Institutions internationales : Quelques nouvelles de l’Eurabia et du Machin

Publié le par Ofek

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D’abord, je me joins à la longue liste de blogueurs ayant réagi à l’interdiction de la manifestation contre l’islamisation de l’Europe, le 11 septembre prochain, par le bourgmestre [= maire, pour nos amis français] de Bruxelles, Freddy Thielemans:
“Le danger pour l’ordre public est trop élevé. L’importante communauté allochtone (d’origine étrangère) qui vit dans le quartier pourrait réagir à cette action“, explique la mairie de Bruxelles. (…) La ville de Bruxelles reçoit chaque année entre 500 et 600 demandes pour des manifestations, mais au cours des cinq dernières années, seulement six ont été interdites.
Soit moins de 0.3% de manifestations refusées, en général… Pas de problème par contre lorsqu’il s’agit de manifestations pro-palestiniennes / anti-israéliennes et anti-américaines, ou d’une manifestation du F.I.S (c’est plus ancien, c’est vrai, mais c’est marquant; au moins “mémé Zinzin” avait-elle protesté, c’est toujours ça!). Plus récemment, il y a eu cette manifestation “spontanée” d’islamistes contre les caricatures danoises - qui s’étaient dispensés de demander l’autorisation, et n’avaient été aucunement embêtés…
 
Que décideront les organisateurs de la manifestation? Ils le diront sous peu. Mais il semble déjà que bon nombre d’Européens, ayant déjà arrangé leur voyage, comptent bien venir à Bruxelles le mois prochain.
 
Ce qui ressort principalement de tout ceci, c’est la raison de l’interdiction: officiellement, on a la trouille des fidèles de “la religion d’amour et de paix” - officieusement, on ménage sans doute aussi la susceptibilité de son électorat [*].
Quoiqu’il en soit, la question est posée : Bruxelles a-t-elle atteint le point critique d’islamisation ?
 
J’invite les personnes voulant faire part de leur mécontentement à signer la pétition mise en place par les organisateurs ; son texte est disponible en français ici. On peut aussi aller plus loin, et envoyer un signe plus concret : voir l’opération SITA proposée ici par notre ami l’imam salamiste.
Enfin, tandis que s’accumulent ainsi signes de dhimmitude et agressions islamiques (parmi les plus récentes, celle de Taslima Nasreen en Inde, celle d‘Ehsan Jami beaucoup plus près de nous, à la Haye), j’avais envie de vous signaler ce texte de G. Millière : “Les feux du crépuscule“.
Mon expérience, mes discussions, mes lectures et réflexions me laissent les mêmes impressions, les même craintes que celles qu’il exprime.
 
Notamment dans cet extrait, qui résume beaucoup de choses :
 
(…) « On essaie de voir comment sauver le « modèle européen » en ne discernant pas que les engrenages redistributifs, le politiquement correct, l’amnésie, en termes d’histoire, contribuent à une fuite dans le présent, à une peur de l’avenir, à un aveuglement collectif et à une dénatalité. Qu’ils hypothèquent le futur et feront du continent, d’ici trente ans, un hospice de vieillards occidentaux, entourés de jeunes musulmans frustrés et pas du tout prêts à payer les retraites de ceux qui se seront montrés si peu prévoyants en leur temps.
A ce moment là, je ne sais si on parlera encore d’éoliennes et d’effet de serre, mais je sais qu’on lira largement le Coran : de manière radicale ou modérée ?
La question ne semble pas préoccuper grand monde aujourd’hui.
A ce moment là, je ne vois pas comment la démocratie qu’on est en train de réduire à néant sur le sol européen pourra renaître de ses cendres.
 
George Santayana disait qu’une société démocratique, pour fonctionner, devait être d’accord sur l’essentiel et ne plus débattre que de points relativement secondaires. Au cœur de cet essentiel, Santayana situait la liberté individuelle.
Les Européens semblent avoir renoncé à la liberté pour eux-mêmes, sinon accepteraient-ils ce qu’ils acceptent avec résignation dès aujourd’hui ? Ils paraissent aussi renoncer à la liberté pour les autres ou la trouvent inadmissible. »…
 
Et comme lui, j’ai constaté depuis quelques temps que “m’extraire de ce pays à intervalles réguliers est devenu nécessaire à ma santé physique, mentale et morale.”
La seule différence étant sans doute que “mon pays”, c’est la Belgique et non la France ; maigre différence en vérité, car je le vois aussi mal parti - sinon plus - que l’Hexagone.
 
[*] NB: on peut trouver la liste des membres du conseil communal de Bruxelles-ville ici. Je sais très bien que l’analyse que je vais en esquisser est tout sauf politiquement correcte, et est loin d’être scientifique, mais on peut remarquer 16 noms à consonance extra européenne dans la liste - dont 13 apparemment issus du monde musulman et trois d’Afrique centrale ; une trentaine de pourcents des conseillers, donc.
Si on analyse plus en détails, on remarque que tous ces conseillers allochtones sont francophones (40% des conseillers francophones de Bruxelles sont donc d’origine “allochtone”). On peut aussi observer qu’ils représentent 55% des conseillers du CDH (”Centre Démocrate Humaniste”, anciennement “Parti Social Chrétien”), bien que celui-ci “joue” visiblement la diversité en alignant trois noms africains et deux noms arabo-musulman.
Enfin, ce qui est le plus frappant - et sans doute le plus pertinent dans le cadre de l’interdiction de la manifestation par Mr Thielemans, c’est la proportion de noms arabo-musulmans chez les conseillers PS : 10 sur 17, soit 59%.
 
Dans des communes de l’agglomération bruxelloise plus réputées encore pour leur “multiculturalité” (comprendre “degré d’islamisation”) telles Schaerbeek et Molenbeek-Saint-Jean, on arrive allègrement à 70% de conseillers communaux PS issus de l’immigration musulmane.
 
CQFD.
 

Bruxelles, capitale du Hezbollah
 
C’est donc clair. Bruxelles n’a pas autorisé la manifestation européenne prévue contre le danger islamique en Europe, mais Bruxelles autorise le Hezbollah à défiler dans ses rues. L’Europe est donc morte ?
 
Le Hezbollah de Belgique a décidé de manifester à Bruxelles le 11 septembre 2007 ! 
par the Brussels Journal
 
La Ligue Arabe Européenne, une organisation pro-Hezbollah d’immigrés arabes en Belgique et au Pays-Bas, invite ses membres à manifester à Bruxelles le 11 septembre “contre l’islamophobie et le racisme en Europe”.
 
La manifestation de l’AEL - Arab-European League - est une réponse à la demande de l’organisation dano-germano-britannique Stop the islamisation of Europe (SIOE) d’organiser une manifestation le 11 septembre devant le bâtiment de l’Union Européenne à Bruxelles afin de protester contre l’introduction de la charia en Europe.
 
Il y a deux semaines, la manifestation SIOE avait été interdite par Freddy Thielemans, le maire de Bruxelles. Selon monsieur Thielemans, la manifestation SIOE serait une offense criminelle du fait qu’elle inciterait “à la discrimination et à la haine, ce que nous appelons d’ordinaire du racisme et de la xénophobie. [Cela] est interdit par un nombre considérable de traités internationaux et est puni tant par notre droit pénal que par la législation européenne.”
 
La SIOE a fait appel de la décision devant le Conseil d’Etat belge. Le verdict est attendu la semaine prochaine. En attendant, le maire Thielemans a donné sa permission pour une manifestation à Bruxelles le 9 septembre organisé par “United for Truth”, un groupe qui affirme que les attaques terroristes du 11 septembre contre les tours du World Trade Center à New-York et contre le Pentagone ont été organisées par le gouvernement américain…
 
Sur son site, l’UfT écrit que les autorités de Bruxelles, avant de donner leur permission pour la manifestation de l’UfT, se sont informées sur le fait de savoir si la manifestation était à connotation religieuse ou non.
“Le plus gros problème était celui d’un possible refus de notre manifestation pour des questions religieuses. Mais comme nous nous basons simplement sur des faits et sur des problèmes politiques, nous n’avons pas l’intention de discriminer ou de promouvoir aucune religion”.
 
Hier, la Ligue Arabe Européenne a donné une conférence de presse informant de sa propre manifestation du 11 septembre qui n’a pas encore reçu de permission de la part du maire (Thielemans attendant l’avis de la police).
Durant cette conférence, l’AEL a affirmé que sa manifestation ne critiquera aucune religion. “L’AEL respecte toutes les convictions religieuses, toutes les cultures et toutes les langues (…). La demande du respect pour toute conviction religieuse est le thème central [de la manifestation]. L’AEL a déclaré que la liberté d’expression est un droit absolu, précisant que l’organisation n’avait pas demandé à ce que la manifestation SIOE soit interdite. Quoiqu’il en soit, le droit de voir ses propres convictions religieuses, sa propre culture et sa propre langue être respectées est également un droit absolu”.
 
L’AEL a été fondé en Belgique en 2000. Son fondateur, Dyab Abu Jahjah, un libanais membre du Hezbollah, s’était fait une petite célébrité en qualifiant les attaques du 11 septembre de “douce revanche”.
A la suite de l’affaire des caricatures danoises, l’AEL, invoquant la liberté d’expression, avait publié des dessins antisémites et négationnistes. Or bien que le négationnisme soit illégal en Belgique, les autorités belges n’avaient mené aucune action contre cette initiative. L’AEL demande aussi que l’arabe soit reconnu comme une langue officielle en Belgique.
 
L’organisation déclare lutter pour trois demandes “fondamentales” :
 
·        “L’éducation bilingue (arabe/français ou arabe/flamand) pour tous les enfants arabophones,
·        le recrutement par quotas afin de protéger les musulmans,
·        et le droit de garder nos coutumes culturelles”.
 
En 2002, une manifestation AEL à Antwerp avait dégénéré en émeutes et en violences à caractère antisémite. L’AEL exige en effet que “la communauté juive d’Antwerp cesse son soutien à l’Etat d’Israël et prenne ses distances avec lui. Sinon, des attentats à Antwerp ne pourront être prévenus”.
 

L’Iran au comité de l’antiracisme de l’ONU.
 
La République islamique choisie par l’ONU pour une « position dirigeante » dans la préparation de la conférence de l’antiracisme (Durban II)

Malgré ses nombreux appels à la destruction d’Israël et les dénis répétés de l’Holocauste, l’Iran a été choisi par les Nations unies pour une position dirigeante dans un comité qui préparera la Conférence Mondiale 2009 de l’ONU contre le Racisme.
Le comité d’organisation, qui se réunira pour la première fois à Genève le 27 août, sera composé d’un cercle intérieur de 20 États membres de l’ONU et doit être dirigé par la Libye.

La décision d’inclure l’Iran au sein du comité a été prise par les" watchdogs" de l’ONU. "En tant que porte-parole de l’ONU contre le racisme, l’Iran inversera totalement le message et la mission des Nations Unies," Anne Bayefsky, rédacteur en chef de Eye on the UN basé à New York, le dit dans un communiqué de presse.
 
"L’Iran est maintenant placée pour se draper du drapeau de l’ONU comme dirigeant de la prochaine conférence mondiale contre le racisme, Durban II," a-t-elle ajouté se référant à la conférence de l’ONU de 2001 "contre le racisme" tenu à Durban, en Afrique du Sud, qui a vu des niveaux sans précédent de rhétorique anti-Sioniste et a appelé à la destruction d’Israël.
En parlant à Ynetnews, Bayefsky a indiqué que "les tenants principaux de l’antisémitisme, soi dirigé contre les Juifs individuellement ou contre le peuple Juif plus généralement, continuent avoir une plate-forme mondiale à l’ONU. Ce n’est qu’un exemple d’un phénomène plus large."
 
"Eye on the UN" a constaté qu’en 2006 le système de l’ONU a dans l’ensemble adressé la plupart des condamnations pour des violations des droits de l’homme contre des états spécifiques - d’abord vers Israël et en quatrième vers les Etats-Unis. L’Iran était en bas sur la liste des pays concernés des droits de l’homme de l’ONU," a dit Bayefsky, ajoutant : "que le contribuable des USA continue à payer un quart de la facture pour les activités qui placent comme démoniaques les Américains et les Israéliens à une échelle mondiale."
 
Un porte-parole du bureau du Haut commissaire pour les Droits de l’homme de l’ONU a confirmé à Ynetnews que "l’Iran est un de 20 États qui sont les membres du bureau du Comité Préparatoire,", mais a ajouté que "l’Iran n’occupe pas de rôle principal."
 
Interrogé sur, comment un état qui nie ouvertement l’Holocauste pourrait se trouver dans un tel rôle, le porte-parole a dit : "le Comité Préparatoire est un corps intergouvernemental, ce qui signifie que les États ont été choisis librement pour siéger au Comité Préparatoire. Ce sont les États membres qui décident."
 
Lire en PDF et en Français, 2 résolutions de l’ONU sur le sujet :
 
"L’ONU détourné de nouveau"
 
Bayefsky a expliqué que la structure du Conseil des Droits de l’homme de l’ONU a efficacement été reprise par les pays de l’Organisation de la Conférence Islamique (OIC), permettant à l’Iran et à la Libye l’accès aux rôles clefs.
 
"Les états ont été choisis par le Conseil des Droits de l’homme d’ONU et le Conseil est contrôlé par l’Organisation de la Conférence Islamique.
La majorité des sièges au Conseil est tenue par les groupes régionaux Africains et asiatiques et l’OIC a une majorité de sièges dans chacun de ces groupes.
Les états occidentaux n’ont pas les votes pour bloquer cette atrocité et c’est un autre exemple du détournement de ce qui est arrivé à l’agence principale des droits de l’homme de l’ONU," a-t-elle dit.
 
En réagissant aux déclarations du Bureau du Haut commissaire pour des Droits de l’homme, Hillel Neuer, le Directeur de l’organisation UN Watch basée à Genève, a dit que l’ONU avait échoué à expliquer comment l’Iran avait accédé au conseil d’organisation.
"Je pense qu’ils esquivent la question essentielle," a dit Neuer. "A la question, pourquoi l’Iran doit être membre, de répondre que l’Iran est un membre, n’est pas une réponse," a-t-il ajouté.
 
"Cette conférence se métamorphose en loup dans les habits du mouton. Le gouvernement des Nations unies et les diplomates ne pensent pas que c’est la voie empruntée par les gens normaux. Ils traitent chaque pays également et n’emploient pas de principes de bon sens. Cette attitude est contraire à la charte de l’ONU, qui dit que les membres qui agissent contrairement aux principes de la charte qui sont de soutenir la paix, doivent être expulsés," a expliqué Neuer.
 
"Selon beaucoup de diplomates, ce sera un fiasco dans la mise en place. Et il doit être noté qu’il y a des états Africains qui se soucient de questions légitimes concernant le racisme et cherchent à ce que cela soit traité. C’est une honte que les états Islamiques ont l’intention de subvertir cette conférence comme ils l’ont fait avec le Conseil de Droits de l’homme et de nombreux autres corps de l’ONU," a ajouté Neuer.
 
"Le Haut commissaire (Louise Arbour) doit parler vrai au pouvoir. Elle devrait exprimer ses inquiétudes sur le fait qu’une des principales entités des droits de l’homme de l’ONU est dirigée de nouveau par la Libye avec l’Iran dans une position de direction, quoi que l’ONU en dise. Cela sape les quelques derniers vestiges de crédibilité morale," a-t-il dit.
 
"Les options d’Israël sont limitées"
 
Interrogé sur quel serait son conseil pour Israël pour comment traiter avec la conférence, Neuer a dit : "il y a une quantité limitée d’options pour Israël. L’analogie est à l’Assemblée Générale de l’ONU, où les chiffres parlent d’eux-mêmes et il n’y a pas beaucoup d’actions qu’Israël a pu faire pour empêcher certaines résolutions."
 
"Le point clef est de travailler avec les états Occidentaux comme le Canada et les Européens. Israël doit être vigilant, doit contrôler de près les événements diplomatiques et doit s’engager avec ses amis Occidentaux et s’assurer que les Européens tiennent ferme et refusent de pactiser avec les extrémistes," a ajouté Neuer.
 
Selon Bayefsky, "Israël doit pointer continuellement le rôle dangereux joué par l’ONU dans le torpillage du bien-être de l’état Juif et de son peuple. Le voile de la légitimité de l’organisation comme leader dans la protection de droits de l’homme doit être remis en cause."
 
Yaakov Lappin | Ynet news. Version Française sur : http://www.desinfos.com/article.php?id_article=8015
 

DENI DE L’HOLOCAUSTE. RESOLUTION A/61/L.53 ADOPTEE PAR L’ASSEMBLEE GENERALE DES NATIONS UNIES
(New York, 23 janvier 2007)
 
L’Assemblée générale,
Réaffirmant sa résolution 60/7 du 1er novembre 2005,
Rappelant que la résolution 60/7 fait observer que la mémoire de l’Holocauste est essentielle pour prévenir de futurs actes de génocide,
Rappelant également que, pour cette raison, la résolution 60/7 rejette les efforts visant à dénier l’Holocauste, qui, en ignorant l’historicité de ces terribles événements, accroît le risque qu’ils se reproduisent,
Notant que tous les peuples et tous les Etats ont un intérêt vital à ce que le monde soit exempt de génocide,
Se félicitant de la mise en place par le Secrétaire général d’un programme de communication intitulé "L’Holocauste et les Nations unies" et se félicitant également de l’inclusion par des Etats membres dans leurs programmes d’enseignement de mesures visant à s’opposer aux tentatives faites pour dénier l’Holocauste ou en réduire l’importance,
Notant que le 27 janvier a été désigné par l’Organisation des Nations unies "Journée internationale de commémoration en mémoire des victimes de l’Holocauste",
1. Condamne sans réserve tout déni de l’Holocauste ;
2. Engage vivement tous les Etats membres à rejeter sans réserve tout déni de l’Holocauste en tant qu’événement historique, que ce déni soit total ou partiel, ou toute activité menée en ce sens./.

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