Les Vaches Sacrées 1/2

Publié le par Ofek

 
Le bloc-notes d’André Dufour
 
Quand Aicha dégrafait son corsa-a-ge, pour donner la gougoutte aux copains…

Que toutes les Aichas me pardonnent, comme naguère les Margots l’ont fait pour les délicieuses polissonneries de Georges Brassens, mais je n’invente rien. De surcroît, nous collons à l’actualité du calendrier mahométan.

C’est Chawki Amari, journaliste du quotidien algérien Al Watan qui, à l’approche du Ramadan, dénonce le crétinisme des pervers sexuels qui ont le pouvoir de légiférer en matière de Charia… Selon ce journaliste, non moins hostile que nous à la dangereuse imbécillité qui traverse l’Islam depuis quelques décennies, une fatwa émanant d’oulémas égyptiens, sans doute Frères Musulmans, est de plus en plus observée en Algérie. De quoi s’agit-il ? Ces pieux vicelards, mais néanmoins savants qui font autorité en matière de charia, ont décrété qu’en période de Ramadan, le mari doit autoriser ses invités à téter le sein de son épouse. Mais rien ne stipule que cette productrice de lait puisse donner son avis. Quoi qu’il en soit je suppose que pour ne pas manquer à ce devoir d’hospitalité qui caractérise l’islam, mieux vaut être polygame pour pallier une panne de sécrétion toujours possible devant tant de bouches goulues à allaiter. Naïvement j’ai pensé que ça doit être pratique pour verser quelques gouttes de lait dans le thé ou le café, mais mon ami Abddelkader dit Abdou ben S… m’explique que ce ne serait pas autorisé car le lait doit passer directement du sein à la bouche sans ustensile ou récipient intermédiaire. Nous attendons avec impatience la prochaine fatwa qui permettra de résoudre ce délicat problème d’ordre spirituel et métaphysique. Pour patienter, Abdou me propose de déguster ensemble, sans nous presser, un pomerol 1980 « de derrière les fagots » qu’à son âge il avoue préférer au lait, même jailli d’un sein hospitalier. Qu’Allah, qui n’est qu’indulgence et miséricorde, lui pardonne ce péché qui cause moins de dégâts et de souffrances que ses sectateurs qui, en Son Nom, se font exploser au milieu d’une foule.
 
Il y avait un journaliste à bord.

Grèves de la faim orchestrées par CSP 59 et autres commissaires politiques ou mollah du DAL, de la LDH ou du Mrap, prêts à mourir jusqu’au dernier sans papiers. À grand renfort du «poids des mots et du choc des photos», d’astucieuses mises en scène de grèves de la faim ou de familles nombreuses installées sur les trottoirs, rien ne nous est épargné par les médias complaisants pour soumettre notre sensibilité et notre conscience à rude épreuve. Ce coup là réussit chaque fois et aboutit régulièrement à des régularisations massives, à l’immense satisfaction de la mafia des passeurs mêlés au lobby des « militants » qui, assurés d’une régularisation à la clef, se hâteront de nous déverser des nouvelles cargaisons d’immigrés non souhaités. Auxquels on fera refaire le coup de la grève de la faim, du squat, du campement sur les trottoirs devant une école, de l’occupation d’une église jusqu’à ce que régularisation et attribution prioritaire d’un appartement subventionné s’ensuivent. Or il a suffi que les autorités se montrent un peu moins malléables pour que les grévistes de la faim retrouvent l’appétit. Mais le courant est-il inversé pour autant ? Quelques lignes dans la rubrique « En bref » nous apprennent qu’un bateau de pêche faisant cap sur les Canaries avec une cargaison de clandestins africains menaçait de couler. Il faut avoir le cœur bien endurci pour rester insensible au spectacle routinier et largement médiatisé de survivants épuisés recueillis après le naufrage de leur frêle embarcation. Fort heureusement, il y avait cette fois-ci comme par hasard un journaliste à bord qui, muni d’un téléphone satellitaire, a alerté un navire russe qui croisait dans les parages, qui a recueilli tout ce monde. Cela signifie-t-il que les naufragés trouveront asile en Russie ? Rien de moins sûr, ce pays offrant moins d’avantages que les pays de l’U.E. Et puis dans le pays de Poutine, ces malheureux ne bénéficieront d’aucun passe-droit, ne pourront même pas librement squatter ni même molester impunément les flics venus pour les déloger.

Mais cet incident nous montre que la mise en scène et la médiatisation du sort des immigrés clandestins s’organisent non seulement à l’arrivée, mais en amont, dès le point de départ. Le feuilleton sera ainsi suivi du commencement jusqu’au happy end. Qu’importe dès lors l’énorme pourcentage de « clients » noyés en mer puisqu’ils ont payé avant d’embarquer, pourvu que les passeurs, qui bénéficient d’une pub gratuite, se remplissent les poches et que les médias, dopés par la montée du tirage ou de l’audimat, fassent leur beurre à coups de scoops. La compassion et l’élan de solidarité que le sort des migrants engendre chez nos concitoyens sensibles est l’arme privilégiée de ces filières mafieuses.
Quand on sait ce que cette immigration que l’on nous fait ingurgiter de force pèse, sans contre partie, sur le budget national et social, sans oublier ce qu’elle coûte à notre société en désagréments, troubles et nuisances, sommes nous obligés de tomber dans ce piège compassionnel ? La ville d’Aubervilliers, pourtant dirigée par un conseil municipal communiste et non par des élus FN, mesurant enfin les conséquences d’un laisser faire inouï, s’est décidée de réagir en enfreignant le tabou qui fait des immigrés d’Afrique et du Maghreb des vaches sacrées. C’est un maire tout ce qui se fait de mieux en matière de gauche qui affronte la fronde des Africains qui exigent tout et tout de suite, un logement social et adéquat dans la commune, sans se préoccuper de la liste d’attente des 3800 candidats au logement, qui ne comptent pas que des Français « de souche ». Et c’est un membre du gouvernement, dont l’origine africaine n’est pas une excuse mais plutôt un signe inquiétant, qui exprime bien haut sa solidarité avec ceux qui enfreignent les lois, pour peu qu’ils soient Africains comme elle. Elle oublie simplement qu’en tant que membre du gouvernement, elle doit appliquer les lois et veiller à ce que dans son domaine propre les lois soient respectées. Mais la « France pluriethnique » installe sa cacophonie jusqu’au sein du gouvernement.
 
Fin des mensonges et des statistiques « idéologiques » ?

Deux articles dans les pages « Débats & Opinions » publiée dans le Figaro du 6 septembre semblent éclairer les causes de ce mal insidieux qui, telles les termites, sape sans bruit la charpente de la France jusqu’au moment ou elle s’effondrera d’un coup. Chacun peut comme moi consulter ces deux articles sur le net.

D’abord Michèle Tribalat, démographe membre de l’INED, qui démonte le mécanisme qui décrédibilise, délibérément ou par impéritie, toutes les prétendues statistiques relatives au nombre, à l’origine et à la répartition des immigrés. Cela fait des années que cette éminente chercheuse se bat pour faire adopter par la France les outils de la statistique démographique compatibles avec les normes internationales, bien plus cohérentes que les nôtres, qui rendraient nos statistiques enfin fiables. Comme il n’y a pas que des idiots dans l’Administration, les réticences et les résistances opposées à ce projet ne sont probablement pas innocentes, ni sans doute désintéressées. Point n’est besoin d’être un obsédé de la théorie du complot pour le penser.

Ensuite, comme s’il s’y articulait, vient l’article de Denis Vignolles, contrôleur d’Etat, intitulé « N’ayons pas peur de revenir sur les accords de Schengen ». Tout ce que la Cimade trouve à redire à cet article qu’elle a la probité de reproduire intégralement, c’est qu’il est « l’anti-thèse de la thèse de la Cimade » ! Comment est-il possible de penser autrement que la Cimade sans avoir tort ?

Que dit en substance notre auteur ? En gros, l’Europe, dont le taux de fécondité est faible, mais cela n’est pas sans corrélation avec sa prospérité, est un pole d’attraction pour les populations des continents africain et asiatique qui atteignent des taux de fécondité vertigineux. A eux seuls, ces deux continents contribuent plus que largement à porter la population du globe de 2.5 milliards en 1950, à 6.4 milliards cette année. Par exemple « la population du Yémen, du Burkina, du Niger, de la Somalie ou de l’Ouganda » énumérés par l’auteur « devrait quadrupler d’ici 2050 » ! L’Afrique même, qui comptait moins de 200 millions d’habitants en 1940 en compte actuellement 851 millions et doit atteindre 1,8 milliards en 2050… !!!

De toute évidence, toutes les aides internationales, même en les multipliant à l’infini, ne suffiront pas pour sortir ces populations de leur misère et ces régions de leur sous développement. Nul n’a le courage d’imposer, ni même de suggérer, une solution à la chinoise : limiter drastiquement le nombre d’enfants par femme en contre partie des aides individuelles de la communauté internationale. Les pays développés, où les couples contrôlent les naissances pour pouvoir mieux assurer l’éducation et la formation de leurs enfants, sont donc appelés à devenir le déversoir des crues démographiques de l’Afrique et, de plus en plus, de l’Asie. C’est quasiment mécanique. Mais, quitte à chagriner ceux qui présentent cette immigration subie comme une « chance pour la France », nous ne savons que faire de cette immigration qui, ne pouvant plus être celle « du travail », est devenue celle de l’assistance. Comment en effet fournir un emploi à des personnes venues sans préparation à notre mode de vie, sans qualification professionnelle alors que toutes nos industries, recourant à une main d’œuvre déjà faiblement rémunérée, délocalisent vers les pays où elle est infiniment moins coûteuse, où la protection sociale est inexistante et les droits syndicaux nuls ?

Nous importons donc des chômeurs et de RMistes venant sans cesse grossir les rangs des assistés déjà sur place et s’ajoutant aux trois millions de chômeurs effectifs que la France compte en attendant « mieux » et aux besoins desquels nous devons subvenir. Ce n’est certes pas le Pérou mais c’est une base qui permet aux assistés importés de compléter les revenus sociaux « de plein droit » par le produit de l’économie souterraine qui, elle, ne paie ni TVA ni impôts sur les revenus. Fluctuat nec mergitur , devise de Paris est bien trompeuse lorsqu’elle est transposée à la France et à l’Europe. A force de la surcharger, la barque France qui prend déjà eau de toutes parts coulera.

Ce sont pourtant ceux là mêmes qui militent en faveur de cette immigration sauvage qui sont aux premiers rangs de ceux qui couinent sur la perte des avantages acquis, sur l’amenuisement progressif de notre protection sociale, sur la baisse des remboursements de la sécu, sur la réduction des revenus des retraités, sur le manque de logements sociaux, sur les emplois menacés, sur le nombre croissant de chômeurs accompagnant une baisse de leur indemnisation. Ils oublient seulement que, comme dans un écosystème, tout se tient.

Alors oui, nous devons stopper net toute nouvelle immigration en dehors de celle dont nous avons effectivement besoin ; oui, et c’est une question de survie de notre société, nous devons nous montrer intraitables face à l’immigration illégale. D’abord parce que le fait d’entériner l’illégalité, quelle qu’elle soit, condamne la démocratie à mort. Ensuite il s’agit de savoir si la République à laquelle nous sommes attachés doit capituler sous la pression des réseaux maffieux appuyés par les lobbys de la compassion et de la charité. Ces derniers sont bien gentils mais, d’une part nul ne les a mandatés et nul ne les a autorisé à faire obstacle à l’application de nos lois, d’autre part et surtout, ce ne sont pas eux qui paient la facture ; dès lors, une société démocratique ne pouvant le rester que si elle est composée de citoyens responsables, n’a que faire de ces prêcheurs irresponsables. Alors oui, tant que l’U.E n’aura pas adopté une politique commune contraignante relative à l’immigration, l’espace Schengen doit être revu et corrigé afin qu’un pays qui régulariserait unilatéralement et par vagues successives des centaines de milliers d’immigrés intrus, ne puisse s’en délester sur les autres pays de l’UE. Tout étranger, régularisé ou non, venant de ces pays laxistes devra dare-dare faire l’objet d’un retour à l’envoyeur. Une réexpédition à Madrid, Amsterdam ou Rome serait moins compliquée et reviendrait moins cher qu’un renvoi à Bamako, Luanda ,Tripoli ou Alger.
 
Compréhension catho batave

Point n’est besoin d’être islamologue ni islamophobe viscéral pour constater que les musulmans des Pays-Bas, à l’instar des organisations islamiques de chez nous du reste, ne sont pas aux avant postes sur le front de la défense de la liberté de pensée, la liberté d’expression, de la tolérance et du respect mutuel. Il leur arrive même, ici et là, de trucider tout Batave qui refuserait de voir son pays, que ses ancêtres ont en grande partie conquis, non pas au détriment d’autres peuples, mais au prix d’une lutte acharnée pour refouler la mer, tomber sous la coupe d’une religion issue d’un univers barbare, qui, en ce 21ème siècle, avec brio et en la perfectionnant, a pris la place occupée au siècle dernier par les totalitarismes communiste, fasciste et nazi.

Mais pour l’évêque de Breda, la mésentente entre les Néerlandais et les Musulmans, qu’ils ont pourtant généreusement accueillis, résultent d’un malentendu. Les Néerlandais ne savent pas, paraît-il, se faire comprendre des irascibles adeptes de Mahomet. C’est en somme une question de communication. Alors la solution est aussi simple que l’œuf de Colomb. « Afin d’améliorer les relations avec les communautés musulmanes », dit-il et sans doute à l’instar d’une femme qui troque son nom de jeune fille contre celui de son mari devenu son seigneur et maître, il suffit de changer l’état civil de Dieu, qui se prononce probablement God, avec un G à écorcher le gosier, en l’appelant tout simplement Allah.

Les Musulmans, sûrs d’être les détenteurs de la vérité absolue et éternelle, sont très sensibles aux concessions…. à sens unique bien entendu… et comme chacun sait qu’une concession unilatérale faite à un totalitaire intolérant en appelle d’autres, faute de quoi les adeptes de Mahomet deviennent de plus en plus méchants, je suggère, toujours afin que le peuple néerlandais, auquel une vieille affection m’attache, se fasse accepter par les communautés musulmanes, de ne pas s’arrêter en si bon chemin. On pourrait commencer par enlever des églises catholiques toutes les statues, vitraux et crucifix qui blessent la vue des Mahométans et les remplacer par des cartouches portant des extraits du coran en jolies arabesques, de remplacer les cloches par des muezzins et, tant qu’à changer d’appellation, de donner à Jésus le nom de Mahomet. Cela me donne une nostalgie rétrospective. Puisque Jésus et Mahomet se confondent pour n’en faire qu’un, dommage que les frustes tribus de pillards arabes n’aient pas crucifié leur « Prophète » à l’âge de Jésus.
 
Compréhension écossaise

http://www.houmous.net/2007/08/14/le-terrorisme-paye-toujours%e2%80%a6-en-europe/

Même quand ils ratent leur coup, les islamistes jouent gagnant. Ainsi l’attentat loupé contre l’aéroport de Glasgow n’empêche pas les autorités écossaises de faire d’incroyables concessions à la minorité islamiste qui compte à peine 40 000 adeptes, soit moins d’un pour cent de la population du pays des kilts et des cornemuses. C’est ainsi que le ministère de la santé a distribué une circulaire comminatoire aux établissements hospitaliers pour expliquer les mesures que devront prendre les employés écossais, non musulmans durant le mois du ramadan qui commence ces jours-ci http://news.scotsman.com/edinburgh.cfm?id=1275192007 . Il sera entre autres interdit au personnel non musulman de manger dans leurs bureaux et de distribuer de la nourriture aux malades non musulmans avant le coucher du soleil. Les distributeurs automatiques de nourriture et de boissons seront enlevés, les livreurs de pizza ou de sandwichs seront bannis eux aussi… Les musulmans recevront des moments de pauses pour prier et pour célébrer l’Aïd… aux sons des cornemuses en souvenir lointain de la couleur locale je suppose. Je suppose seulement que, émus et édifiés par un si bel exemple d’altérité écossaise, les autorités saoudiennes délivreront des permis de construire, dans leur vaste pays, des églises et des temples pour que les Chrétiens qui travaillent ou sont de passage puissent pratiquer leur religion. Je suppose aussi que les mêmes autorités ordonneront aux boucheries hallal de fermer boutique le Vendredi Sain par respect pour la sensibilité des Chrétiens. Pour ce qui est des synagogues, ça peut attendre. Pas tout à la fois pour la Foi.
 

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Publié dans Coup de gueule !

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