiquant de confession laïco-islamique. Bêtisier permanent de la génuflexion islamophile.

Par Ofek - Publié dans : Hypocrisie collective, Médias et Propagande
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Jeudi 26 juillet 2007 4 26 /07 /Juil /2007 14:43
Liban : pays que la France aime tellement qu’elle l’a laissé aux tendres soins de la Syrie et de l’Iran (« responsabilités historiques… liens affectifs… communauté culturelle… francophonie. »).
 
Massacre : au cas où un attentat a (temporairement, inexplicablement) retenu l’attention de la « communauté internationale » à cause du trop grand nombre de bébés israéliens tués, expliquer que le massacre « ne sert pas l’image [ou : les intérêts] de la cause palestinienne ».
Suggérer, de plus, que le Mossad ou le Shabak (Le Service de Sécurité Général. Ndlr.) étaient impliqués.
 
Massignon (Louis) : islamologue, inspirateur intellectuel de la « politique arabe de la France ». L’avait lui-même lancée dans les bordels homosexuels du Caire.
 
Mazen (Abou, dit Mahmoud Abbas), auteur d’une thèse de doctorat remarquée à l’Université Patrice Lumumba de Moscou ; y analysait le document qui prouvait l’existence d’un maléfique complot juif à travers les âges (Cf. Protocoles des Sages de Sion). Depuis, s’est mué en modéré.
 
Mein Kampf : Excellente pédagogie quant à la nocivité des Juifs. En vente dans toutes les bonnes librairies arabes. Les nouvelles éditions moyen-orientales intitulent la traduction : Djihad.
 
Mossad : a monté la destruction des Tours Jumelles en manipulant des Musulmans qui n’en étaient pas et étaient d’ailleurs incapables de monter un coup de ce genre, la Gloire d’Allah soit sur eux, puisque aucun vrai Musulman…. De plus, la CIA et Cheney étaient dans le coup.
 
MRAP : organisation communiste consacrée à la délégitimation d’Israël et à la paix entre les autres peuples.
 
Mur : à Berlin, servait à empêcher les Allemands de l’Est de fuir la RDA ; en Israël, sert à empêcher les assassins extérieurs de tuer ceux qui sont à l’intérieur. La totale ressemblance saute aux yeux.
 
Nasrallah (Cheikh) : a instamment émis le vœu qu’un grand nombre de Juifs s’installent en Israël afin qu’un plus grand nombre soit exterminé d’un coup à l’heure du grand règlement de compte. Omettre cette rhétorique de détail, somme toute bien compréhensible de la part des Opprimés.
Homme politique qu’il convient d’intégrer au jeu parlementaire et de ne pas isoler (d’après un ancien premier ministre français à la chevelure abondante).
 
Nazis : amis des Arabes, devenus malheureusement moins efficaces après 1945.
 
Occupation : la raison pour laquelle ce Palestinien vient de se coincer le doigt dans la porte. Qui ne voit pas la causalité est islamophobe.
 
ONG : organisation auto-chargée d’avaliser la moindre baliverne émise par les organisations palestiniennes.
N’ont jamais rencontré de dictateur arabe dont elles ne croient à la bonne foi, ni de tueur qui n’ait de circonstances atténuantes.
 
ONU : « machin ». Embryon de Droit international qui justifie à lui seul toutes les campagnes pour l’avortement. Jack l’éventreur y mène l’enquête, Pierrot le Fou y rend la justice, le prêtre y est un assassin récidiviste. Le pot-de-vin n’y est pas accepté à moins d’un hectolitre.
 
Pacifiste : Agneau qui adore dîner avec le loup, pourvu qu’Israël soit dans l’assiette (voir « idiot utile »).
 
Papon (Maurice) : Expéditeur spécialisé en futurs morts, et qui leur en veut. Figure moderne de Jean Valjean.
N’a jamais rien fait dont son chef de service ait eu à rougir.
 
Palestine : petit bout de papier collé sur les cartes et atlas arabes pour cacher Israël.
 
Palestinien : (1) bébé phoque de la Gauche européenne et de la Droite bien-pensante. (2) Espèce de victime largement préférée au Tibétain, au Darfourien, à l’Indio et autres.
A l’avantage sur les autres d’être corrélatif de la haine du Juif.
(3) D’apparition récente, inventé par le Colonel Nasser et fort prisé des régimes arabes et musulmans les jours de sommets diplomatiques.
(4) N’est jamais responsable des conséquences de ses actions : c’est toujours la faute des autres.
 
Pierre (Abbé) : si l’on ne peut même plus chercher la vérité historique auprès des révisionnistes, où va la charité ?
 
Plan de paix : projet de « règlement » du conflit où la subtilité des détails proposés n’a pour but que de masquer les réalités.
Il faut faire semblant d’y croire et s’agiter pour y faire croire.
Il est impossible d’être Secrétaire d’Etat américain sans pondre un tel Plan qui portera son nom. Au fil des années l’activité s’est démocratisée : tout un chacun peut désormais y aller de son plan à lui.
 
Politique arabe (de la France) : reconstitution velléitaire d’empire dissous ; reniement post-daté de la bataille de Poitiers ; lancée au compte du général de Gaulle par le nazi Jacques Benoist-Méchin ; l’art de faire financer par le contribuable français le don de crédits bonifiés, jamais remboursés, à certains pays, dans le but de leur faire soutenir le rôle soi-disant prééminent de la France dans le monde, tout en leur donnant des armes dont ils sont incapables de se servir.
Voir aussi : financement des partis politiques français.
Voir enfin : Jacques Chirac (financement des campagnes électorales de).
 
Porte (doigt dans la) : instrument du complot juif – c’est l’endroit où le comploteur voulait introduire le doigt palestinien pour lui faire du mal.
 
Presse arabe : est à la politique arabe ce que les égouts sont aux cloaques.
 
Prisonnier : (a) palestinien : a droit à un avocat ; (b) sioniste : à droit à la torture.
 
Processus de paix : beaucoup de processus, aucune paix.
Permet à de nombreux diplomates de voyager en première classe pour y participer, à beaucoup de journalistes de secouer leurs micros, aux experts de pontifier. Il ne s’y passe jamais rien, mais quelle poudre aux yeux !
 
Production (terme économique) pratique peu usitée et nuisible à la cause palestinienne, qui a, avant tout, besoin d’armes.
 
Proportionnalité : absence de réaction israélienne à une sanglante attaque arabe.
 
Protocoles des Sages de Sion : best-seller, source toujours republiée de la Vérité historique.
Voir Al-Ahram, et la quasi-totalité de la presse arabe et iranienne. Ne pas faire attention, de toutes façons, c’est juste de la propagande.
 
Quai d’Orsay : bâtiment de belle allure sis sur les rives de la Seine.
Peuplé de personnages à particules qui ne voient que ce qu’ils veulent croire.
Rempli de praticiens horizontaux de la politique arabe de la France.
 
Rage : voir frustration. Terme censé tout expliquer : résultat naturel de la condition victimaire.
Accepté comme raison suffisante de l’action terroriste « qui a la rage a tous les droits, en particulier celui d’assassiner ».
 
Réfugié : s’il est palestinien, caste héréditaire : on est réfugié de père en fils et de mère en fille, comme certains sont cordonniers ou serfs.
Exception géopolitique unique : nul ne parle de « réfugiés » allemands (12 millions d’expulsés en 1945) ni de leurs enfants, petits-enfants et arrières petits enfants.
Entretenu depuis 1948 par le contribuable occidental (UNWRA), ce qui permet de maudire ce dernier du matin au soir.
 
Résistance : terme mésusé depuis longtemps pour valoriser l’assassinat des civils en Israël, en excipant d’une parenté avec le mouvement français du même nom qui, de 1940 à 1944, n’assassinait jamais de civils allemands, encore moins de femmes et d’enfants. On voit tout à fait Jean Moulin torturer les enfants de Klaus Barbie (au cas où il n’y arriverait pas, Jacques Vergès accourrait à la rescousse).
 
Reuters : agence de fabrication et d’usage de faux photographiques et autres. Sa bonne foi a été moult fois surprise depuis 30 ans.
 
Rice (Condoleezza) : n’en a jamais fini d’apprendre que les roues sont rondes ; c’est qu’elle n’en avait auparavant aucune idée. Grande universitaire spécialiste de la Russie, qui n’a jamais publié le moindre papier sur la question.
 
Rue arabe : en anglais, rent-a-crowd (« louer une foule ». Ndlr.).
Population urbaine oisive, toujours disponible pour accourir où les services de police appropriés lui remettent les slogans du jour (Israël, Etats-Unis). Par miracle, la BBC et CNN sont toujours sur place là où les manifestations spontanées vont avoir lieu (ne pas oublier les banderoles en anglais, SVP).
 
Rushdie (Salman) : fatwa à exécuter.
 
Saramago (José) : prix Nobel de littérature, mais très faible en calcul : confond en effet le chiffre 52 avec le chiffre 1,5 millions (voir Jenine-Auschwitz). Prouve que la réalité dépasse la fiction.
 
Sermon (khutbah) : appel au meurtre pour des raisons que Le Monde et l’AFP trouvent toujours compréhensibles (voir : occupation). Ne jamais en citer, cela pourrait ternir l’ « image » du peuple palestinien.
 
Sharon (Ariel, dit Arik) : a personnellement égorgé avec sadisme plus de mille Palestiniens dans les « camps » de « réfugiés » de Sabra et Chatila.
A également personnellement torturé 879 321 Palestiniens, gazé sept millions d’entre eux, érigé un mur pour empêcher les victimes de ses nombreux crimes de venir légitimement tuer des civils israéliens.
A, de plus, écrasé un bon nombre d’armées arabes au combat…
 
Sioniste (entité) : physiologiquement, le larynx arabe n’est pas apte à prononcer les syllabes is-ra-ël, ce qui est un drame anatomique.
Ce mot-substitut, inventé par les phonologistes arabes, permet donc de nommer la chose sans émettre le son approprié.
Bel exemple de compensation culturelle d’un défaut physique. Qui a médit de la science des Arabes ?
 
Sommet arabe : groupe d’individus bedonnants et barbus qui crient très fort sans se soucier du contenu, pourvu qu’à la fin, Israël  soit condamné, ainsi que les Etats-Unis.
S’embrassent de temps en temps sans se soucier des conséquences épidémiologiques.
 
Suez : grande victoire panarabe (1956), sous la direction des grands chefs de guerre arabes Eisenhower et Boulganine.
 
Syrie : pays dont les dirigeants sont des parangons d’honnêteté, d’intégrité et de bonne foi. Les prisons y sont vides, les salles de torture propres, les usines flambant neuves, les policiers sans reproche, et la croissance économique énorme. Favorite du Quai d’Orsay.
 
Terrorisme : arme du faible contre le fort (300 millions d’Arabes, 1,2 milliards de musulmans, 6,5 millions d’Israéliens).
 
Tolérance : notion inusitée.
 
Torture : continuation de la politique arabe par d’autres moyens.
 
Turc : occupant, exploiteur et tyran pendant neuf siècles environ. N’a pas suscité de résistance à l’impérialisme, au colonialisme et à l’exploitation.
 
Union soviétique (aussi : Russie poutinienne) : meilleure amie des arabes (jusqu’à 1991). L’extermination des Musulmans chez elle lui est rarement reprochée.
 
Unité arabe : fétiche brandi à tout bout de champs pendant qu’on s’entre-égorge ; ne jamais oublier la crécelle !
 
Unité palestinienne : (voir : unité arabe). Scander le slogan, si vous êtes un tueur du Hamas, pendant que vous poussez un tueur du Fatah du haut du toit d’un immeuble élevé : ça donne une dignité politique très chic à votre action.
 
Utérus : arme secrète des « Palestiniens » - voir le slogan « Avec nos utérus, nous libérerons la Palestine » qui se réfère à l’ « arme démographique ».
Lieu saint du féminisme arabo-musulman. Curieusement ignoré par les féministes occidentales, qui ne veulent la contraception que pour elles-mêmes, et, à la rigueur, le tiers-monde qui n’a pas pour devoir l’extermination d’Israël.
 
Verger (voir aussi oliveraie) : lieu sacré du culte journalistique de l’innocence paysanne bafouée par la soldatesque : « Les troupes israéliennes ont coupé les arbres des vergers ».
 
Victime : état natif, permanent et éternel du Palestinien.
 
Villepin : postiche qui a eu naguère le désir de devenir perruque. Le fameux auteur de science-fiction Bossuet avait consacré un sermon à l’anticiper : « vanitas vanitatum et omnia vanitas. ».
 
Violence : « Nous n’avons pas d’autre choix que celui de la violence » : mode d’action glorieux et sacré auquel les autres forcent le Musulman radical dans tous les cas de figure ; le pauvre, comme si ce n’était pas le choix qu’il avait fait au départ.
 
Virginité : état favori de la femme ; multipliée par 72. Récompense offerte dans l’au-delà. Auto-régénération permanente de certaines parties du corps, dont l’absence ici-bas provoque immanquablement le meurtre de la porteuse d’absence.
Preuve du caractère progressiste des révolutionnaires arabes.
 
Voltaire (Réseau) : groupement opposé au principe de non-contradiction.
 
Washington : ville qui souffle le chaud et le froid.
 
Z : lettre qui s’applique à peine au monde musulman.

Par Ofek - Publié dans : Hypocrisie collective, Médias et Propagande
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Lundi 16 juillet 2007 1 16 /07 /Juil /2007 12:02
PARTIE 1  

PARTIE 2 

PARTIE 3  
Par Ofek - Publié dans : Islam - Religion Amour Tolérance Paix
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Vendredi 29 juin 2007 5 29 /06 /Juin /2007 12:30

 

extrait du film documentaire long métrage de PIERRE REHOV
Par Ofek - Publié dans : Territoires palestiniens
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Vendredi 29 juin 2007 5 29 /06 /Juin /2007 11:33
Abbas-2.jpg  
Parfois, pour ceux qui y prêtent attention, les étoiles s’alignent en produisant des effets spectaculaires dans le cosmos et sur la terre. Un effet similaire peut être produit à l’occasion, par le journalisme.

Le 26 juin, le ‘Washington Post’ a présenté trois informations sur la page des nouvelles du monde qui doivent enseigner une leçon à tous ceux qui veulent y prêter attention.
 
La principale nouvelle était titrée : « Olmert fait un ‘geste de bonne volonté’. Au sommet en Egypte, le dirigeant israélien a promis d’obtenir la libération de 250 prisonniers palestiniens ».

La nouvelle juste en dessous présentait ce titre : “le soldat israélien, sur l’enregistrement, plaide pour un échange de prisonniers : un an après sa capture, Gilad Shalit a déclaré qu’il doit être hospitalisé ».

Le titre de la troisième nouvelle était : « L’espoir d’une libération imminente du journaliste de la BBC s’amenuise ».

Olmert se fait-il des illusions, ou est-il simplement idiot, quand il promet de s’engager dans une nouvelle liste de « gestes de bonne volonté », qui n’ont produit aucune réciprocité de la part des ennemis d’Israël ? Je penche pour la deuxième hypothèse…

Quand Israël avait auparavant libéré des prisonniers capturés parce que beaucoup d’entre eux avaient tué, ou essayé de tuer, des Israéliens, beaucoup sont retournés en compagnie de leurs frères jihadistes, et ont comploté de tuer encore.
A l’occasion, Israël pourrait obtenir un soldat israélien kidnappé ou un otage civil, en échange de la libération de centaines de prisonniers, mais pour l’essentiel, Israël n’a rien obtenu.

Pendant la visite d’Olmert à Washington la semaine dernière, j’ai demandé à un « officiel israélien de haut rang » s’il avait essayé de convaincre le Président de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas de faire cesser la honteuse programmation sur la Télévision palestinienne, qui glorifie régulièrement les islamikazes à la bombe et appelle au meurtre des Juifs et à l’élimination d’Israël.
L’officiel, qui requit l’anonymat comme condition pour parler, déclara : « J’ai fait la requête auparavant » mais sans résultats.
Si Abbas n’ordonne pas l’arrêt de la programmation d’émissions antisémites sur la station TV qu’il contrôle, qu’est-ce qui fait penser à Olmert que la libération de 250 prisonniers palestiniens le rendra plus enclin à quoi que ce soit destiné à assurer la survie d’Israël ?

Lors d’un entretien téléphonique, l’ancien Premier Ministre Benjamin Netanyahou m’a dit : « Abbas ne tient pas, ce qu’il prend par lui-même pour stabiliser la rive occidentale, et donc la Jordanie, ainsi que l’Egypte, doivent servir de parties de « échafaudage externe » en partenariat avec Israël pour contrer le Hamas sur la Rive Occidentale.
Netanyahou s’oppose à l’idée de la libération de prisonniers d’Olmert, disant : « C’est un mauvais message, nuisible, qui ne renforcera pas l’Autorité Palestinienne. Il ne fera que l’affaiblir ».
 
Lors de réunion à Washington avec le vice-président Dick Cheney et la sénatrice Hillary Clinton (Démocrate, New York), Netanyahou dit qu’une division de l’armée jordanienne devrait être déployée sur la Rive Occidentale pour y apporter la loi et l’ordre sur la région. Netanyahou a décrit la société palestinienne comme « dysfonctionnelle » et dit que quelque chose devait être fait pour « contrôler les foules ».

Israël a fait beaucoup de gestes de bonne volonté, et après chacun d’eux, Israël est devenu plus vulnérable. A quand un geste de bonne volonté du côté palestinien, comme l’abandon de la violence et le respect de leurs promesses ?

Qu’est-ce qui va de travers chez les dirigeants israéliens, et la plupart des dirigeants de l’Occident, qui croient que la paix n’est que la manière de trouver la bonne formule pour satisfaire la partie palestinienne et les Etats arabes qui recherchent la destruction d’Israël ?
Les ennemis d’Israël (qui sont surtout les ennemis de l’Amérique aussi) ne se soucient pas de bonne volonté, de réciprocité, d’équité ou de solution à deux Etats dans le désarroi. Ils veulent une solution à un Etat, qui est le remplacement d’Israël par un Etat palestinien.
 
Quelqu’un peut-il valablement argumenter autrement ? Existe-t-il quelque substance à un tel argument, au-delà de la « pensée magique » ?

Le Premier Ministre britannique sortant, Tony Blair est récemment apparu devant le Comité de Liaison du Parlement.
Bien qu’il y parlât de l’Irak, ses remarques pouvaient s’appliquer à la menace sur Israël.
 
Blair mit en avant que l’Occident doit se libérer de l’habitude mentale qui consiste à croire que la violence que nous observons en Irak et ailleurs est créée par les Etats-Unis, la Grande Bretagne, et les forces de la coalition.
 
Il déclara : « Nous pensons que nous créons ce problème ; nous ne le créons pas, il est créé pour nous ».

Peut-être Blair doit-il se déplacer en Israël et se présenter là-bas comme Premier Ministre.
Il a compris ; Olmert non.
 
Cal Thomas sur : http://jewishworldreview.com/cols/thomas062807.php3, adaptation française de Sentinelle 5767. Lu sur le blog de Gad : http://lessakele.over-blog.fr/
 
Par Ofek - Publié dans : Israël
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Vendredi 29 juin 2007 5 29 /06 /Juin /2007 10:43
Hind-Khoury.jpg  
Le 8 septembre 2003 j’écrivais un article, dans lequel je démontrais que Leïla Shahid, représentante à Paris des populations arabes résidents en Israël et peuplant pour un temps encore la Judée Samarie et Gaza, petite fille du Mufti de Jérusalem, grand ami de Hitler et fomenteur de crimes contre les juifs en Terre Sainte bien avant la création de l’Etat d’Israël, était une menteuse.
 
Elle nous avait tellement abreuvés d’énormités dont la moins fade n’était pas la bonne santé de son mentor Arafat qui, à l’en croire, allait bientôt quitter l’hôpital alors qu’il était en décomposition avancée, mort depuis quelques jours des suites « d’un empoisonnement par les services secrets israéliens ».
Ce novembre là, le temps fut mossad…

Celle qui l’a remplacée depuis, n’a rien à envier à sa consoeur. C’est une mythowoman née.

Dans un article paru sur Figaro le 14 juin, le mensonge sonne dès la première phrase :

« En quarante ans, l’occupation israélienne nous a asphyxiés » dit-elle en substance
Israël aurait imposé « sa » paix ou plutôt « sa » guerre dit-elle, « comme si la Palestine lui avait toujours appartenu ».
En quelques lignes, elle expose, au mépris de toute réalité, la thèse selon laquelle les palestiniens ne sont pas violents et qu’ils sont traités de terroristes par Israël.
 
Voilà ce qui est dit stricto sensu :

« L'occupation israélienne a
asphyxié toute une population qui s'enfonce dans la misère avec 88 % des foyers qui vivent en dessous du seuil de pauvreté et la moitié de la population au chômage.
L'économie palestinienne a été paralysée par la guerre, par le boycottage politique et économique de son gouvernement, par le blocage illégal par Israël de ses recettes fiscales, ainsi que par le mur d'apartheid, les barrages routiers et les postes de contrôle.
Transformée en prison à ciel ouvert, la bande de Gaza, une des zones les plus peuplées au monde avec 6 000 habitants/km², doit compter sur l'aide humanitaire pour nourrir 1,1 million de personnes sur une population de 1,4 million.
Dans ces circonstances catastrophiques et désespérées, le gouvernement israélien ne comprend pas l'émergence du Hamas et désigne à la vindicte les Palestiniens comme si ceux-ci étaient enracinés dans la violence. »

Et pour finir :

«
La violence n'est pas une fatalité.
Quarante ans après l'occupation illégale des Territoires, le sommet de la Ligue arabe de Riyad a montré qu'une paix globale dans la région était à portée de main.
Ce plan propose la création d'un État palestinien dans les frontières de 1967 ainsi qu'une solution juste pour les réfugiés, en échange de la reconnaissance d'Israël par les pays arabes.
Ces derniers ont tendu la main, M. Olmert a retiré la sienne. »
 
En clair, les palestiniens sont des gens paisibles, et s’il n’y avait pas eu d’ « occupation illégale », il n’y aurait aucune violence.

Faut-il répondre à cela ? Je pense que oui, mais les bras m’en tombent je vous l’assure.
Quand on dispose d’une tribune comme le Figaro et qu’on assène autant de mensonges, fatalement l’un ou l’autre passera.
D’autant que ces gens là sont passés maîtres dans l’art de jouer aux victimes.
 
Le monde ne compte plus les lieux où l’être humain vit réellement en dessous du seuil des seuils de la pauvreté, où la misère est telle que même l’aide humanitaire aussi importante soit-elle, ne suffit plus à apporter une quelconque amélioration de la qualité de vie, pour ne pas dire de mort…mais non, il semblerait que seuls les arabes de nos territoires souffrent et que leur prison soit à ciel ouvert.
Ciel !…

Mais comment en est-on arrivé là ? C’est ce qu’elle omet de préciser.
La prison n’est devenue prison que par la grâce du plus grand terroriste de tous les temps, Arafat, le père spirituel de Ben Laden.

En déclenchant sa guerre des pierres et surtout des bombes humaines, il a fait tomber le ciel sur sa tête.
Israël a réagi aux attentats aveugles par des éliminations ciblées et des opérations militaires humainement proportionnées au cours desquelles des civils ont perdu la vie, parce que des gens sans foi ni loi se sont servi d’eux comme boucliers humains.
Arafat et sa clique, dont Abbas alias Mazen, ont favorisé des programmes d’éducation scolaire, sans oublier les adultes, télévisés et mosquénisés, inculquant une haine débile et indélébile à deux générations d’enfants et d’adultes.
Voilà pour la partie conditionnement.

Reste la misère. On voudrait qu’Israël continuât de prendre le risque de faire entrer des milliers de travailleurs dont certains ne franchiraient la frontière que pour se faire exploser parmi des civils pour tuer un maximum de juifs…
C’est donc bien la preuve aussi que la prospérité depuis quarante ans dépendait fortement du travail trouvé dans le pays honni…

Mais cette misère du chômage n’est rien en regard de celle voulue, causée, par les détournements affolants de milliards de dollars et d’euros des occidentaux destinés à ces soi-disant réfugiés (à vie ? sponsorisés par les Assedic ?) pour améliorer leur quotidien puisque leurs frères arabes ne se souviennent d’eux que lorsqu’il faut exiger d’Israël qu’il rende des territoires. Ou que l’on s’apprête à l’exterminer…

C’est d’un mensonge gigantesque que nous gratifie Hind Khouri la déléguée générale des territoires usurpés, représentante du plus grand mythe d’après guerre.
Si l’on comptabilise les sommes astronomiques allouées par l’Europe, les Etats-Unis et le reste du monde, tombées dans l’escarcelle d’escrocs hors du commun qui ont mandaté cette femme, ce n’est pas un pays supplémentaire que l’on aurait crée au Moyen-Orient, mais un continent et pas n’importe lequel : un eldorado !

Au lieu de cela, on a acheté des millions de tonnes d’armes dans un seul but : détruire Israël.
C’est de cette guerre là qui paralyse l’économie de ses semblables que Khouri veut parler n’est-ce pas ?
Et pourtant, ces mêmes semblables ont exprimé récemment la nostalgie de l’époque où Israël assurait l’administration, ce que ne dira jamais Khouri, et que leur sécurité était beaucoup mieux assurée.

Quelle misère !...

J’ai toujours trouvé un dénominateur commun à la mentalité arabe, de Rabat à Bagdad, depuis que je suis enfant, pour avoir vécu un peu parmi eux : se créant des situations où ils croient être vainqueurs, et se retrouvant battus à plate couture, ils se mettent à crier à l’humiliation et à l’oppression, alors qu’ils n’auraient, eux, laissé aucune chance à leurs ennemis s’ils l’avaient emporté, puisque ces derniers n’auraient pas survécu…

Quelle misère…

Quand au terme terroristes, je laisse la réponse à son patron, Abbas, citée après l’humiliation subi par ses hommes à Gaza il y a quelques jours :

« Le président palestinien a exclu mercredi tout dialogue avec le mouvement Hamas et accusé les islamistes d'avoir tenté de l'assassiner. Pas de dialogue avec les putschistes, les meurtriers et les terroristes».
Vous voyez que nous ne sommes plus seuls à les appeler ainsi…

Mais je ne le dédouanerais pas pour autant, et ceux qui le font portent l’énorme responsabilité de leur irresponsabilité.
Tous les groupes terroristes qui se réclament de son nom et de son obédience, ont fait autant de mal à mes frères que ceux du Hamas, et des autres criminels que l’on ne peut qualifier autrement que de déchets humains.

Madame, vous et vos semblables venez de prouver au monde encore civilisé que vous êtes incapables de former un Etat, d’assurer une souveraineté dans un quelconque territoire.
Et savez vous pourquoi ? Parce qu’une nation capable de secréter des martyrs et qui en fait des héros, est condamnée à l’autodestruction.
Oui madame, chez vous la violence est une fatalité !

Et que sous couvert de démocratie, vous vous réclamez en fait de l’islamisme.
Et que celui-ci ne s’est imposé au fil des siècles que par la violence, de Médine à Grenade.

Pour moi c’est plus prosaïque : sur la terre d’Israël, une seule nation peut perdurer. Le peuple juif.
L’Histoire l’a montré et le redémontrera.
Vous n’avez aucun avenir ici. Ce n’est pas Tony Blair qui y changera quelque chose.
Ni vos mensonges.
N’en déplaise au Quartet, aux arabes et à l’ensemble des beaux esprits qui se sont fourvoyés dans un combat d’arrière garde.
 
PS : s’il vous venait à l’idée de me poursuivre en diffamation, apprenez que la juridiction compétente se trouve à Jérusalem.
Yérouchalaïm de son vrai nom.
Capitale réunifiée, indivisible et éternelle du peuple juif.
 
 
Par Ofek - Publié dans : Hypocrisie collective, Médias et Propagande
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Jeudi 28 juin 2007 4 28 /06 /Juin /2007 18:04
Salman-Rushdie.jpg  
« Les États- Unis et la Grande- Bretagne doivent exiger la démission du ministre pakistanais des Affaires religieuses, Mohammed Ijaz ul- Haq »
 
Imaginez une foule d’Anglais manifestant à Londres, brandissant des calicots à l’effigie de Muhammad – la paix soit sur lui – portant des exemplaires du Coran, des reproductions de la Kaaba de La Mecque et des drapeaux saoudiens.
Imaginez-les en train de dresser un bûcher et d’y précipiter ces objets un par un, vociférant « Longue vie à la reine » à chaque fois que le brasier repart.
 
Ce serait l’équivalent de ce qui vient de se dérouler dans la ville de Multan, située dans la partie orientale du Pakistan, où des étudiants, adeptes d’une ligne dure de l’islam, ont brûlé des panneaux à l’effigie de la reine Élisabeth et de Salman Rushdie en criant : « Tuez-le, tuez-le ! » en réponse à la récente élévation de l’écrivain au titre de lord.
 
Ce genre de foule enragée s’observe rarement dans le monde occidental moderne (exception faite des hooligans lors des matchs de football). Mais elles sont devenues monnaie courante dans le monde musulman chaque fois qu’un pape, un caricaturiste ou maintenant une reine franchit une ligne mouvante tracée par les forces de l’intolérance.
 
Un nombre toujours croissant de musulmans de par le monde se sent engagé dans une lutte à mort avec l’Occident sur le champ idéologique, pour le pouvoir, le territoire et l’accès à des ressources limitées.
Comme dans toutes les guerres de l’histoire humaine, les symboles y sont d’importance. Mais c’est tout spécialement vrai dans la mentalité islamique, gouvernée par un très rigide code d’honneur – et de déshonneur.
Dans ce contexte, les symboles ne constituent pas tant des images qu’une raison de vie ou de mort. Ils incarnent l’honneur (qui doit être défendu au péril de sa vie) et son contraire ( qu’il faut éviter à tout prix, quitte à tuer ou à mourir).
Qui s’en tient éloigné et considère ces symboles comme autant d’âneries a déjà perdu l’honneur.
 
Ce code d’honneur affecte toutes les strates de la société musulmane, qu’il s’agisse de la famille, de la tribu ou de l’Oumma. Tout musulman enfreignant ce code – et c’est le crime dont Salman Rushdie s’est rendu coupable – doit être mis à mort.
Il a jeté l’opprobre sur l’islam, gravement, deux fois déjà.
 
D’abord, il a quitté l’islam. Ensuite, il a insulté son infaillible fondateur.
 
La reine Élisabeth, dans leur esprit, a ajouté l’injure à l’offense en honorant Rushdie. Une gifle lancée à la face d’ 1,5 milliard de musulmans !
 
L’islam est une religion tribale combinée à une mouvance politique. Dans cet univers mental, que la profanation d’une de ses icônes sacrées reste sans suites est synonyme de capitulation.
Ce n’est pas tant la réalité objective de cette capitulation qui fait problème que sa perception.
Beaucoup d’Occidentaux ne voient en leurs drapeaux que de simples pans de tissu salués durant les événements sportifs et seulement chéris par une poignée de patriotes.
Mais aux yeux des masses ardentes, tribales et masculines qui ont fait allégeance à l’islam, ces bannières incarnent l’honneur national.
Le drapeau saoudien est à chaque musulman ( et pas seulement pour ceux d’Arabie saoudite) ce que le drapeau américain et la croix du Christ représentent pour chaque Américain dévoué à son pays et marqué par sa foi chrétienne.
La phrase écrite sur le drapeau vert « Il n’y a de dieu que Dieu, Mahomet est son prophète » , gage d’allégeance à l’islam, est en outre soulignée d’un sabre.
 
Les Occidentaux ont trop souvent haussé les épaules quand leurs propres icônes étaient profanées par le pied du soldat ou par le barbarisme tribal – lorsque par exemple l’image de la reine est brûlée en place publique.
L’Ouest a compris que la faiblesse rend les djihadistes encore plus féroces et attire plus sûrement les recrues avides de suicide pour l’amour de Ben Laden, que toutes les guerres en Afghanistan, en Irak et en Palestine réunis.
 
Au lieu de s’enferrer dans son mutisme, l’Occident doit réagir en unissant ses forces pour défendre vigoureusement ses symboles et les piliers de sa civilisation, laquelle, en dépit de toutes ses failles, continue d’offrir la meilleure qualité de vie possible pour une majorité de ses citoyens.
 
Les appels à la contrition doivent être reçus avec le plus grand stoïcisme.
L’Ouest ne doit rien céder d’un pouce sur sa position. Il doit plutôt demander des comptes aux gouvernements qui, comme celui du Pakistan, encouragent ces actes barbares et soufflent à l’occasion sur le feu.
 
Les États-Unis et la Grande- Bretagne doivent exiger que le ministre pakistanais des Affaires religieuses, Mohammed Ijaz ul- Haq, démissionne pour avoir déclaré au Parlement d’Islamabad : « L’Occident accuse les musulmans d’extrémisme et de terrorisme. Ce serait justice qu’un kamikaze s’y fasse exploser, sauf si le gouvernement britannique présente ses excuses et retire son titre de lord à Salman Rushdie. »
 
Sur cette «affaire Salman Rushdie » , qui concerne beaucoup d’autres « apostats », le dramaturge nigérian Wole Sorinka a raison d’affirmer que l’Occident commet une erreur fatale en laissant les forces de l’intolérance « définir les limites du domaine de l’insulte » .
 
L’Occident doit rester maître de son territoire.
 
En anoblissant Salman Rushdie, la reine a honoré la liberté de conscience et cette créativité chéries par l’Occident. Ce geste a fait d’elle non pas le symbole d’une monarchie caduque, mais l’essence même de notre art de vivre.
 
Longue vie à la reine !
 
Ayaan Hirsi Ali, ancien député hollandais, d’origine somalienne, a écrit le scénario du film Soumission, dont l’auteur, Theo Van Gogh, a été assassiné par un islamiste radical, ainsi que sa biographie, intitulée Infidèle. Copyright 2007 Global Viewpoint - Le Figaro
 
D’autres textes du même auteur : http://www.surlautrerive.com/article-10633583.html
Par Ofek - Publié dans : Islam - Religion Amour Tolérance Paix
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Jeudi 28 juin 2007 4 28 /06 /Juin /2007 17:14
Hamas-pouvoir.jpg  
Comprenons-nous bien. Le Hamas a pris le contrôle de la bande de Gaza, dans un spectacle de brutalité impitoyable envers son propre peuple.
On a vu des Palestiniens jetés des toits des bâtiments. On a vu des Palestiniens abattus de dizaines de balles tirées en pleine tête par d’autres Palestiniens. Des Palestiniens tués devant leurs familles. Des Palestiniens tués par d’autres Palestiniens alors qu’ils attendaient, désespérés et impuissants, pour sortir de la bande de Gaza.
 
Les hommes armés du Hamas étaient prêts à hacher menu les leurs, allant même jusqu’à piller la demeure de la figure emblématique de la cause palestinienne, Yasser Arafat, et à voler son prix Nobel de la paix.
Une belle farce : des terroristes qui délestent du prix le plus prestigieux de la planète feu son lauréat, qui avait tant manigancé pour faire échouer les accords de paix.
Mais la principale cible de leurs aspirations meurtrières reste, naturellement, l’Etat sioniste honni.
 
Pour le Hamas, Israël n’a pas le moindre droit à l’existence. Il doit être détruit.
Il ne peut y avoir de souveraineté juive sur cette terre. Les jeunes esprits palestiniens doivent être éduqués pour exterminer les infidèles, à la première occasion.
Le Hamas a peut-être affirmé son emprise sur Gaza par la barbarie, mais c’est la population palestinienne qui, de son propre gré, lui a confié la tâche de diriger son Parlement.
 
Oui, la population voulait se débarrasser d’un Fatah corrompu. Mais ils savaient tout du fondamentalisme violent et sans compromis du Hamas, qui ne les a pas dissuadés.
Et c’est un autre leader dûment élu par les Palestiniens, Mahmoud Abbas, qui a décidé de créer un gouvernement en partenariat avec cette organisation de meurtriers.
 
Et pourtant, cette ascension d’un régime militaire islamiste, née dans les urnes et consacrée dans son apogée sanglant à Gaza, sur le pas de notre porte, est saluée dans certaines sphères internationales comme porteuse d’un changement qui pourrait être positif.
 
Abbas, qui a donné au Hamas une légitimité politique, qui a choisi de ne pas l’affronter militairement, dont les fidèles ont souvent surpassé les « exploits » terroristes du Hamas, et dont les forces entraînées et armées par les Américains n’ont pu tenir tête au Hamas à Gaza (mettant du même coup un véritable arsenal à sa disposition), a été récompensé par le renouvellement de l’aide internationale.
Et ce malgré le fait qu’une partie de ce financement international finira inévitablement à Gaza, puisque Abbas y maintient l’illusion d’un contrôle de l’Autorité palestinienne.
Elle y servira à payer les salaires d’un système éducatif qui enseigne méthodiquement la haine d’Israël et de l’Occident.
 
Dans le même temps, on fait maintenant appel à Israël pour s’assurer que la population de Gaza survive à la prise de contrôle du territoire par le Hamas, qu’elle a elle-même porté.
On fait appel à Israël pour fournir de l’eau, du carburant et de la nourriture à Gaza, dominée par un leadership qui non seulement ne coordonne pas la réception de ce service, mais persiste à nier notre propre existence.
On fait appel à Israël pour continuer à fournir Gaza en électricité, avec la certitude que cette électricité serait employée, entre autres choses, à fabriquer des roquettes Kassam et d’autres armes destinées à tuer des Israéliens.
Et Israël, naturellement, se sent le devoir moral d’aider les Palestiniens ordinaires dans le besoin.
 
On fait également appel à Israël pour mettre de côté la question gênante de la prise de contrôle de Gaza par le Hamas, et le renforcement conséquent de son idéologie fondamentaliste et de celle de son principal allié, aux ambitions nucléaires, attaché à l’élimination d’Israël, l’Iran.
On fait appel à Israël pour mettre de côté, un moment, la menace croissante que constitue le contrôle total du Hamas sur ce qui est désormais une voie d’approvisionnement en armes depuis l’Egypte, à travers le couloir de Philadelphie.
 
On exige au contraire d’Israël, idée ostensiblement acceptée par son gouvernement, de profiter de l’occasion pour mener des négociations de paix avec un Mahmoud Abbas qui a soudain retrouvé une verve ferme, malgré une impuissance manifeste maintes fois démontrée. Avec, en ligne de mire, l’avenir du prochain territoire convoité par le Hamas, la Cisjordanie.
 
Voici comment, selon Giora Eiland, ancien conseiller à la sécurité nationale, Israël devrait traiter le Hamastan et les répercussions de son avènement.
 
Tout d’abord, suggère le major-général de réserve Eiland, Israël doit dresser la liste des priorités élémentaires qui constituent ses intérêts immédiats à Gaza, en l’occurrence :
 
1) mettre un terme aux tirs de Kassam ;
2) empêcher la poursuite de l’armement du Hamas, principalement à travers le couloir de Philadelphie ;
3) trouver un accord pour libérer le prisonnier Gilad Shalit.
 
Ensuite, recommande-t-il, Israël devrait prendre acte de ses moyens de pression, et s’en servir pour remplir ces objectifs.
Le coup d’Etat du Hamas a affecté les Palestiniens, tous les Palestiniens, dit-il, « plus encore qu’ils ne le réalisent ».
 
Deux règles d’or ont été brisées : pas de guerre civile (« les Palestiniens n’en avaient jamais franchi le cap »), et pas de différence faite entre la bande de Gaza et la Cisjordanie.
 
En outre, maintenant qu’il est seul en charge de Gaza, le Hamas a beaucoup plus à perdre que par le passé.
C’est pourquoi la dernière chose que devrait faire Israël est de se débarrasser de ce moyen de pression, en reconnaissant qu’il se doit de fournir de l’aide humanitaire, de l’électricité et de l’eau, d’ouvrir les frontières, etc.
Israël devrait plutôt déclarer que « Gaza est une entité politique ennemie, dans son activité comme dans ses choix ».
 
En conséquence, Israël devrait insister sur l’idée qu’il doit maintenir les points de passage bouclés pour prévenir la contrebande d’armes, et qu’il est prêt à attaquer non seulement les groupes tirant des Kassam, mais également les cibles gouvernementales de Gaza et les routes d’approvisionnement afin d’améliorer la sécurité d’Israël.
Cela provoquerait une vague de protestations internationales, reconnaît Eiland.
 
« Mais la réponse d’Israël serait ? Eh bien, nous devons faire cela parce que nous sommes face au Hamas ».
« Cependant », poursuit Eiland, Israël devrait également déclarer que « si nos trois intérêts principaux sont respectés, nous pourrons mettre un terme à ces opérations ».
 
Le principe qui doit guider l’action, insiste Eiland, est qu’il n’est pas dans l’intérêt d’Israël de poursuivre l’approvisionnement de Gaza, « alors pourquoi le faire pour rien ? Pourquoi renoncer à nos intérêts ? Si nous donnons à Gaza tout ce dont elle a besoin, et que le Hamas peut continuer à tirer et à se réarmer, nous n’avons plus de moyen de pression ».
 
Comment un tel plan se déroulerait-il en pratique ?
 
« Israël doit dire clairement, mais si nécessaire discrètement, que si les tirs de Kassam s’arrêtent complètement à partir d’une date donnée (et peu importe qui est derrière ces tirs, puisque le Hamas est désormais la seule organisation en charge), il ouvrira peu à peu les frontières pour permettre l’approvisionnement. Mais cette ouverture s’interrompra si le moindre Kassam est tiré. »
 
Dans le même ordre d’idée, poursuit Eiland, « Israël doit dire clairement que la situation actuelle le long du couloir de Philadelphie est intolérable, et qu’il pourrait être nécessaire de reprendre le contrôle du corridor, en l’élargissant de plusieurs centaines de mètres.
Cela nécessiterait la destruction de maisons, et priverait de toit beaucoup de gens. Le monde protesterait.
Et Israël dirait ? Ok, nous sommes prêts à un retrait si l’intégrité de la frontière est respectée ».
 
Si les recommandations d’Eilad, lors de notre conversation téléphonique, ont été jusqu’à lors délivrées sur le ton sobre qui lui est coutumier, sa voix s’emporte quand il aborde la situation politique générale.
 
« Je ne comprends pas ces discussions autour d’options diplomatiques », dit-il.
« Sur quoi portent-elles ? « Tout accord politique se doit de porter sur la Cisjordanie et Gaza. Mais qu’est-ce qu’Abou Mazen peut faire à propos de Gaza ? »
 
La dernière chose qu’Israël devrait faire serait de trouver un accord avec Abou Mazen en Cisjordanie, et de se réconcilier avec le Hamas à Gaza.
 
« Abou Mazen et [le Premier ministre] Olmert ont dit vouloir renouveler les négociations politiques, » poursuit-il, « mais comment cela peut-il fonctionner ?
Israël dira qu’il veut un accord permanent, mais que les questions de sécurité doivent être résolues au préalable.
Abou Mazen (Mahmoud Abbas) dira qu’il n’est pas possible de résoudre les questions de sécurité, pas même en Cisjordanie, avant un accord permanent. Cela ne mène nulle part. »
 
Le conseiller à la sécurité nationale du Premier ministre Ariel Sharon, qui travaille désormais à l’institut d’études pour la sécurité nationale de l’université de Tel-Aviv, ne voit pas le Hamas répéter sa victoire de Gaza en Cisjordanie dans un futur proche, mais il ne sous-estime pas sa puissance sur place, et ne doute pas de ses ambitions.
« Le Fatah est plus puissant en Cisjordanie, qui est plus laïque et moderne que Gaza. Il n’y a pas autant de soutien populaire pour le Hamas. Et bien sûr, Israël y est déployé et empêche le Hamas de s’y développer comme il l’a fait à Gaza. »
 
Concernant les risques concrets que représente la prise de contrôle de la bande de Gaza par le Hamas, le principal souci d’Eiland consiste en l’approvisionnement en armes, et la circulation de combattants vers et hors du territoire, notamment pour bénéficier d’entraînements délivrés par l’Iran, qui se sont révélés efficaces face au Fatah.
 
Dans l’état actuel des choses, dit-il, le couloir de Philadelphie, large de 50 à 100 mètres, ne peut être efficacement bouclé même si Israël s’y redéployait.
« Il faudrait qu’il fasse au moins 500 mètres de large », explique-t-il, pour dissuader les tunneliers, et il faudrait qu’Israël dégage cet espace en démolissant des maisons.
« Dit de cette manière, la mesure a l’air très sévère. Mais nous devons créer une nouvelle réalité. Pour dire ? J’y suis, j’y reste.
Et rester prêt à repenser la stratégie si les Egyptiens et ou une force internationale se montrent vraiment prêts à contrôler la zone. »
 
Eiland révèle qu’après l’annonce du désengagement de Gaza, mais avant sa réalisation, alors qu’Israël affirmait qu’il garderait le contrôle du couloir Philadelphie à moins que la situation sécuritaire ne permette son évacuation (point sur lequel insistait la communauté internationale), une solution internationale avait été soumise à Israël pour résoudre le problème.
Selon les termes de cette proposition, des forces internationales, reconnaissant la nécessité d’élargir le corridor pour le contrôler correctement, auraient fait le travail à la place d’Israël.
« Ils ont dit ? Si vous quittez Philadelphie, nous détruirons les bâtiments qui se trouvent à proximité de la voie d’accès et nous relogerons les gens au Goush Katif. »
 
Un tel accord n’a bien sûr pas été trouvé.
« Et après avoir quitté Gaza, pendant cette période transitoire ou nous contrôlions toujours Philadelphie, le ministre de la Défense Shaoul Mofaz a soudain annoncé qu’Israël était prêt à s’en retirer. »
A ce moment, bien sûr, la communauté internationale s’est dit que si Israël était prêt à partir, il n’était pas nécessaire de payer un tel prix pour obtenir le départ de l’armée.
 
Cela, estime Eiland, est symptomatique de la manière dont Israël a mal géré le cas de Gaza.
« Quand il s’agissait du désengagement, nous avons fermé les yeux sur la réalité », accuse-t-il.
Sharon a décidé non seulement qu’Israël partirait, mais qu’il le ferait de manière unilatérale.
« Il n’a pas donné aux Palestiniens relativement modérés la chance de montrer leur autorité. Cela a renforcé le Hamas, et empêché toute avancée politique. »
 
Le débat autour du départ de Gaza, déplore-t-il, était « tellement superficiel » : une tendance, comme il l’a plusieurs fois indiqué par le passé, typique de la manière dont sont prises les décisions.
« Ce qui se passe, c’est qu’on reconnaît qu’une situation donnée n’est pas bonne. Quelqu’un a une idée. Et c’est ? oui ou ? non. Il y a peut-être d’autres options ? Eh bien, elles ne sont pas abordées. »
 
Dans le cas précis de Gaza, « Sharon a annoncé [lors de la conférence stratégique de 2003] à Herzliya que le désengagement était une bonne chose pour nous. Cela voulait dire que nous n’en tirerions rien.
Si vous dites à votre voisin que vous fichez votre frigo à la poubelle, il y a peu de chance qu’il vous propose de vous le racheter.
Nous avons décidé que nous quittions Gaza. Nous avons déclaré qu’elle n’avait aucune valeur, et nous l’avons abandonnée en échange de rien. Nous avons sacrifié tous nos moyens de pression. »
 
C’est précisément la crainte d’Eiland : qu’Israël facilite la tâche du régime du Hamas.
« Et aussi incroyable que cela puisse paraître », ajoute-t-il en haussant le ton, s’il n’y avait pas eu ce réveil douloureux qui a suivi la guerre de l’été dernier et la perte de crédibilité de toute mesure unilatérale, « nous serions actuellement en train de faire la même chose en Judée-Samarie. Incroyable. »
 
L’argument qui se trouve au coeur du raisonnement de Kadima, fait-il remarquer, est que la barrière de sécurité représente la meilleure ligne de défense dont puisse bénéficier Israël, et que les forces armées devraient être retirées sur cette ligne, au besoin de manière unilatérale.
 
Mais les conséquences d’un retrait unilatéral seraient « désastreuses », rétorque Eiland, offrant un petit exemple.
« Il y a deux semaines, vous vous en souvenez, l’autorité aéroportuaire israélienne voulait fermer l’aéroport Ben-Gourion à cause de signaux radio pirates interférant entre les vols et la tour de contrôle.
Ce qui veut dire que si vous installez des émetteurs radio à Ramallah, vous pouvez paralyser l’aéroport.
Si Israël quittait la Cisjordanie sans le moindre accord, avant même que l’Iran n’envoie des armes, quelques malheureux émetteurs pourraient semer le désordre dans la vie quotidienne des Israéliens. »
 
« Nous sommes ici et ils sont là », cite-t-il, rappelant avec amertume le slogan des « unilatéralistes ». « C’est puéril.
 
Et pourtant », remarque-t-il, « c’est ce programme qui a rapporté à Kadima plus de voix que n’importe quel autre parti lors des dernières élections. »
 
David Horovitz - Jerusalem Post édition française sur : http://www.desinfos.com/article.php?id_article=7594
Par Ofek - Publié dans : Territoires palestiniens
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Jeudi 28 juin 2007 4 28 /06 /Juin /2007 13:55
le-temps-est-compta-.jpg  Pont aérien entre Téhéran et Damas : les Gardiens de la Révolution débarquent en Syrie, avec armes et bagages
Le quotidien koweïtien « Al Seyassah » cite des sources syriennes selon lesquelles les passagers qui devaient embarquer mardi dernier à l’aéroport de Damas, se sont vus refouler de l’aérogare. Les responsables de l’aviation civile leur ont demandé de revenir le lendemain, une panne généralisée ayant conduit à l’annulation de tous les vols.

Le lendemain, mercredi, les mêmes arguments ont été formulés aux voyageurs pour leur signifier l’annulation de leur vol. Jeudi, les passagers ont été conduits à l’hôtel, les pannes étant presque réparées.
 
Mais dans les faits, le quotidien affirme que « cette interruption était due à l’établissement d’un pont aérien entre Téhéran et Damas, qui devait bénéficier de la plus grande discrétion.
 
Six avions ont assuré une rotation permanente entre les deux capitales, durant les trois jours, pour transporter des armes et des combattants des Gardiens de la Révolution.
 
Ces hommes et ces armes seront par la suite transférés vers le Liban, en perspective d'une nouvelle guerre. Ils doivent prêter main forte au Hezbollah ».
 
 
Source : Mediarabe.info, sur : Lessakele, le blog de Gad.

Des troupes iraniennes s’attaquent à l’Irak ?
 
C’est pour le moins perturbant comme nouvelle. D’autant plus qu’elle n’est pas (encore) reprise par les grands medias, mais d’un autre coté, nous le savons, cela ne veut plus rien dire aujourd’hui.  
L’info date d’il y a quelques heures, et est publiée sur
Breitbart.com :
 
Des troupes des Gardiens de la Révolution ont été vues par des soldats britanniques passant la frontière dans le sud de l’Irak, rapporte le Sun mardi matin.
Le ministère de la défense britannique ne confirme ou n’infirme l’information […]

Une source du renseignement déclare : « C’est un développement extrêmement alarmiste […]
Dans les fait cela veut dire que nous sommes en guerre avec l’Iran, mais que personne ne la déclare officiellement. »

Le Sun rapporte que des informations radar confirment que des hélicoptères iraniens ont bien traversé le désert irakien […]
 
On en saura probablement plus dans les heures qui viennent. Mais si des combats venaient à éclater entre soldats britanniques, américains ou irakiens et soldats iraniens, je ne vois pas comment une guerre totale pourrait être évitée contre l’Iran.

Mais encore une fois, prenons pour le moment cette information avec des pincettes…
 

L’Iran installe un bouclier anti-missile en Syrie ?
 
shehab-3.jpg
Le Daily Telegraph semble confirmer les informations parues le 25 juin relatives au « pont aérien » entre Téhéran et Damas, destiné à transporter des gardiens de la Révolution, avec armes et bagages, vers la Syrie.
 
Selon le journal britannique, l’Iran installerait en Syrie un bouclier anti-missile qui serait utilisé pour riposter à toute attaque qui pourrait viser ses installations nucléaires.
 
Le site « Elaph.com » cite le « Daily Telegraph » pour affirmer que « la Syrie a accepté d’ouvrir son territoire à ce bouclier, conformément aux termes des accords stratégiques signés entre les deux pays, et particulièrement grâce à l’accord de défense commune conclu en 2005 ».
 
Après une réunion du Haut conseil iranien de sécurité et de défense, tenue en mai dernier, Téhéran a décidé d’accélérer l’application de l’accord de défense commune et d’installer des batteries de lancement de missiles en Syrie pour défendre son programme nucléaire contre toute attaque.
 
Des experts des Nations Unies confirment, selon la même source, que l’Iran installe effectivement des rampes de lancement de missiles en Syrie.
 
« Elaph.com » ajoute que « les Iraniens s’apprêtent ainsi à transporter des dizaines de missiles Chehab-3, des Scud-C et Scud-B » (photo des missiles Shehab-3 lors de manoeuvres iranienns).
 
Source : Mediarabe.info, sur : Lessakele, le blog de Gad.

La Syrie menace toute la région, introduit 2500 terroristes au Liban, et Assef Chawkate ordonne des attentats en Egypte
 
Le quotidien koweïtien « Al Seyassah » croit connaître les raisons de l’échec de la mission du secrétaire général de la Ligue arabe et de sa délégation au Liban, la semaine dernière.
Amr Moussa avait pourtant fait part de son optimisme et comptait conclure un accord entre l’opposition et la majorité. Mais, selon le quotidien, « le vice-ministre syrien Farouk Chareh a envoyé un message très ferme et menaçant à l’opposition ».
 
Dans son message, Chareh aurait affirmé que :
 
« toute concession accordée à la majorité ou tout accord politique signé avec elle sans l’aval du président Assad aura des répercussions dramatiques y compris sur l’opposition. Car, en cas d’accord inter-libanais, la Syrie fermera toutes ses frontières et suspendra tous les transferts d’armes et de fonds qui proviennent d’Iran et du Qatar, à l’opposition », ajoute le quotidien.
 
Selon « Al Seyassah », Chareh aurait textuellement dit aux opposants libanais :
 
« vous devez revenir sur toutes vos promesses faites à Moussa, et nous vous soutiendrons dans la formation d’un gouvernement-bis qui aura notre reconnaissance politique. Nous épuiserons l’armée libanaise en ouvrant plusieurs fronts simultanément à travers nos cellules dormantes au Liban ».
 
A cet égard, le quotidien affirme que « le général Assef Chawkate a secoué l’opposant Sleiman Frangié, en lui reprochant ses prises de positions peu hostiles aux élections législatives partielles prévues pour remplacer deux députés de la majorité. Chawkate reproche à Frangié d’avoir donné l’impression que l’opposition est divisée à ce sujet ».
 
Le journal ajoute que :
 
« 2500 terroristes de diverses nationalités (jordanienne, saoudienne, syrienne, soudanaise, palestinienne et irakienne) ont été infiltrés au Liban par les Services de Chawkate, ces dernières semaines, après avoir subi des entraînements intensifs dans le camp syrien de Najha.
Le transfert et l’installation de ces terroristes se sont faits sous le contrôle de l’ancien ministre libanais de la Défense, le pro-syrien Abdelrahim Morad auquel échoue la mission de frapper la FINUL dans le Sud.
Ces terroristes sont chargés de liquider des responsables de la majorité parlementaire et de l’Alliance du 14 mars, afin de laisser libre champ au président Lahoud de former un deuxième gouvernement ».
 
Le même quotidien « Al Seyassah » craint par ailleurs des attentats terroristes qui viseraient bientôt l’Egypte.
Il croit en effet savoir que « Assef Chawkate a donné ses ordres pour punir l’Egypte. Le chef des renseignements militaires syriens n’a pas pardonné à Hosni Moubarak son hostilité au Hamas palestinien et son opposition au coup d’Etat réalisé à Gaza ».
 
Sur : Mediarabe.info Revues de presse, Al Seyassah (Koweït)
Par Ofek - Publié dans : Actualités
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Jeudi 28 juin 2007 4 28 /06 /Juin /2007 12:43

Par Ofek - Publié dans : Islam - Religion Amour Tolérance Paix
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Jeudi 28 juin 2007 4 28 /06 /Juin /2007 12:36
Arafat-doigt.jpg  
Bill Clinton l'a fait. Yasser Arafat l'a fait. De même que George Bush, Yitshak Rabin, Hosni Moubarak, Ariel Sharon, Al Jazeera et la BBC.
La liste des coupables dans le polar intitulé « Qui a tué la Palestine ? » n'est ni courte, ni mutuellement exclusive. Mais comme les futurs historiens seront obligés de se poser la question, commençons par suggérer quelques réponses.
 
Ne vous trompez pas, quelle que soit la quantité d'oxygène diplomatique, militaire ou financier que vous injecterez dans l'Autorité Palestinienne de Mahmoud Abbas, le cadavre ne ressuscitera pas.
 
La Palestine a toujours été une « notion », un champ de rêves appartenant à ceux qui savaient le cultiver.
Si Israël est un Etat, c'est parce que son peuple a été capable de créer les institutions nécessaires à un état pour survivre sur le plan politique, économique et militaire, en commençant par le monopole de l'usage de la force légitime.
Cela fait maintenant 14 ans que l'Autorité Palestinienne existe et elle n'a réussi aucune de ces institutions, malgré l'inimaginable soutien, la bonne volonté et les largesses de la communauté internationale.
 
La saisie de la bande de Gaza par le Hamas ce mois-ci, et la division en 2 autorités hostiles et géographiquement distinctes qui s'ensuivit sont seulement les derniers soubresauts d'une chaîne d'événements qui s'est mise en branle, quand en septembre 1993, Israël a accepté Arafat comme seul représentant légitime du peuple palestinien.
 
Un indice précurseur de cette situation a été l'entrée triomphale d'Arafat à Gaza, le 1er juillet 1994, avec 4 de ses partisans les plus violents, dans le coffre de sa Mercedes. Si on doit trouver une image synthétique de ce que serait par la suite le pouvoir d'Arafat, c'est bien l'image de cette scène là.
 
Arafat était déterminé à utiliser Gaza et la Cisjordanie comme tremplin pour attaquer et détruire Israël, comme il l'a dit et répété en public « O Haifa, ô Jérusalem vous allez nous revenir ! » (1995), « Par la guerre psychologique et par la démographie, on fera en sorte que la vie soit intenable pour les Juifs » (1996), « Par le sang et l'esprit, nous te récupèrerons ô Palestine ! » (1997).
 
Avec la même détermination, l'administration Clinton et les gouvernements de Messieurs Rabin, Peres et Barak ont pris les déclarations d'Arafat pour des fanfaronnades rhétoriques.
Mr Clinton voulait désespérément obtenir le prix Nobel de la Paix.
Les Israéliens ne voulaient plus être considérés comme des « occupants », à aucun prix.
Tous ces objectifs étaient respectables, mais aucun d'entre eux ne concernait la création d'un état palestinien respectable.
 
Plus tard, après que la 2ème Intifada ait explosé avec tout son délire suicidaire, l'ex-négociateur américain Dennis Ross aurait admis que l'administration Clinton était devenue obsédée par un processus, au lieu de s'atteler à la substance du sujet.
Mais toute la faute ne lui incombe pas. La décision de rendre Arafat légitime venait d'Israël, pas des Etats-Unis.
 
Une fois qu'il fut introduit dans la tente « sacrée », il ne pouvait qu'y mettre le feu !
Et pourtant cette administration Clinton a élevé Arafat à un niveau jamais accordé à un autre chef d'état, dans les années 90 !
Si Arafat s'est glorifié d'être un second Saladin, la flatterie et la magnificence des réceptions de la Maison Blanche a certainement joué un rôle.
 
Mais les médias internationaux ont contribué aussi à la glorification d'Arafat.
Les responsables des médias étrangers à Jérusalem n'ont jamais cessé de considérer Arafat comme un homme « modéré » et Ariel Sharon comme un « extrémiste ».
Quand ce dernier a décidé de se promener sur le Mont du Temple en septembre 2000, il leur était aisé de le faire passer pour le méchant et les émeutiers, devenus plus tard les hommes-suicide, comme de justes victimes lésées.
Et les médias arabes et les gouvernements qui les possèdent en ont profité pour dévier le mécontentement populaire local vers les images des « pauvres Palestiniens » brimés.
 
D'une manière générale, comme les individus, les nations tirent profit des critiques qui leur sont faites et parfois même de leur propre autocritique.
 
Comme aucun autre, le peuple palestinien a toujours été protégé de la critique.
En 1999, Abdel Sattar Kassem, un professeur de science politique de Naplouse a ajouté son nom à « la pétition des 20 », signée par ceux qui s'élevaient contre la tyrannie et la corruption d'Arafat. Cet homme a été jeté en prison par Arafat.
Personne ne s'en inquiéta. Rappelons que la popularité d'Arafat avait atteint des sommets au printemps 2002, au plus fort des attentats-suicide contre la population civile israélienne.
 
 
De son expérience avec Bill Clinton, Arafat a appris qu'on pouvait embobiner le président des Etats-Unis et ne pas en payer le prix.
G W Bush a agi différemment, écartant les Palestiniens de son agenda.
 
De son expérience internationale, Arafat savait aussi que personne n'irait regarder où était parti l'argent donné par l'aide étrangère. Néanmoins, la fin du Fatah a commencé par sa réputation de voleur.
 
Arafat a pensé qu'il pouvait tirer avantage de la force religieuse qu'on pouvait dégager des martyrs par bombe-suicide. Mais dans chaque martyr d'une bombe humaine, il y avait aussi un acte d'autodestruction.
Et une nation qui célèbre ce type de martyr sombre elle-même dans l'autodestruction.
 
Avant tout, Arafat confondait territoire et pouvoir.
Mais l'exemple de la bande de Gaza dépouillée de ses Israéliens a montré que les Palestiniens n'étaient pas capables d'installer une souveraineté politique dans un quelconque territoire. Il n'y a plus de Juifs à blâmer, plus de soldats qu'on peut filmer en train de détruire des maisons palestiniennes.
La droite israélienne qui reprochait à Sharon ce retrait unilatéral de Gaza devrait reconsidérer sa position à l'égard de cet homme et de ce qu'il a fait.
Grâce à ce retrait, il a montré à la communauté internationale l'incapacité des Palestiniens à construire un état.
 
Qu'est ce cela signifie, pour l'avenir ?
 
Au sommet d'hier à Sharm el Sheikh, Olmert, Moubarak et le roi Abdallah ont jeté des pétales de rose aux pieds de Mahmoud Abbas.
 
Mais les potentats du Moyen Orient ne mettront jamais au monde un état dont le chef politique se réclame à la fois de la démocratie et de l'islamisme.
Ni les Etats-Unis, ni Israël n'accepteront un Hamastan, même agréé par l'Europe ou les Nations Unies. Ils accepteront de bénir l'irresponsable M Abbas.
 
Néanmoins, comme nous le voyons, la « Palestine » reviendra à ce qu'elle était auparavant, une ombre entre Israël et ses voisins et les Palestiniens redeviendront ce qu'ils n'ont jamais cessé d'être, des Arabes.
 
Aurait-il pu y avoir un sort meilleur ? Personne ne le sait.
 
Mais rêver de la Palestine, c'est fini !

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Bret Stephens, membre du conseil éditorial du The Wall Street Journal.
Opinion Journal - Traduit par Albert Soued, www.chez.com/soued/conf.htm pour www.nuitdorient.com
Par Ofek - Publié dans : Territoires palestiniens
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Mercredi 27 juin 2007 3 27 /06 /Juin /2007 16:51
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Bien que beaucoup persistent à le nier, je persiste à croire que le 11 septembre 2001 nous a plongés, la tête la première, dans rien de moins qu'une nouvelle guerre mondiale.
 
Je l'appelle la quatrième guerre mondiale parce que je crois également que ce qu’on a généralement appelé la guerre froide était en fait la troisième, et que la guerre actuelle est plus proche de cette dernière que de la seconde.
Comme l'historien militaire, Eliot Cohen, a été le premier à le comprendre, à l’instar de la guerre froide, celle que nous vivons a des racines idéologiques qui nous confrontent à l'islamo-fascisme, mutation du virus totalitaire que nous avions d'abord défait en tant que nazisme et que fascisme, puis en tant que communisme.
Cette guerre a un objectif mondial, elle est menée à l’aide d’une large variété d'armes, certaines non militaires, et elle durera probablement plusieurs décennies [*].
 
Ce qui découle de cette analyse des cinq dernières années, c'est qu'on ne peut pas considérer les campagnes militaires d'Afghanistan et d'Irak comme des guerres limitées.
Au contraire, nous devrions les considérer comme des fronts ou des théâtres d’opérations, ouverts dans les premiers stades d’un conflit mondial de longue durée.
 
Il en va de même pour l'Iran. En tant que centre effectif de l'idéologie islamo-fasciste contre laquelle nous nous battons depuis le 11 septembre, et, à en croire le dernier rapport du Département d'Etat sur le sujet, en tant que principal commanditaire du terrorisme, qui est l'arme de choix de cet islamo-fascisme, l'Iran est, lui aussi, un front de la quatrième guerre mondiale.
En outre, son projet de se constituer un arsenal nucléaire fait de lui l’ennemi le plus dangereux de tous.
 
Les Iraniens ont, bien entendu, toujours nié avoir l'intention de se créer un tel arsenal, et pourtant, ils n'hésitent pas, dans un même souffle, à décrire l'usage qu'ils en feraient.
Leur première priorité, comme le répète sans relâche leur président, Mahmoud Ahmadinejad, est « d'effacer Israël de la carte », un objectif prioritaire qui ne peut être atteint au moyen d’armes conventionnelles.
 
Mais les ambitions d'Ahmadinejad ne sont pas limitées à la destruction d'Israël.
 
Il veut aussi dominer le grand Moyen-Orient et contrôler les champs de pétrole de la région et le flux de pétrole à travers le Golfe Persique.
S'il parvenait à disposer d’un potentiel nucléaire, il n'aurait même pas besoin d’y recourir pour parvenir à ses fins. L'intimidation et le chantage suffiraient.
 
D'ailleurs, les ambitions d'Ahmadinejad ne se limitent pas à la région. Il a de plus hautes aspirations : développer la puissance et l'influence de l'islam dans l'Europe entière et, cela aussi, il espère l'obtenir en jouant sur la crainte que la résistance à l'Iran ne conduise à une guerre nucléaire.
Et finalement, se fait jour le plus grand de tous ses rêves : ce qu'Ahmadinejad n'hésite pas à qualifier d’un « monde sans l'Amérique ».
Aussi mentalement dérangé qu'il puisse être, il est difficile de penser qu'Ahmadinejad puisse imaginer effacer l'Amérique de la carte, même avec des armes nucléaires. Mais ce qu'il envisage peut-être est une diminution de la volonté américaine de lui résister : c'est-à-dire que, à défaut d’un monde sans l'Amérique, il accepterait, du moins à court terme, un monde où l’influence américaine serait amoindrie.
 
Rien de surprenant à ce que les experts américains traditionnels en politique étrangère, et de nombreux autres, considèrent ces rêves comme les chimères d'un fou.
Ils qualifient aussi ceux qui ne pensent pas comme eux de néo-conservateurs alarmistes, susceptibles d'entraîner le pays dans une autre guerre insensée, qui ne servirait pas les intérêts des Etats-Unis, mais seulement ceux d'Israël.
Cependant, l'ironie des choses veut que les rêves d'Ahmadinejad soient plus réalistes que leur démentis qui les qualifient d'illusions.
Pour comprendre pourquoi, une analogie avec la troisième guerre mondiale [l’auteur appelle ainsi la guerre froide de l’époque du 'rideau de fer'] s'avère utile.
 
A certains moments de la précédente guerre, certains parmi nous craignaient que les Soviétiques ne prennent le contrôle des puits pétroliers du Moyen-Orient, et que l'Occident ne soit placé devant l’alternative de céder à leur domination, ou d'essayer de les arrêter, au risque d'un affrontement nucléaire, et qu'il choisisse de capituler.
Dans ce cas, pensions-nous, le résultat serait ce qu'on appelait alors une finlandisation.
Comme l'historien militaire, Eliot Cohen, a été le premier à l’admettre.
 
En Europe, où il y avait d'importants partis communistes, la finlandisation consistait à permettre à ces partis d’accéder au pouvoir pour établir des régimes ressemblant à un « Vichy rouge », comme celui qui fut alors mis en place en Finlande - régimes dont la soumission aux Soviets, tant à l'intérieur qu'en politique étrangère, rendait l'occupation militaire inutile et préservait ainsi un degré minimum d'indépendance nationale.
 
Aux Etats-Unis, où il n'y avait pas de parti communiste digne de mention, nous pensions que la finlandisation prendrait une forme plus subtile.
En diplomatie, les politiciens et les gourous célébraient l’avènement d'une nouvelle ère de paix et d'amitié, grâce à laquelle la politique de guerre froide et d'encerclement serait abandonnée, donnant ainsi aux Soviétiques une liberté complète de s'étendre sans rencontrer d'obstacles significatifs.
Et en politique intérieure, la finlandisation signifierait que les seuls candidats à des postes, qui pourraient être élus, seraient ceux qui s'engageraient à oeuvrer pour un système sociopolitique plus en harmonie avec celui des Soviets, que l'injuste ploutocratie capitaliste sous laquelle nous vivions.
 
Bien sûr, grâce à Dieu, aux dissidents de derrière le rideau de fer et à Ronald Reagan, nous avons gagné la troisième guerre mondiale et nous avons fait l'économie du pillage que la finlandisation nous aurait causé.
Hélas, nous sommes loin de connaître ce que sera le résultat de la quatrième.
 
Pourtant, en analysant l'Europe aujourd'hui, nous voyons se mettre en place un processus analogue à celui de la finlandisation, qui a été appelé, à juste titre, l'islamisation.
 
Considérez, par exemple, ce qui s'est passé [récemment] lorsque… les Iraniens ont capturé quinze marins britanniques et les ont détenus en otage.
La Royal Navy, qui, jadis, s’enorgueillissait de sa domination maritime, a-t-elle répliqué immédiatement à cet acte d'agression, ou même seulement menacé de le faire si les captifs n'étaient pas libérés séance tenante ? Pas le moins du monde.
Au contraire, l'usage de la force fut la dernière chose que les Britanniques envisagèrent, et ils l'ont fait savoir.
 
En fait, ils se sont fiés à la « diplomatie tranquille », si appréciée des européens évolués et de leurs homologues américains en visite sur leur continent.
Mais ensuite comme si cette démonstration d'impuissance n'était pas suffisamment humiliante, les Britanniques ne furent même pas capables de mobiliser la « diplomatie tranquille ».
L'Union européenne, dont ils sont membres, refusa de menacer l'Iran d'un gel des importations.
Quant à l'ONU, sous les auspices mêmes de laquelle les marins britanniques sillonnaient les eaux internationales, elle montra à nouveau son véritable visage en refusant de condamner les Iraniens.
Le maximum que le Conseil de Sécurité s'autorisa fut d'exprimer « sa grave préoccupation ».
 
Simultanément, un membre du cabinet britannique réussit à faire encore mieux que le Conseil de Sécurité.
Ne trouvant rien à redire aux photos de propagande de la seule femme-otage qui avait été forcée de troquer son uniforme pour un vêtement islamique, la Secrétaire à la Santé, Madame Patricia Hewitt, jugea « déplorable » qu'elle se soit permis d'être photographiée une cigarette à la bouche.
« Ceci », expliqua Hewitt, « envoie un message totalement négatif à nos jeunes ».
 
D'après John Bolton, notre ancien ambassadeur à l'ONU, les Iraniens ont testé les Britanniques pour voir s'ils auraient un prix quelconque à payer pour ce qui aurait été considéré autrefois comme un acte de guerre.
Ayant reçu la réponse, Ahmadinejad put même ensuite se payer le luxe, comme l'a expliqué le commentateur, Daniel Johnson, d'apparaître comme « un bienfaiteur », en libérant les otages, tout en commanditant encore davantage d'attaques en Irak, et même de continuer à armer les organisations terroristes, qu'elles soient chiites (Hezbollah) ou sunnites (Hamas).
Pour les chiites fanatiques, Ahmadinejad et ses semblables mettent de côté les oppositions confessionnelles, lorsqu'il s'agit de nouer des alliances pour le djihad contre les infidèles.
 
Si dans les circonstances actuelles, lors du kidnapping des marins britanniques, Ahmadinejad a pu obtenir l’extraordinaire résultat décrit, que n’obtiendrait-il pas en ayant un arsenal nucléaire derrière lui – des bombes nucléaires placées sur des missiles capables d’atteindre l’Europe ?
 
Dans ce contexte, Robert G. Joseph, l’envoyé spécial U.S. pour la non-prolifération nucléaire, nous indique que l’Iran « développe ce qui est déjà la plus importante force offensive de missiles de la région. De plus il travaille en étroite collaboration avec la Corée du Nord, le proliférateur de missiles numéro un dans le monde pour mettre au point des missiles balistiques encore plus perfectionnés ».
 
« Ceci », confirme Joseph, « est la raison de l’accord des analystes sur le fait que, dans un avenir prévisible, l’Iran sera armé de missiles à moyenne et longue portée, et aussi c’est pourquoi nous pourrions nous réveiller un matin en présence d’un Iran ayant pris en otage Berlin, Paris ou Londres pour obtenir ses desideratas du moment, quels qu’ils soient ».                             
 
[*] Selon une interview réalisée par sa fille Ruthie Blum pour l'édition internationale du Jerusalem Post (15/21 Juin 2007- n°2433), N Podhoretz pense que la 4ème guerre mondiale durera entre 30/40 ans et que les forces de la liberté finiront par l'emporter.
Il pense qu'aussi bien le Pakistan que l'Arabie sont des ennemis des Etats-Unis, qui à terme finiront par être défaits et se rallieront au libéralisme occidental, mais que l'Iran reste la priorité immédiate.
En ce qui concerne la Syrie, il pense que l'opportunité de se débarrasser du régime des Assad a été ratée, au début de l'invasion de l'Irak…
 
Norman Podhoretz, stratège américain, rédacteur en chef de Commentary entre 1960 et 1995, auteur de 11 livres dont le dernier « La 4ème guerre mondiale, la longue lutte contre l'islamo-fascisme » sortira le 11/9, lauréat 2007 de la médaille « Gardien de Sion » du Centre Ingeborg Rennert pour les études à Jérusalem, de l'Université Bar Ilan.
Paru dans Commentary - juin 2007 - Article traduit par Fred Rothenberg pour www.nuitdorient.com
Par Ofek - Publié dans : Iran - Syrie
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Mercredi 27 juin 2007 3 27 /06 /Juin /2007 15:58
la-gion-d--honneur.jpg  
L’actuelle pénétration militaire, de la Russie, au Proche et au Moyen-Orient, démontre sa volonté d’augmenter, son rôle géostratégique, dans la région : livraisons de combustible nucléaire à la centrale de Busher, en Iran ; défense anti-aérienne des sites nucléaires iraniens par des équipements russes ; livraison d’avions de combat russes MIG 31 et de rampes de lancement de missiles russes SS-26 à la Syrie.
 
La Russie s’affirme également au plan diplomatique : Hamas reçu à Moscou ; hostilité à l’installation d’un bouclier, par nature, purement défensif en Europe centrale et orientale.
 
De son côté, l’Iran, par la bouche d’Ali Larijani, président du Conseil suprême de sécurité, déclare, dans une récente interview, au magazine Newsweek :
 
« Il est vrai que nous soutenons le Hezbollah et le Hamas (...) des sanctions supplémentaires de l’ONU n’entraveront pas notre programme nucléaire ».
 
De plus, la coopération entre l’Iran et la Syrie, permet, la circulation d’armes, qui franchissent la frontière Syro-libanaise.
A cela viennent s’ajouter, les lancements, depuis la bande de Gaza et le Sud-Liban, de roquettes sur des localités israéliennes.
 
Dans ce contexte, répéter en Cisjordanie, un retrait, tel que dans la bande de Gaza, et céder le Golan à la Syrie, peut donner lieu, à un Etat palestinien, sous la menace, dirigée contre Israël, de roquettes depuis le Sud-Liban et la bande de Gaza (comme ces derniers jours), de missiles SS-26 russes depuis la Syrie, voire de missiles nord-coréens depuis l’Iran.
Sans compter que la Syrie ne semble nullement disposée à négocier une quelconque paix.
 
En effet, la Syrie a récemment évacué l’idée de pourparlers avec Israël en raison de la rupture entre le Fatah et le Hamas.
« Le Fatah, même s’il est reconnu par la communauté internationale, ne peut ignorer le Hamas », a affirmé Farouk al-Shara, le vice-président syrien.
 
Au coeur d’un tel climat, les réticences européennes à condamner le Hamas et le Hezbollah, alliés des Iraniens, les réticences européennes à condamner les livraisons d’armes russes à la Syrie, les réticences européennes à sévir contre l’Iran, ne font que conforter, la Russie, dans sa téméraire politique, au Proche et au Moyen-Orient.
 
La Russie, l’Iran et la Syrie, ont un intérêt commun, au Proche et au Moyen-Orient, ainsi qu’en Asie centrale : contrôler le Liban ; affaiblir (pour la Russie) et détruire (pour l’Iran et la Syrie) Israël ; bouter les USA hors d’Irak et d’Afghanistan.
 
 
Israël a rarement été confronté à un climat aussi dangereux qu’aujourd’hui.
 
Dès lors, n’est-il pas un peu léger, de demander, précisément maintenant, à Israël, des concessions territoriales majeures ?
 
Par Ofek - Publié dans : Russie - Chine
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Mercredi 27 juin 2007 3 27 /06 /Juin /2007 15:08
Arafat-kiss-Yassin.jpg
 
Depuis que le Hamas bénéficie de la majorité absolue (avec 74 des 132 élus), une pression internationale s’exerce, tout au moins par les USA l’Allemagne et "le quartet" pour que le Hamas reconnaisse l’existence de l’État d’Israël dès sa prise de pouvoir.
 
Pourtant, malgré les engagements de l’OLP depuis les accords d’Oslo et le célèbre « caduc » d’Arafat, la Charte palestinienne n’a jamais été ni abrogée, ni corrigée officiellement, et cela malgré les promesses et la poignée de main sur la pelouse de la Maison-Blanche en septembre 1993 entre Rabin et Arafat et la visite de Clinton en 1998 à Gaza.
 
Étonnant de le constater, le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas envisage d’ordonner au Hamas de renoncer à la violence et de reconnaître l’Etat d’Israël si le Mouvement de la résistance islamique veut former un gouvernement (jeudi 16 février 2006), tandis que l’OLP elle-même n’a jamais reconnu officiellement Israël et n’a jamais corrigé sa Charte.
Le Hamas, qui domine aujourd’hui à Gaza, s’est fermement opposé à tous les accords d’autonomie, aux accords d’Oslo, et appelle à la destruction d’Israël.
 
En effet, les négociations entre des représentants israéliens et ceux de l’OLP débouchent, le 9 septembre 1993, sur un échange des lettres entre le chef de l’OLP, Y. Arafat, et le Premier ministre israélien, Y. Rabin.
Elles portent principalement sur une reconnaissance mutuelle entre l’OLP et l’État israélien et sur les corrections à apporter à la Charte, qui se trouvent en contradiction avec cette reconnaissance.
 
Dans la lettre adressée depuis Tunis le 9 septembre 1993, Arafat affirme à Rabin :
 
« Monsieur le Premier ministre,
La signature de la Déclaration de principes marque une nouvelle ère dans l’histoire du Proche-Orient. Dans cette ferme conviction, je voudrais confirmer les engagements suivants de l’OLP :
L’OLP reconnaît le droit de l’État d’Israël à vivre en paix et dans la sécurité. (...)
Dans la perspective d’une ère nouvelle et de la signature de la Déclaration de principes, dans le cadre de l’acceptation palestinienne des résolutions 242 et 338 du Conseil de sécurité, l’OLP affirme que les articles et les points de la Charte palestinienne qui nient le droit d’Israël à exister, ainsi que les points de la Charte qui sont en contradiction avec les engagements de cette lettre sont désormais inopérants et non valides.
En conséquence, l’OLP va soumettre à l’approbation formelle du Conseil national palestinien les modifications nécessaires dans la Charte palestinienne.
Sincèrement, Yasser Arafat, Président de l’OLP »
 
Pourtant, rien n’a été fait officiellement depuis.
 
Le Mémorandum de Wye River du 23 octobre 1998, rappelle à nouveau :
« Le Comité exécutif de l’Organisation de libération de la Palestine et le Conseil central palestinien réaffirmeront la lettre du 22 janvier 1998 du président de l’OLP Yasser Arafat au président Clinton concernant l’annulation en contradiction avec les lettres échangées entre l’OLP et le gouvernement d’Israël les 9/10 septembre 1993.
Le président de l’OLP M. Arafat, le président du Conseil national de la Palestine et le président du Conseil palestinien inviteront les membres du CNP ainsi que les membres du Conseil central, le conseil, les responsables de ministères palestiniens à une réunion, à laquelle s’adressera le président Clinton, pour réaffirmer leur soutien au processus de paix. »
 
De quoi s’agit-il... des articles à l’exemple de :
 
l’article 19 : « Le partage de la Palestine en 1947[1] et la création d’Israël n’ont aucune validité, quel que soit le temps écoulé... »
 
L’article 9 : « La lutte armée est la seule voie pour la libération de la Palestine... »
 
L’article 15 : « La libération de la Palestine est une obligation nationale pour les Arabes. Leur devoir est de repousser l’invasion sioniste et impérialiste dans la grande partie arabe et de liquider la présence sioniste en Palestine... »
 
Avec une majorité de 504 votes pour, et 54 votes contre et 14 abstentions, le CNP a exprimé en décembre 1998 à Gaza, un « soutien de principe » concernant sa volonté de modifier la Charte nationale palestinienne.
 
Dans son discours d’ouverture, Yasser Arafat annonce en outre : « ...les articles de notre Charte qui sont contraires au processus de paix doivent être annulés. Je vous appelle à modifier tous les articles qui s’opposent à la paix des braves ».
D’une façon très déliée, Arafat ne prononce pas le nom d’Israël ni ne fait état des articles mentionnant la destruction de l’État d’Israël.
 
Le 22 janvier 1998, Arafat confirme par lettre une fois encore au président Clinton que « toutes les dispositions dans la Charte qui ne sont pas en adéquation avec l’engagement de l’OLP de reconnaître Israël et vivre avec lui en paix sont annulées ».
 
Une commission juridique est nommée quelques jours plus tard ayant la mission d’annuler les (28) articles de la Charte nationale palestinienne mentionnant l’objectif de l’OLP à anéantir l’État d’Israël.
Elle devait proposer en outre des nouvelles dispositions qui traitent de la reconnaissance officielle par l’OLP du droit d’Israël d’exister et de vivre dans la sécurité.
 
Cependant, d’une façon très habile, une organisation et une cérémonie sont adroitement organisées pour mettre de la poudre aux yeux, Arafat n’a jamais fixé à la commission juridique ni une période de travail, ni un budget, ni une date butoir pour présenter ses travaux et un nouveau texte pour la nouvelle charte dans l’avenir. D’où l’ambiguïté.
 
Faute d’une nouvelle Charte approuvée et votée par le Parlement palestinien sur les nouvelles propositions, la charte initiale adoptée par le 4e Conseil national palestinien, réuni au Caire du 10 au 17 Juillet 1968, ainsi que la Déclaration du Comité central du Fatah du 1e janvier 1969, sont toujours officiellement en vigueur.
 
Le 22 avril 2004, dans un entretien donné à Khaled Abu Toameh publié dans le journal jordanien Al-Arab (Kaddoumi : PLO Charter was never Changed), Farouk Kadoumi, un des pères fondateurs de l’OLP, affirme qu’Arafat a dupé tout le monde avec malice et intelligence concernant la modification de la Charte.
Contrairement à ce que beaucoup de gens pouvaient croire, la charte de l’OLP n’avait jamais été modifiée dans le sens d’une reconnaissance du droit d’existence de l’État d’Israël.
 
« Jusqu’à aujourd’hui, la Charte nationale palestinienne n’a pas été modifiée. Le temps a fait que certains articles ne sont plus en vigueur, mais rien n’a été changé. Je fais partie de ceux qui sont contre une modification. »
 
Akram Hanniyé écrit dans la Revue d’études palestiniennes sur l’échec de Camp David l’été 2000 :
 
« A Camp David, la partie israélienne entendait tout obtenir - la signature historique de la " reconnaissance définitive " et de " la fin du conflit "...
Nous observons que pour les intellectuels palestiniens, la reconnaissance de facto de l’existence de l’État d’Israël n’est toujours pas acquise.
Néanmoins, nous constatons aujourd’hui que c’est l’OLP qui met la pression sur le Hamas, lui demandant de reconnaître Israël.
Pourtant, de l’OLP et d’autres organisations palestiniennes représentent toujours sur leurs emblèmes la carte de la Palestine à la place d’Israël. »
 
Rumeur, ou encore de la poudre aux yeux ?
 
[1] Résolution 181 de l’ONU du 29 novembre 1947, dite de partage de la Palestine en 2 États vivant l’un près de l’autre, un État arabe, l’autre juif.
 
 
Par Ofek - Publié dans : Territoires palestiniens
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Mercredi 27 juin 2007 3 27 /06 /Juin /2007 10:34
Iran.jpg  
Avec le conflit entre le Hamas et le Fatah, les voix intellectuelles, politiques et médiatiques se sont tues en France.
Les défenseurs de l’accord de Genève, les partisans du boycott d’Israël, les va-t-en-guerre délirants de l’été 2006 changent de sujet (cf. le députe UMP Myart appelant à une réaction militaire contre l’agression israélienne).
 
Interdits devant le désastre, ils ruminent certains appels récents à reprendre le financement de l’AP, ils construisent peut être une future argumentation visant à désigner le coupable, Israël.
Car il faut convenir de ceci : en mettant en œuvre le retrait de Gaza unilatéralement (ce mot étant censé disqualifier l’acte lui-même dans les médias français), Sharon a tué le projet palestinien.
 
Jusqu’à présent, les factions palestiniennes se sont toujours débrouillées pour se faire la guerre sur le dos des israéliens.
Rappelons-nous des assassinants de dirigeants de l’OLP dans les années 70. Plus récemment, les radicaux n’avaient qu’à réaliser un attentat ou envoyer des missiles pour « ressouder » le peuple palestinien contre l’ennemi commun et renvoyer leurs désaccords à plus tard. L’urgence était aussi de partager le financement international dans les meilleures conditions.
 
Avec le retrait de Gaza et la sécurité renforcée du territoire israélien rendant très difficiles les attentats, il ne restait aux radicaux que les tirs de kassams.
Les responsables israéliens ont réagi de façon mesuré à ces tirs, exaspérant au passage les habitants de Sdérot.
Le résultat pourtant est étourdissant : les palestiniens sabordent leur propre projet, renvoient le Fatah en Judée Samarie, et suivent la décision populaire en donnant tous le pouvoir au Hamas à Gaza.
Et la stratégie du Hamas de faire « revenir » Tsahal dans Gaza a également échoué.
 
Les occidentaux, les Français en particulier, ont voulu contourner le vote populaire en désignant Abou Mazen comme unique récipiendaire des aides.
Ils obtiennent la conséquence de ce choix : collaborer avec la moitié des palestiniens seulement.
 
On pense également au mot d’ordre post Oslo « Gaza et Jericho d’abord » qu’il aurait fallu appeler « Gaza et Jericho d’accord ».
Cette situation entérine des conflits nés ailleurs que chez les palestiniens, avec un radicalisme islamique bien plus virulent que le panarabisme nassérien.
Avec le recul, les dirigeants arabes de l’époque semblaient sortis tout droit d’une mauvaise opérette... Même Khadafi fait figure de modéré... Il faut dire que l’Iran a remplacé l’ex-URSS et se généraux bardés de médailles.
 
L’acte manqué de Sharon est donc d’enterrer la constitution d’un état palestinien tout en donnant naissance à une hypothèse inouïe : en créer deux !
Israël peut bénéficier à court terme de la situation en rendant encore plus étanche la frontière avec Gaza, en faisant pression sur les égyptiens pour accueillir les réfugiés et vider l’enclave d’une partie de sa population. En Judée Samarie, Israël peut nettoyer le territoire des dernières cellules du Hamas en aidant le Fatah, et peut compter sur la Jordanie pour surveiller Abbas comme le lait sur le feu.
 
Reste un autre silence coupable de nos élites, celui concernant l’Iran.
 
En effet, la subtile stratégie iranienne consiste à isoler un ennemi pour mieux chloroformer les autres.
Plus Téhéran arrivera à désigner Israël comme cible, plus il pourra compter sur la non-solidarité des occidentaux.
Plus Téhéran agite des chiffons rouges à Gaza ou au Sud Liban, plus les européens notamment se sentiront « non-concernés » directement par le développement nucléaire iranien.
 
Cette manœuvre de fragmentation du front uni anti-iranien a un double avantage :
   gagner du temps (et les iraniens sont prêts à aider les Syriens à engager de fausses négociations sur le Golan juste pour gagner six mois)
   fissurer l’unanimité occidentale pour forcer Israël à agir seul.
 
Car le but est bien celui-là : que Tsahal prenne l’entière responsabilité du bombardement des sites nucléaires iraniens.
Le réarmement du Hezbollah est la première étape de ce processus car Téhéran a bien noté que le peuple israélien st bien plus fragile face à des missiles que face aux attentats.
 
Les élites françaises taisent ce réarmement illégal au regard des sacro-saintes résolutions onusiennes, et évitent de songer à la réaction à adopter si le Hezbollah tirait des missiles sur Israël caché entre deux bunkers de la Finul.
 
Or, que signifie la guerre du Liban de 2006 ? Elle est un simulacre de la future guerre Israélo-iranienne.
 
Ces deux pays n’ont pas de frontière commune, et quoiqu’en dise le président fou iranien, l’Iran ne rayera pas Israël de la carte.
Non, il suffit d’allumer la mèche avec le Hezbollah (imaginons simplement quelques fusées un peu plus puissantes qu’en 2006, avec une portée un peu plus grande) pour forcer Tsahal à revenir au Liban, se confronter à la Finul, redevenir le mouton noir, et gagner du temps à nouveau.
 
Chaque jour de silence en Occident est une centrifugeuse de gagnée en Iran.
 
Par Ofek - Publié dans : Politique Arabe de la France
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Mardi 26 juin 2007 2 26 /06 /Juin /2007 14:51
 
Quelle est la différence entre l’Etat d’Israël et un asile de fous ?
Réponse: dans un asile de fous, la direction au moins, est censée être saine d’esprit.
 
Les évènements de ces dernières semaines ont fait de cette blague la description exacte du théâtre de l’absurde que le pouvoir de ce pays met en scène.
 
C’est grâce aux voix du secteur arabe, que le nouveau ministre de la Défense de l’Etat des Juifs a été élu. Ils ont offert ce poste au personnage qui est selon eux, le responsable des évènements sanglants de 2000.
Et si le soutien des Arabes à Barak semble surprenant, celui des Juifs ne l’est pas moins !
 
Il est vrai que l’argument selon lequel Barak a de l’expérience en matière de sécurité, est en apparence logique, jusqu’à ce que nous nous rappelions qu’il a déjà été ministre de la Défense et qu’il a été répudié par l’électeur à cause de son échec cuisant.
Mieux que cela, la plupart des problèmes de sécurité dont Barak est censé s’occuper à présent, sont les conséquences directes de ses propres démarches.
 
Sa faiblesse face aux Palestiniens et sa fuite du Liban sont les fautes originelles qui ont permis la prise de pouvoir du radicalisme au sud et du renforcement au nord.
A présent, par un processus mystérieux incompréhensible et invraisemblable, cet individu reprend la place dont il a été renvoyé, sans avoir à prendre la peine de nous indiquer comment il a l’intention de s’y prendre, cette fois, pour améliorer sa façon d’agir et qu’est-ce qu’il comprend à présent, après six années de coupure du système sécuritaire et public, qu’il ne comprenait pas à l’époque.
Tout cela, avec le concours généreux des membres de son parti, dont il a provoqué la démolition, sans faire quoi que ce soit pour son rétablissement.
 
Mais Barak n’est qu’une partie de cette scène kafkaïenne qui se dévoile aux yeux du public israélien ces derniers temps.
 
Dans l’acte précédent, nous avons vu Shimon Pérès élu à la présidence, le jour même où le Hamas a pris le pouvoir dans la bande de Gaza.
Difficile d’imaginer un événement symbolisant aussi bien combien la carrière politique de ce personnage fut incroyable durant les deux dernières décennies.
Difficile également de trouver quelqu’un qui a une aussi grande part de responsabilité que lui, dans le fait que Gaza s’est transformé en Hamastan.
 
Non seulement il a été, plus que nul autre, impliqué dans le processus qui a abouti sur l’installation d’un fief du radicalisme à cinq minutes d’Ashkelon, mais c’est essentiellement grâce à la catastrophique initiative qu’il a prise, qui nous a coûté de nombreuses victimes, qui a miné les fondements de la sécurité et qui a aussi semé le désastre chez les Palestiniens, qu’il a gagné le prestige international, grâce auquel il s’est vu octroyer le statut de Président.
 
Le Premier ministre, qui a décroché sa place non pas grâce à ses capacités, mais uniquement par «chance» et qui s’y accroche malgré le faible pourcentage de soutien du public et l’appel de toutes parts à sa démission, a lui aussi profité du contexte.
 
La défaite du Fatah, cette branche palestinienne dite « modérée » et qui s’est manifestement engagée à faire disparaître « l’entité sioniste », a survécu grâce à la promesse d’Israël de renoncer unilatéralement à des territoires et de « fixer nous-mêmes nos frontières et notre sort ».
 
Olmert n’a jamais été soupçonné d’un surplus d’honnêteté, mais vu que le peuple le rejette pratiquement à l’unanimité, on se serait attendu à ce que son mandat touche à sa fin. C’est ce qui aurait du se passer, si nous n’étions pas en plein théâtre de l’absurde.
 
Aucun système administratif ou gouvernemental ne peut survivre à la débâcle démentielle dont nous sommes témoins à l’heure actuelle, quand nos dirigeants font mine d’ignorer la réalité et exploitent leurs échecs, comme s’il s’agissait de victoires.
Aucun génie boursier, scientifique et aucun progrès technologique ne pourra nous sortir de l’effondrement et de la catastrophe dans lequel ce type de pouvoir nous entraîne.
 
A la différence de ce qui se passe dans un asile de fous, le citoyen israélien a la possibilité d’élire ses dirigeants ou de ne pas les élire.
 
Dans une démocratie, il est important de se le rappeler, il n’y a pas de dictateur sur lequel on rejette l’entière responsabilité du destin de la nation.
C’est le peuple qui est, en définitive, responsable de son destin.
 
Lui et lui seul paiera le prix du spectacle de l’absurde qu’il permet à ses dirigeants de jouer.
 
 
Le Dr. Sherman est maître de conférence en Sciences politiques à l’Université de Tel-Aviv.
Par Ofek - Publié dans : Israël
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Mardi 26 juin 2007 2 26 /06 /Juin /2007 10:44
Finul-Hezbollah.jpg
 
Terrible déflagration, hier après-midi, face à Metula, sur le bord oriental de la plaine du Merjin. Cela s’est produit à quatre kilomètre en aval de nos bureaux, entre la localité de Khiam et la ville chrétienne de Marjayoun.
Les oreilles bien entraînées des Métuliens ont reconnu une charge imposante, probablement d’une cinquantaine de kilos ; de quoi détruire pratiquement n’importe quel véhicule militaire.
 
Le guet-apens s’est produit à quelques pas d’un portrait géant de Nasrallah : voir les corps calcinés sous le regard souriant du leader islamiste, c’est tout un symbole…
 
Modus operandi identique à celui employé par l’organisation terroriste du Hezbollah lors de l’attentat commis contre la patrouille de Tsahal qui avait déclenché la seconde Guerre du Liban : on place - on enterre ou on cache - une grosse charge au bord d’une route que l’on sait fréquentée par ses ennemis, et l’on attend, planqué derrière un bosquet ou un bloc de rochers. Au passage de la cible, on actionne la commande à distance sans fil et c’est le gros boum assuré. Six morts, des blessés graves.
 
C’est la première agression contre la FINUL depuis la guerre, et elle mérite mieux que des propos lénifiants et contrits.
 
D’abord, pour noter que le fait de viser des militaires espagnols (et colombiens) ne doit rien au hasard : Zapatero s’était empressée de retirer ses troupes d’Iraq, dès après l’assassinat collectif à la gare de Madrid. Les islamistes ont de la mémoire et se disent que ceux qui cèdent une fois au terrorisme peuvent recommencer. L’Europe peine décidément à apprendre les leçons du chantage de la violence.
 
Autre constatation : l’attaque a eu lieu en pleine zone prétendument contrôlée par la FINUL.
Mais à force de fermer les yeux sur la présence des terroristes et sur leurs agissements, on s’expose à ce genre de risques.
 
Finul.jpg
(On notera bien de quel coté de la frontière les "soldats" de la Finul cherchent des terroristes...)

Le Hezbollah a, en effet, disposé des dizaines de posters géants de ses leaders, et aussi des deux soldats israéliens qu’il a lâchement kidnappés. Les drapeaux rouges sur fond jaune, présentant un poing tenant une Kalachnikov, pullulent, de même que ceux de la Palestine, qui sont tous plus nombreux que les drapeaux libanais.
 
  Finul-Hezbollah-otages.jpg
 
Et les combattants de l’ONU, de même que l’armée libanaise, sont obligés de passer sous ces fourches caudines plusieurs fois par jour. C’est histoire de leur montrer qui est le patron de cette région et de leur faire sentir qu’ils n’y sont que tolérés, ce, du moins, tant que les grands patrons de Damas et de Téhéran n’en auront pas décidé autrement.
 
Ce n’est peut-être pas le Hezb qui a fait le coup à Khiam, peut-être pas lui qui a tiré, la semaine dernière, neuf Katiouchas sur Kiriat-Shmona, mais qu’est-ce que cela change, Germaine ?
Si ce n’est pas le Hezbollah, c’est le Fatah el-Islam ; si ce n’est pas le Fatah el-Islam, c’est le Fatah-Intifada, et si ce n’est pas le Fatah-Intifada, ce sont les dégénérés du FPLP Commandement Général d’Ahmad Jibril.
C’est kif-kif, ils reçoivent tous leurs ordres, leurs armes et leur solde de Béchar Al Assad et d’Ahmedinejad. Leurs actions sont coordonnées au mètre et à l’heure près, aussi, faut-il tout le consensualisme béat des Occidentaux pour distinguer des nuances là où il n’en existe guère.
 
Les neuf grands tubes de Katiouchas avaient traversé la frontière syrienne, puis l’espace contrôlé par les séides de Damas, le Hezbollahland, au sud du fleuve Litani, avant de franchir allègrement les barrages de la FINUL jusqu’à leurs points de lancement. Les 50 kg d’explosifs ont suivi la même filière, ainsi que le matériel ayant servi à la mise à feu.
 
Reste une question, chers lecteurs de la Ména, vous qui ne ruminez pas de la luzerne en guise de petit-déjeuner : à quoi sert la FINUL ? Pas à commencer à voir ses membres se faire massacrer !
 
  a-la-finul-on-se-fait-plein-d--amis.jpg
 
Il y a dix mois, certes, elle a accompagné l’armée libanaise lors de son déploiement le long de notre frontière ; sans l’encouragement matérialisé par la présence des casques bleus, l’armée de Beyrouth ne serait peut-être pas là.
 
Depuis, la FINUL s’expose inutilement, servant de bouclier humain de 1ère classe aux terroristes fondamentalistes qui se sont installés à quelques pas au nord de ses positions avancées.
Tout cela découle du fait que l’armée onusienne s’est inventée un mandant qui n’est pas celui figurant dans la résolution 1701, qui devrait régir ses activités. Sa présence au Liban, sans s’assurer de l’exécution de la clause 14, demandant au Gouvernement libanais de sécuriser ses frontières et les autres points d'accès, de manière à empêcher l'entrée au Liban sans son consentement d'armes ou de matériel connexe et priant la Finul, comme elle y est autorisée au paragraphe 11, de prêter assistance au Gouvernement libanais sur sa demande, ne possède aucun sens.
 
Le gouvernement de Beyrouth a bien prié, instamment et de façon itérative, le contingent onusien de l’assister à colmater les nombreuses brèches parsemant sa frontière avec la Syrie. Mais l’ONU n’a pas bougé, ni du point de vue politique, en sanctionnant Damas au Conseil de Sécurité, ni sur le terrain, en se déployant à l’est de la Bekaa.
 
De ce fait, l’ONU met ses hommes en danger, mais aussi hypothèque-t-elle la cessation des hostilités à laquelle elle est censée présider, et la survivance de l’indépendance et de la démocratie au Liban. La petite et fragile armée libanaise est, en effet, sollicitée par les supplétifs de Al Assad dans le camp de Nahar el-Bared, au Nord. Mais à quelques kilomètres de la frontière, sur la route Beyrouth-Damas, elle a mobilisé, en permanence, environ 3 000 hommes, afin de surveiller les grandes bases du FPLP CG, vers lesquelles affluent les armes et les munitions de contrebande.
 
La tension autour de ces bases est vive, les deux camps s’épiant dans un interminable face-à-face, dont l’ONU, en dépit des provisions de la 1701 s’est auto exclue.
 
La stratégie de la tête dans le sac est, toutefois, un pari risqué pour la FINUL, et Ilan ne parle pas uniquement du danger de voir se multiplier les actes d’hostilité du genre qui a coûté hier la vie à 6 casques bleus.
 
Le grand danger, à la minute où Damas et Téhéran décideraient d’allumer la mèche, serait, faute d’avoir correctement réalisé les provisions de la 1701, d’assister à l’embrasement du Proche-Orient sur au moins trois fronts :
 
1. Supplétifs de Damas contre armée libanaise autour des camps de réfugiés et des bases des milices à la solde de l’étranger.
2. Guerre conventionnelle Israël-Syrie.
3. Reprise du conflit asymétrique entre Tsahal et le Hezbollah, mais, cette fois, par-dessus la tête des malheureux casques bleus, qui seraient impuissants pour faire face à ces situations.
 
Les tirs de Katiouchas de la semaine dernière, l’assassinat des militaires espagnols et colombiens et les violations de la frontière syro-libanaise constituent à la fois des tests et un signal d’alarme.
Des tests, du point de vue du Hezbollah, de la Syrie et de l’Iran, destinés à constater le niveau de logique stratégique et de combativité qui animent Manhattan et ses soldats au Liban.
Et une sonnette d’alarme, notamment par la voie de cet article, pour M. Ban Ki-Moon et les pays ayant dépêché des contingents au pays des cèdres : vous avez le choix entre exécuter la résolution1701 à la lettre ou faire le deuil du Liban ressuscité.
 
Et puisque on ne peut pas disposer n’importe comment 15 000 soldats au centre d’une poudrière, il vous faut savoir que vous mettez ces hommes en danger de mort, sans que leur présence ne relève, dans leur assignation actuelle, de la moindre utilité.
 
Ilan Tsadik sur : Metula News Agency

Update : Wiäm Wahhab et ses menaces proférées contre la FINUL
 
Alors qu’aucune organisation n’a revendiqué l’attentat contre la FINUL, du 24 juin 2007, le quotidien libanais « Al Mustaqbal » a visité les archives des déclarations menaçantes de Wiäm Wahhab, un orateur druze « hors pair » très proche de la Syrie.
 
Parmi les menaces prononcées publiquement par Wahhab contre la FINUL, le journal a retrouvé et republié une déclaration datée du 8 février 2007.
Après une réunion avec le président du Parlement Nabih Berri, un autre pro-syrien, Wahhab a affirmé que « la première victime de l’instauration du Tribunal international sous le chapitre VII de l’ONU sera la résolution 1701, et la première victime de la 1701 sera la FINUL ».
 
Le 18 avril 2007, Wahhab a récidivé, après une rencontre avec un autre pro-syrien, l’ancien premier ministre Omar Karamé. Il avait alors prévenu que :
 
« les premières victimes d’un Tribunal international placé sous le chapitre VII de la charte des Nations Unies seront la résolution 1701 et les forces de la FINUL. La Syrie n’est en rien concernée par le Tribunal, et les calculs des Etats ne correspondant pas aux calculs de certains étourdis de la majorité parlementaire » (de l’Alliance du 14 mars).
 
MediArabe.info avait aussi publié, le 29 novembre 2006, un extrait du quotidien « Al Hayat » relatif aux menaces proférées par les alliés de la Syrie contre la FINUL (dont Wahhab).
 
A la lecture de ce qui précède, les pro-syriens seront dispensés de revendiquer l’attentat du 24 juin et l’assassinat de six soldats espagnols. Ils avaient déjà signé leur acte.
 
Et Miguel Anguel Moratinos, qui avait toujours tendu une main au régime syrien, vient de se la voir mordre.
 
Mais il semblerait que l’Occident se fait un immense plaisir à se laisser berner par le régime syrien, depuis plus de trente ans.
 
Par Ofek - Publié dans : Liban - Hezbollah
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Lundi 25 juin 2007 1 25 /06 /Juin /2007 17:57
Etat-palestinien.jpg  
Pourquoi Bush et Olmert sont-ils disposés à adopter le Fatah et Abbas aujourd’hui ?
 
Pourquoi refusent-ils misérablement de voir en face la réalité stratégique de l’agression irano-syrienne ?
 
Pourquoi insistent-ils pour l’établissement d’un Etat palestinien comme leur objectif stratégique, et font-ils tout ce qu’ils peuvent pour masquer que cet objectif s’était déjà révélé absurde de façon répétée ?
 
L’Iran et son vassal, la Syrie, ont une vision stratégique du Moyen-Orient.
Ils souhaitent contrôler le Liban.
Ils souhaitent détruire Israël.
Ils souhaitent vaincre les USA en Irak.
Ils souhaitent chasser les USA et l’OTAN d’Afghanistan.
Ils souhaitent dominer la région en conduisant le reste du monde arabe vers un soutien au jihad inconditionnel.
Ensuite ils souhaitent appliquer leur vision au reste du monde.
 
Aujourd’hui, la Syrie et l’Iran font avancer avec ardeur leur vision stratégique du monde à travers une stratégie délibérée de victoire par des milliers de transgressions.
La prise de la bande de Gaza la semaine dernière par le Hamas ; la réouverture dimanche du front libanais contre Israël avec les attaques à la roquette ordonnées par la Syrie sur Kiryat Shemona ; la guerre de basse intensité depuis maintenant cinq semaines contre le gouvernement pro-occidental de Siniora, l’attaque la semaine dernière sur la mosquée al-Askariya à Samarra ; l’intensification récente du terrorisme en Afghanistan, et le choix de l’Iran de déstabiliser davantage le pays, en expulsant violemment 100 000 réfugiés afghans vers leur pays déchiré par la guerre - tout cela constitue clairement des mouvements pour faire avancer cette stratégie irano-syrienne.
 
Et tous ces mouvements ont pris place sur l’arrière-plan du remodelage par la Syrie de son armée à l’image du Hezbollah gavé aux stéroïdes [anabolisants, Ndt], et au programme d’armes nucléaires inexorable et sans opposition de l’Iran.
 
De leur côté, les USA et Israël ont aussi une vision stratégique.
Hélas, elle est basée sur des fantasmes.
 
Washington et Jérusalem souhaitent résoudre tous les problèmes de la région et du monde, en établissant un Etat palestinien à Gaza, en Judée, en Samarie et à Jérusalem.
 
Alors que Israël est maintenant confronté à des vassaux de l’Iran sur deux fronts, lors de leur réunion à la Maison Blanche la semaine dernière, le président des USA George W. Bush et le premier ministre Ehud Olmert se sont extasiés sur leur soutien à un Etat palestinien.
Faisant affreusement écho au roi du LSD Timothy Leary, ils vont décrocher de la réalité, tout en ronronnant sur les opportunités que la transformation de Gaza en base pour le jihad mondial offre à la promotion du contrôle par l’organisation Fatah sur la Judée et la Samarie peut produire dans le monde un lieu meilleur, plus sûr, plus heureux.
 
A cette date, le 20 juin, Bush et Olmert annonceront leur soutien total au nouveau gouvernement du chef du Fatah et président de l’Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas.
Les USA vont intensifier la formation et l’armement du des forces du Fatah sous les ordres du général Keith Dayton. Israël donnera au Fatah 700 millions de $.
Les Européens et le reste de la communauté internationale donneront au groupe terroriste « modéré, laïque » encore davantage d’argent et d’armes et d’amour.
Les USA exigeront aussi probablement qu’Olmert donne l’ordre à Tsahal de lâcher la bride aux terroristes du Fatah en Judée et en Samarie.
 
Olmert et Bush proclament qu’en soutenant Abbas militairement, financièrement et politiquement, ils mettent en place une « Palestine alternative » qui rivalisera avec la Palestine jihadiste du Hamas.
 
Suivant cette notion, jaloux de la bonne fortune de leurs frères de Judée et de Samarie, les Gazaouis renverseront le Hamas, et l’évolution sera ouverte à la paix - complétée par le nettoyage ethnique de la Judée, de la Samarie et de la partie orientale de Jérusalem de toute présence juive.
 
Les forces du Fatah ont à peine levé le petit doigt pour empêcher leur défaite à Gaza, malgré les quantités massives d’armes des USA reçues , et la formation militaire reçue sous la responsabilité du général américain Keith Dayton.
 
Bush, Olmert et tous les partisans du renforcement du Fatah en Judée et en Samarie refusent de répondre à une question simple :
 
Pourquoi une cession de la Judée et de la Samarie au Fatah de Abbas produirait-elle un meilleur résultat que la remise de Gaza en 2005 au Fatah de Abbas ?
 
Ils refusent de répondre à cette question parce qu’ils savent parfaitement que la réponse est :
 
« il n’y a absolument aucune raison de croire que le résultat peut être meilleur.
Ils savent parfaitement que depuis le remplacement de Yasser Arafat comme chef de l’AP en 2004, Abbas a refusé de prendre la moindre mesure efficace contre le Hamas.
Ils savent qu’il a refusé de prendre des mesures pour empêcher l’ascension du Hamas au pouvoir à Gaza et en Judée et en Samarie.
Ils savent que les armes que les USA ont transférées au Fatah à Gaza ont été cédées au Hamas sans combat la semaine dernière.
Ils savent que les milliards de dollars d’aide internationale et l’assistance israélienne au Fatah au cours de s 14 années passées n’ont jamais été utilisés pour faire avancer la cause de la paix.
Ils savant que l’argent a été détourné dans les poches des hommes forts du Fatah, et utilisé pour bâtir des milices terroristes dans lesquelles les membres du Hamas ont été invités à servir.
Ils savent que le Fatah a construit une superstructure terroriste en Judée, en Samarie et à Gaza, qui a permis une coopération opérationnelle entre le Fatah, le Hamas et les cellules terroristes du jihad islamique.
 
Aussi pourquoi adopter leur fantasme : les choses pourraient-elles être différentes, maintenant, en Judée et en Samarie ?
 
Plutôt que de fournir des arguments rationnels pour défendre leur opinion que la prise de Gaza par le Hamas est une opportunité pour la paix, les fantasmes des partisans de la paix comme stratégie avisée expliquent béatement que la paix est la meilleure alternative au jihad.
 
Ils gémissent : « ceux qui soulignent que Israël partage désormais une frontière avec l’Iran au Liban et à Gaza n’ont rien de positif à dire ».
 
Pour faire pièce à la menace croissante à Gaza, ils mettent en avant que les Européens, ou peut-être les Egyptiens et les Jordaniens peuvent être déployés à la frontière internationale avec l’Egypte pour enrayer le flot d’armes et de terroristes vers Gaza.
Pour faire pièce à la menace croissante au Liban, Olmert réclame davantage de troupes de l’ONU.
 
Ces deux vues ignorent l’évidence : Gaza a été transformée en une base parrainée par l’Iran pour le jihad mondial parce que l’Egypte a autorisé qu’elle soit ainsi transformée.
 
Assisté de ses alliés palestiniens parrainés par la Syrie, le Hezbollah a reconstruit ses arsenaux, et réaffirmé son contrôle sur le Sud Liban parce que les forces de l’ONU au Sud Liban n’ont rien fait pour l’empêcher de le faire.
 
Aucun pays au monde ne se portera volontaire pour combattre le Hamas et ses alliés jihadistes à Gaza.
Aucun gouvernement sur terre ne déploiera volontairement ses forces pour contrer le Hezbollah et l’Iran au Sud Liban.
 
Voilà pourquoi - jusqu’à ce qu’ils s’enfuient - les contrôleurs européens au terminal de Rafah étaient une plaisanterie.
Voilà pourquoi les troupes espagnoles de la FINUL ont consacré leur temps au Liban à enseigner l’espagnol aux villageois.
 
Aussi pourquoi Bush et Olmert sont-ils disposés à adopter le Fatah et Abbas aujourd’hui ?
Pourquoi refusent-ils misérablement de voir en face la réalité stratégique de l’agression irano-syrienne ?
Pourquoi insistent-ils pour l’établissement d’un Etat palestinien comme leur objectif stratégique, et font-ils tout ce qu’ils peuvent pour masquer que cet objectif s’était déjà révélé absurde de façon répétée ?
Eh bien, pourquoi le devraient-ils ?
 
En ce qui concerne Bush, aucun politicien américain n’a jamais payé le prix de faire avancer les processus de paix qui renforcent des terroristes et des Etats arabes hostiles aux dépens d’Israël.
Le prédécesseur de Bush, Bill Clinton recevait en visite Arafat à la Maison Blanche plus souvent qu’aucun autre dirigeant étranger ; et il ignorait le jihad mondial même quand ses forces bombardaient des ambassades et des navires de guerre des USA.
Et aujourd’hui, Clinton est applaudi pour ses efforts en faveur de la paix au Moyen Orient.
 
En niant que la guerre contre Israël est liée à la guerre en Irak ; en ignorant les liens stratégiques entre les théâtres de guerre parrainés par les Iraniens et les Syriens, l’opinion de Bush se joue de la sécurité d’Israël comme d’une situation « gagnant - gagnant ».
Il sera applaudi comme un champion de la paix, et si les éclats retombent sur Israël, eh bien, ce ne seront pas les Américains qui seront bombardés.
 
Olmert regarde sur sa Gauche, et voit le président élu Shimon Pérès, l’architecte du processus d’Oslo qui a placé la sécurité nationale d’Israël entre les mains de l’OLP.
Celui-ci a été récompensé pour son rôle dans la mise en danger de son pays par ses collègues pareillement mis en cause sur le plan moral, qui viennent de lui conférer la plus haute fonction en Israël.
 
Olmert regarde sur sa Gauche, voit le tout nouveau ministre de la défense Ehud Barak.
En 2000, Premier Ministre d’alors, Barak a retiré les forces israéliennes du Sud Liban, et permis l’affirmation du contrôle de l’Iran sur le Sud Liban à travers son vassal le Hezbollah.
Ce faisant, Barak a mis en place les conditions de la guerre de l’été dernier, et très probablement de la guerre de cet été.
En offrant à Arafat Gaza, 95 % de la Judée et de la Samarie, et la moitié de Jérusalem à Camp David, Barak a montré une faiblesse si énorme qu’il n’a pu que faire advenir la guerre terroriste palestinienne que Arafat a commencé de planifier le jour où il a rejeté l’offre de Barak.
 
Pour cet échec, Barak a été récompensé par son Parti travailliste, qui l’a élu nouveau président sur la base de sa vaste « expérience », et par les médias qui l’ont adopté comme un ministre de la défense « professionnel ».
 
Olmert regarde sur sa Droite, et voit comment les media dépeignent le chef du Likoud, Benyamin Netanyahou, et l’ancien chef d’Etat Major de Tsahal, Moshe Yaalon, comme des alarmistes, parce qu’ils clament que Israël ne peut pas tolérer un Etat Hamas vassal de l’Iran sur sa frontière.
Il observe que le ‘Shas’ [Parti National Religieux, Ndt] et ‘Yisrael Beiteinou’ [Parti à droite du Likoud, Ndt], ont soutenu la candidature de Pérès comme président, et ont associé leur sort à Olmert, dans une tentative de bloquer des élections qui ramèneront la Droite au pouvoir.
 
Israël n’a sans aucun doute jamais été confronté à un environnement stratégique aussi dangereux que celui auquel il fait face aujourd’hui.
Pourtant, ce n’est pas avec de bonnes options.
 
Il peut reprendre le contrôle de la frontière entre Gaza et le Sinaï.
Il peut renouveler sa tactique déjà réussie de tuer des terroristes du Hamas.
Il peut poursuivre sa campagne réussie de garder la maîtrise des terroristes en Judée et en Samarie, et il peut continuer de se préparer à la guerre avec le Nord.
Toutes ces options peuvent être achetées par la Gauche.
 
Mais aujourd’hui, aussi bien Bush qu’Olmert rejetteront ces options en faveur d’un bavardage sur un processus de paix débile.
Ils rejetteront la réalité de même qu’ils soutiennent Abbas comme un chef crédible, et l’arroseront de compliments, d’argent et d’armes.
Ce faisant, leur sort sera à son sommet dans leur esprit. Et ils assureront la survenue de la guerre qui ôtera la vie d’un nombre inconnu de civils et de soldats israéliens.
 
Bush et Olmert devraient savoir que quand le temps du jugement viendra, ils ne pourront pas clamer, comme Pérès et Barak, que leurs mains n’a pas répandu ce sang.
 
La réalité les a prévenus de leur folie. Mais selon leur opportunisme bas et malhonnête, ils ont choisi d’ignorer la réalité et de s’amuser de fantasmes et de photos de couverture des magazines.
 
Caroline B. Glick | Jewish World Review | Adaptation française de Sentinelle 5767 sur : http://www.desinfos.com/article.php?id_article=7525
 
  Contribuant à la JWR, Caroline B. Glick est membre senior pour le Moyen Orient du “Center for Security Policy” [Centre pour la Politique de Sécurité ] à Washington, DC et rédacteur en chef adjoint du « Jerusalem Post ».
Par Ofek - Publié dans : Israël
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Lundi 25 juin 2007 1 25 /06 /Juin /2007 17:12
mensonges-2.jpg  
La bande de Gaza est un territoire exigu où s’entassent quelque 1,4 million de Palestiniens.
Coincée entre Israël, au nord et à l’ouest, l’Egypte, au sud, et la mer Méditerranée, à l’est, la bande de Gaza est un bout de terre de 362 km² dépourvu de ressources naturelles et qui souffre d’une pénurie d’eau.

Ce territoire, de 45 km de long sur 6 à 10 km de large, a fait partie jusqu’en 1917 de l’Empire ottoman.
Puis il est tombé dans l’escarcelle du Royaume-Uni et a fait partie de la Palestine sous mandat britannique.
Placée sous l’administration de l’Egypte après la première guerre israélo-arabe de 1948-1949, la bande de Gaza a été occupée en 1956, lors de la campagne de Suez, par Israël qui l’a évacuée en 1957.
L’Etat hébreu l’occupera de nouveau dix ans plus tard, à l’issue de la guerre des Six-Jours.
 
« Plus de 3 000 habitants au km²

Avec 3226,3 habitants au km², la densité de population sur ce bout de terre est en effet la plus élevée au monde et environ 900 000 de ses habitants sont des réfugiés qui depuis trois générations s’entassent dans des camps comme ceux de Jabalya, Khan Younes ou Rafah. »
 
Nombre de médias nous ont seriné, pendant des années, que Gaza est « un minuscule territoire surpeuplé ».
 
Or, cette notion n'est qu'un mythe

Que la bande de Gaza soit un petit territoire de 360 km², c'est une réalité, mais qu'elle soit surpeuplée, C'EST FAUX , C'EST UNE IMMONDE PROPAGANDE, UNE IMPOSTURE.
 
Citation :
 
la densité de population à Gaza est 3226,3 habitants au km²

Mais savez-vous quelle est la densité de population au km² dans :

Les Hauts-de-Seine ?

La Seine-Saint-Denis ?

Le Val-de-Marne ?

Paris ?

Eh bien, voici les chiffres :
 
Hauts-de-Seine = 8 356 habitants au km²
 
Seine-Saint-Denis = 5 916 habitants au km²
 
Val-de-Marne = 5 059 habitants au km²
 
 

Par Arthur

Par Ofek - Publié dans : Hypocrisie collective, Médias et Propagande
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