Le bal des modérés

Publié le par Ofek

Ofek
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Le Hamas sait très bien que le Fatah ne désire pas plus la paix avec Israël que lui, et il l’a toujours su.
 
Entre eux, les palestiniens ne se racontent pas d’histoire quand à l’objectif à atteindre.
Il fallait être occidental ou un peu antisémite, voir les deux, ou alterjuif, pour avaler les couleuvres de fou Arafat, fondateur du Fatah qui nous a fait le coup du terrorisme d’une main et du rameau d’olivier de l’autre.
Arafat s’est très bien accommodé du Hamas qui lui a permis de mettre une pression « militaire » sur Israël tout en se la jouant prix modèle de la paix en embrassant tout le monde sur la bouche.
C’est exactement cette politique qu’il a utilisé lorsqu’il parlait de paix pendant qu’il utilisait toutes les milices armées (FPLP, Jihad Islamique et brigades en tout genre) qui ont éclos les unes après les autres en sortant de la cuisse de Jupiter pour qu’il puisse sauver la face en nous faisant le coup de c’est pas moi c’est eux.
C’est le même schéma qui se déroule aujourd’hui au Liban. On a tellement reproché au Hezbollah (donc à l’Iran) d’avoir entraîné le pays dans une guerre, qu’aujourd’hui l’Iran utilise son nouveau va-tout, le Fatah al-Islam.
Et le bal des
faux-culs continue !
 
Le deal était plus ou moins que le Hamas (comme les autres « factions » d’ailleurs) acceptait de jouer le jeu qui consiste à obtenir le maximum d’avantages stratégiques avec des accords et des traités (selon la vision d’Arafat), tout en sachant qu’ils ne valaient ni le papier ni l’encre sur lequel ils étaient signés, pour à terme passer à une phase purement violente visant à installer un état palestinien en lieu et place d’Israël (qui ne figure sur aucune carte palestinienne, ni du Hamas ni du Fatah).
Pour les palestiniens, il n’y a jamais eu aucun doute là-dessus !
 
Le Fatah n’est qu’un cheval de Troie qui a déjà coûté très cher ! (des milliards de dollars). On attend maintenat comment, et à qui ils vont bien pouvoir réclamer l'argent pour reconstruire ce qu'ils viennent de détruire à Gaza !

Il ne suffit pas d’exploiter la situation présente de manière à faire ressortir le Fatah plus blanc que neige. Je vous rappelle quand même, au passage, que Hind Khoury (représentante de l’OLP en France) comme son prédécesseur Laïla, sont attachées au Fatah, et on sait quel venin elles ont craché, crachent, et cracherons encore sur Israël.

Il faut faire entrer dans les consciences que les seuls palestiniens avec lesquels il est possible de faire la paix ne représentent qu’eux-mêmes, qu’ils n’ont aucun poids politique, ceux qui vivent encore sont cachés ou en exil, on les compte sur les doigts de la main, et ils n’ont pas droit au chapitre.
Il faut donc combattre tous ceux qui ne reconnaissent pas à Israël le droit d'exister, gagner cette guerre clairement, et la paix s’imposera d’elle-même, sans avoir à négocier avec des menteurs.
 
Autre point, comme je le disais, tout est la faute d’Israël. Et ce n’est que le début.
Rien de nouveau sous le soleil de Cacaland.
Il n’y a jamais eu de gouvernement d’union nationale que pour les rêveurs, et ce qui est en train de se produire n’est qu’un dévoilement de ce qui était « voilé » pour les naïfs.
Nous allons donc voir de manière nette et dévoilée que c’est l’antisémitisme qui suinte derrière le propalestinisme international.
Ça sera toujours la faute d’Israël, même la guerre civile entre palestiniens, et à mon avis, on est pas au bout de nos surprises.
La reprise des flots de dollars sur les territoires pour sauver le soldat Abbas ne sera qu’un début.
 
Je me permets de reprendre cette info après avoir parcouru les sites de LCI et Le Fig en ligne, qui annonçaient respectivement que : « Quatre Palestiniens tués par un obus de char israélien à Gaza » et que « Quatre Palestiniens, dont trois enfants, ont été tués jeudi par un obus de char tiré par l’armée israélienne à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, selon des sources médicales. »
 
Tout ça à chaud, dépèche AFp à l'appui, sans même vérifier leurs sources.
 
Une heure plus tard, Tsahal a formellement démenti les informations diffusées par les Palestiniens selon lesquelles quatre Palestiniens, dont trois enfants, ont été tués jeudi par un obus de char tiré par l’armée israélienne à Rafiah, dans le sud de la bande de Gaza.
Les autorités militaires assurent qu’il s’agit d’une pure invention du Hamas qui « tente d’attiser le feu et d’entraîner Israël dans le conflit de Gaza ». En vain, aucun démenti n’est à signaler.
On pourra remarquer que le silence radio des médias, quand il s’agit de dédouaner Israël suite à de la désinformation, fait date dans les anales de l’acoustique.

Attendez vous donc, dans les prochains jours, à les voir se jeter sur toute information, vraie ou non qui permettrait de nous faire passer pour les responsables.
Le rôle de la presse française n'étant pas de vérifier mais bien de trier, non pas en fonction de la fiabilité mais bien en fonction d'une idéologie.
 
Ce qui se produit aujourd’hui, sous l’impulsion de l’Iran, c’est que le Hamas a perdu patience en ces stratégies arafatiennes, et qu’il se sent prêt à l'affrontement, vu la quantité astronomique d’armes en tout genre, en provenance de la Russie, de l’Iran, de la Chine et de la Corée du Nord qu’il a introduit via la Syrie, L’Egypte et la Jordanie. Sans compter les nombreux "séminaires" de formation que leurs hommes sont allés suivre dans les mêmes pays.
 
L’Iran est en train de tisser sa toile autour d’Israël par tentacules terroristes interposées, le Hezbollah au Nord, la Syrie au Nord-Est, et le Hamas au Sud et à l’Ouest.
C’est pour cela que le petit führer iranien s’est permit de dire que le compte à rebours avait commencé.
 
Les masques ont beau tomber, il n’en reste pas moins que la menace est bien réelle.
 
Israël est pour une grande part responsable de cette escalade pour avoir depuis Oslo laissé croire à nos ennemis qu’il était prêt à rendre des territoires conquis dans des guerres défensives (du jamais vu dans l’Histoire !) pour une paix de dupes.
 
Israël a également prouvé l’été dernier, dans l’affrontement face au Hezbollah, qu’il avait un leadership pourri de corruption jusqu’à la moelle, mou et lénifiant, prêt à toutes les prostitutions pour éviter les dures réalités qui se présentent à lui, autant à l’intérieur qu’à l’extérieur.
 
On dira qu’Israël a perdu sa force de dissuasion. Cela ne veut pas dire qu’il n’est plus fort mais qu’il ne fait plus peur. Et c’est cet état de fait qui laisse ouverte la fenêtre par laquelle l’Iran souhaite s’engouffrer.
 
Alors que sa force réelle devrait faire trembler toute personne sensée, les dirigeants israéliens ont laissé croire à des illuminés qu’ils pouvaient vaincre Israël, donc attaquer sans s’encombrer de négociations bidons comme ils en avaient pris l’habitude.
 
Les palestiniens ont voté pour le Hamas non pas pour des raisons philosophiques mais bien politiques et idéologiques.

Ils connaissaient parfaitement non seulement sa charte prônant ouvertement la constitution d’un état palestinien en lieu et place d’Israël (ce qui explique qu’il ne PEUT pas le reconnaître) et ses objectifs CLAIRS, mais aussi les conséquences de leur choix démocratique pour cette bande de TERRORISTES.
 
Le fait que pour Israël il y a maintenant une province de l’Iran au Sud (comme il y en a déjà au Nord et au Nord-Est) ne garanti en rien que la bande d’incapables, qui a été mise au pouvoir démocratiquement, sache en tirer les conclusions qui s’imposent à la logique : augmenter la pression en rentrant faire le travail de nettoyage par une intervention au sol, qui est le seul moyen de pouvoir dire : « nous contrôlons le terrain et nos citoyens sont en sécurité ».
 
Si on s’en tient à leurs faits d’arme, rien ne dit qu’ils n'entraîneront pas de nouveau Israël vers de nouvelles défaites et humiliations.
 

Publié dans Coup de gueule !

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Miguel Garroté 04/07/2007 15:51

Juin 1967 -  Juin 2007 : mémorial d'une défaite.La situation, des Palestiniens, s'est évidemment aggravée, depuis la partition en d'une part, le Hamastan à Gaza; et d'autre part, le Fatahstan en Judée Samarie. A cet égard, il est bon de rappeler, que des événements, qualifiés de victoires, par les dirigeants arabes, ne sont pas, pour autant, des victoires, pour le peuple arabe.En juin dernier, le monde arabe a fait, le mémorial, de la défaite de juin 1967. La guerre de juin 1967 a mis fin au rêve arabe de « jeter les juifs à la mer ». En juin 1967, le monde arabe a perdu Jérusalem-est, la Judée Samarie, la Bande de Gaza, le Sinaï et le Golan. Les médias arabes ont tenté, en juin dernier, de donner une bonne image du principal responsable de la guerre de juin 1967, en l'occurrence le dictateur égyptien Nasser.Curieusement, aucune commission d'enquête indépendante, n'a jamais été mise sur pied, concernant Nasser. Il y a une telle commission pour le premier ministre israélien Olmert, qui riposta, lors de la guerre au Liban, en juillet 2006. Mais pas pour Nasser, qui déclara la guerre à Israël, entraîna l'Egypte, la Jordanie, le Monde arabe dans une guerre d'agression contre Israël. Une guerre qui se solda par la plus terrible déroute arabe du vingtième siècle.Les Arabes ont pris l'habitude, depuis 1967, de laisser leurs dirigeants se vanter, non pas de victoires réelles, mais de slogans virtuels. Ce qui compte, dans cette étrange dialectique, c'est ce qui est dit et non ce qui est accomplis. En juin dernier, les médias arabes, ont fait mémoire de Nasser, comme si ce dictateur, avait rendu, aux peuples du Proche et du Moyen Orient, leur fierté. Au lieu d'admettre, que la provocation et le bluff de Nasser, ont engendré un Trafalgar arabe.La soi-disant victoire du Hezbollah, dans son agression contre Israël, en juillet 2006, est un autre exemple de slogan virtuel. Car cette victoire s'est soldée par 1'200 Libanais tués, des milliards de dollars de dégâts et la présence de troupes de l'ONU sur sol libanais. A ce jour, aucune commission indépendante, n'a enquêté, sur la responsabilité du Hezbollah. Même chose pour le Hamas à Gaza. Il y a une commission d'enquête pour Olmert et le gouvernement israélien. Il y a une commission d'enquête pour l'assassinat de Rafic Hariri. Il n'y en a pas et il n'y en aura pas, pour Haniyeh du Hamas et pour Nasrallah du Hezbollah. 1967-2007: la guerre de juin 1967Miguel Garroté, journaliste d'investigation