Céder Jérusalem, Jamais !

Publié le par Ofek

"Jérusalem est le cœur d'Israël… les Juifs ne céderont jamais Jérusalem… comme ils n'ont jamais renié leur foi ni leur espoir de retour à Sion"
David Ben Gourion
 
L’unité de Jérusalem est en danger et son sort sera certainement débattu lors de la prochaine visite du Président des Etats-Unis, à la veille de laquelle le Premier ministre Olmert s'est empressé de geler la construction, y compris dans la capitale.
 
Une campagne a été engagée contre la division de la capitale unique et éternelle de l’Etat d’Israël.
A l’époque où Ehoud Olmert était maire de la ville, il était le plus fervent défenseur de son unité et à présent, il est prêt à faire des concessions irréversibles.
L’avenir est donc incertain et la distribution de rubans dorés ne suffira certainement à sauver Jérusalem…
Plus que jamais, nous nous devons de nous mobiliser en faveur de Jérusalem…
 
« Pour Sion, je ne garderai point le silence, pour Jérusalem, je n’aurai point de repos ! »…
« Si je t'oublie jamais, Jérusalem, que ma droite me refuse son service. Que ma langue s'attache à mon palais, si je ne me souviens toujours de toi, si je ne place Jérusalem au sommet de toutes mes joies! »…
 
Mentionnée des centaines de fois dans la Bible, à travers l’histoire, Jérusalem a toujours été au centre de la vie du Peuple juif qui, même en Exil, n’a jamais cessé de prier vers elle, d’exprimer sa tristesse d’en être éloigné et son espoir d’y revenir.
De tout temps, les Juifs ont conservé la tradition de briser un verre sous la Houpa (dais nuptial), car pour eux, une joie ne peut être complète tant que Jérusalem n'est pas reconstruite.
Dans nos prières, nous avons toujours répété « l'an prochain à Jérusalem » et nous avons coutume, dans nos maisons, de laisser un endroit sans peinture, en souvenir de la destruction du Temple.
Pour les Juifs, la libération et la réunification de Jérusalem sont un miracle encore plus grand que la souveraineté politique juive retrouvée sur la Terre d'Israël. Les différentes religions monothéistes revendiquant leurs droits sur Jérusalem, la ville a toujours été au centre des conflits et des guerres qui se poursuivent jusqu’à ce jour. 
 
Depuis la guerre des Six Jours, une fois libérée, Jérusalem est sous administration israélienne. C'est la première fois, depuis des milliers d'années que la ville la plus sainte pour les Juifs est de nouveau sous souveraineté juive.
Lors du plan de partage, l’ONU avait proposé que Jérusalem fasse partie d’un secteur sous contrôle international (incluant Bet-Lehem), afin de garantir la liberté d’accès de tous les lieux de culte qui se trouvent dans la ville. Mais la guerre ouverte par les Arabes au lendemain de la déclaration de l’Indépendance divisent immédiatement la ville en deux : la partie occidentale sous la souveraineté d’Israël et la partie orientale occupée par la Jordanie (y compris Bet-Lehem).
Le 5 décembre 1949, David Ben Gourion proclame Jérusalem capitale de l’Etat d’Israël et en 1967, la ville est réunifiée et l’intégralité de Jérusalem redevient capitale « éternelle et indivisible » de l’Etat d’Israël.
 
Dès lors, les Juifs ont enfin de nouveau accès à leurs lieux saints (avant la victoire de 1967, les Juifs n'avaient pas le droit d'aller au Kotel, les Arabes détruisaient leurs synagogues et vandalisaient leurs pierres tombales).
Au bout de quelques temps, la responsabilité du Mont du Temple est confiée à l'organisme du Wakf.
Les fouilles archéologiques effectuées par Israël dans la vieille ville attestant, les unes plus que les autres, la présence du Peuple juif dans la ville à travers l'histoire. Les Arabes, sous prétexte de travaux sur le Mont du Temple, ne cessent de détruire et de faire disparaître d'importants vestiges.
Mais personne  en Israël et dans le monde juif, ne proteste contre les saccages du Wakf sous le Mont du Temple, à part quelques archéologues israéliens, alors que lorsqu'il s'est agi par exemple, de réparer la passerelle qui mène à la Porte des Maghrébins, la colère des autorités musulmanes a immédiatement éclaté.
Nos voisins savent pertinemment que généralement, les dirigeants israéliens cèdent devant la menace d'une "révolte arabe" lorsqu'il s'agit du Mont du Temple, afin "de ne pas enflammer les passions"...
 
Le 30 juillet 1980, la Knesset adopte la « loi de Jérusalem », confirmant le statut de la ville de Jérusalem, en capitale « éternelle et indivisible » de l’Etat d’Israël. Cette loi traite du lieu des institutions israéliennes dans la ville, des lieux saints de la ville et des droits des différentes religions et du développement de la ville. Pour le Conseil de sécurité de l’ONU, cette loi est une violation du droit international et doit inciter les pays dont les ambassades se trouvent à Jérusalem, à les déplacer à Tel-Aviv. Ne reconnaissant pas le statut de Jérusalem en tant que capitale, la plupart des autres pays ont installé leur ambassade à Tel-Aviv. En réaction à la loi votée par l’Etat d’Israël, le 20 août 1980, le Conseil de sécurité de l’ONU adopte la résolution 478 demandant l’annulation juridique de cette loi. Et en effet, en conséquence de la résolution 478, 13 ambassades installent leurs locaux à Tel-Aviv.
 
De son côté, en 2002, l’Autorité palestinienne vote une loi établissant Jérusalem capitale d’un éventuel état palestinien. Au cours des diverses négociations, Yasser Arafat n’a jamais cessé de revendiquer Jérusalem comme capitale de l’état palestinien.
En 2001, Israël ferme le Orient House, le siège de l’OLP à Jérusalem qui était dirigé par Fayçal Husseini.
D’autre part, Jérusalem est au centre de la revendication du « droit au retour des Palestiniens » Abou Mazen, qui a succédé à Arafat, affirme qu’il n’est pas prêt à céder sur la question de Jérusalem et qu’il ne peut être question d’une solution au conflit avec Israël n’incluant pas au minimum la partie Est de Jérusalem en tant que capitale d’un éventuel état palestinien.
 
En 1995, les Etats-Unis font passer une loi au Congrès établissant que « Jérusalem doit être reconnue capitale de l’Etat d’Israël » et que l’ambassade américaine devait être déplacée à Jérusalem.
Bien que confirmant périodiquement cette décision, depuis, les présidents américains n’ont cessé de reporter le déménagement de l’ambassade. Cependant, depuis le vote de cette loi, dans les documents officiels américains, Jérusalem figure en tant que capitale de l’Etat d’Israël.
 
Israël ayant mené depuis plusieurs années une politique d’expansion et de construction de la ville, Jérusalem est aujourd’hui la plus grande ville de l’Etat d’Israël.
 
De nos jours, Jérusalem compte 720 000 habitants. La croissance annuelle de la population de la ville a augmenté de 1.9 % et à présent, avec une majorité de Juifs qui reste menacée. Dernièrement le maire actuel de la ville, Ouri Loupoliansky a déclaré que « Le Hamas sait qu’il peut conquérir démographiquement Jérusalem d’ici douze ans… Nous devons absolument élaborer un plan précis pour assurer que Jérusalem demeure la capitale éternelle du Peuple juif »
 
                                                                                           -2-
 
Cette allocution du Rav Zalman Barouh Melamed, rav de la localité et de la yeshiva de Bet El, renforcera ceux dont la crainte l'emporte sur l'espoir et encouragera nos lecteurs à se mobiliser pour la défense de Jérusalem.
 
… « Lors de la libération de Jérusalem, le sionisme est passé à un deuxième niveau.
Le premier était Sion et le deuxième fut Jérusalem.
Le Mont du Temple, le Kotel, la Vieille ville sont le niveau spirituel qui prend appui sur le niveau matériel. « Je vous guiderai la tête haute » (Baba batra).
 
Lors de la Guerre des Six Jours et de la Guerre pour la libération de Jérusalem, le Peuple retrouvant l’emplacement du Temple, fut pris d’un nouvel élan spirituel. Ce réveil spirituel prouva que le but du sionisme n’était pas uniquement d’apporter une solution concrète à l’existence des Juifs.
En effet, le but du sionisme ne fut pas seulement de ramener le Peuple sur sa Terre, mais aussi de ramener le Peuple à son Dieu, à la voie spirituelle qu’Il lui avait tracée, à sa Tora et de le rapprocher de ses Sages.
 
Lors de la Guerre des Six jours, le public sioniste religieux est devenu le moteur essentiel de l’implantation sur les territoires libérés, implantation ayant une signification religieuse.
 
Par contre, pour l’autre bord de l’échiquier idéologique, pour les laïques de gauche qui considérèrent jusqu’alors le sionisme comme un mouvement laïque dont le but unique était de fournir un foyer national aux Juifs et de résoudre le problème concret du Peuple égaré, pourchassé et humilié aux quatre coins du monde, la guerre des Six Jours fut le point de rupture de leurs aspirations sionistes.
 
Cette crise fut de plus en plus sérieuse, jusqu’à la guerre de Kippour où ils réalisèrent que l’idéal sioniste laïque ne s’était pas réalisé. Ils avaient rêvé d’un Etat Juif en Terre d’Israël qui résoudrait tous les problèmes.
Or, une fois l’Etat créé, la question n’était toujours pas résolue et au contraire, la situation des Juifs était plus difficile en Israël qu’elle ne l’était en Galout (exil, ndlr).
Le Peuple Juif se retrouvait isolé et confronté à des guerres et au terrorisme.
L’espoir du Peuple Juif de vivre libre sur sa Terre était déçu.
 
Le terrible sentiment de danger qui régnait à la veille de la Guerre des Six jours et la peur d’une guerre cruelle dans laquelle tomberaient des dizaines de milliers de victimes couvraient de nuages une éventuelle victoire. Le Peuple réalisait que même sur sa Terre, son existence n’était pas assurée.
Même après la victoire, ce sentiment persista, s’alourdit durant la Guerre d’Usure et devint écrasant lors de la Guerre de Kippour, où la crise de l’idée sioniste gauchiste devint totale.
 
Depuis, la gauche recherche le moyen de sortir de cette crise et se demande comment se débarrasser de l’étiquette d’Etat du Peuple Juif.
Elle considère que c’est l’identité qui a été collée à l’Etat qui a provoqué le faux contact avec les autres états du monde et qu’elle est la cause de la haine et de l’hostilité dont il est l’objet.
Il leur sembla que la solution était de masquer l’identité nationale Juive de l’Etat et de brouiller les frontières qui séparaient Israël des autres peuples.
 
 
Mais le fait que les Juifs tentent de fuir leur identité n’est pas un phénomène nouveau et ces tentatives n’ont jamais abouti. Il nous faudra semble-t-il passer par un nouvel examen de conscience qui prouvera une fois de plus qu’il est impossible de cacher notre identité car lorsque nous tentons de la camoufler, elle s’exprime avec plus de force.
 
Nous savons que les difficultés auxquelles nous sommes confrontés font partie du processus de la Gueoula (délivrance, ndlr) d’Israël. Nous accepterons donc les épreuves avec confiance, nous réjouirons du salut qui en découlera et en remercierons l’Eternel… »
 
                                                                                             -3-    
 
« … l'âme juive porte en elle la blessure et l'amour d'une ville sans laquelle elle se sentirait mutilée, et dont les clés sont protégées par notre mémoire… »

Extrait de l'article d'Elie Wiesel qui suit et qui, bien que datant de 2001, est plus que jamais d'actualité.
 
Jérusalem : il est urgent d'attendre
 
« Où que j'aille, disait le célèbre Rabbi Nahman de Breslev, mes pas conduisent à Jérusalem »
 
Et pourtant.
 
Juif résidant aux Etats-Unis, je me suis longtemps interdit d'intervenir dans les débats intérieurs de l'Etat d'Israël. Ne partageant pas ses tragédies, n'étant pas exposé aux dangers qui menacent sa population et peut-être même son existence, je ne m'arroge pas le droit de le conseiller sur les moyens de les surmonter.
Ayant vécu ce que j'ai vécu et écrit ce que j'ai écrit, je crois que mon devoir moral est simplement et inévitablement de l'aider, dans la mesure du possible, à atteindre le bonheur et la stabilité sans entraîner le malheur autour de lui et de l'aimer dans la joie, aussi bien que dans la tristesse.
Par-delà les frontières, je considère son destin comme étant mien, puisque ma mémoire est liée à son histoire. Quant à sa politique, elle me concerne, certes, mais indirectement. Ses exercices électoraux m'intéressent, ses bévues m'embarrassent, mais n'étant pas citoyen israélien, je n'y participe pas. J'éprouve de la sympathie pour tel politicien et des réserves pour tel autre, mais cela est mon affaire privée ; je n'en parle pas.
 
Ce comportement me vaut parfois lettres ouvertes et articles acerbes de la part de journalistes et intellectuels de gauche; ils m'en veulent de ne pas protester chaque fois que la police ou l'armée israélienne agissent avec excès envers des Palestiniens civils ou armés. Je ne réponds que rarement.
Mes critiques ont leur conception de l'éthique sociale et individuelle et moi la mienne. Moi je leur accorde le droit de critiquer, mais eux nient le mien de m'abstenir.
 
Mais aujourd'hui, il s'agit de Jérusalem, ce qui est différent.
Son sort affecte non seulement les Israéliens, mais aussi les Juifs comme moi en diaspora. Le fait que je n'habite pas Jérusalem est secondaire ; Jérusalem m'habite.
A jamais indissociable de ma judéité, elle reste au centre de mes engagements et de mes rêves.
 
Pour moi, Jérusalem se situe à un niveau plus haut que la politique. Plus de 600 fois mentionnée dans la Bible, Jérusalem est ancrée dans la tradition juive dont elle représente l'âme collective et le repère national.
Existe-t-il une religion ou une histoire où Jérusalem joue un rôle plus continu et occupe une place plus exaltée ?
C'est elle qui nous lie les uns aux autres.
Aucune prière n'est plus belle, ni plus nostalgique que celle qui évoque sa splendeur passée et le souvenir accablant de sa destruction.
 
Un souvenir personnel : lorsque j'y vins pour la première fois, j'eus l'impression que ce n'était pas la première fois. Et depuis, chaque fois que j'y vais, c'est toujours la première fois.
Ce que j'y éprouve, je ne le ressens nulle part ailleurs. Un sentiment de retour à la maison de mes ancêtres. Le roi David et Jérémie m'y attendent.
 
Et pourtant. Maintenant, dans les milieux politiques, on parle d'un plan selon lequel la majeure partie de la Vieille Ville de Jérusalem tomberait sous la souveraineté palestinienne.
Le mont du Temple, sous lequel se trouvent les vestiges du temple de Salomon et de celui d'Hérode, appartiendrait désormais au nouvel Etat palestinien.
 
Que les Musulmans tiennent à conserver un lien privilégié avec cette ville à nulle autre pareille, on peut le comprendre.
Bien que son nom ne figure point dans le Coran, elle est la troisième cité sainte de leur religion.
Mais pour les Juifs, elle reste la première.
Mieux : elle est la seule.
Pourquoi les Palestiniens ne seraient-ils pas satisfaits de garder le contrôle de leurs lieux saints, comme les Chrétiens auraient droit au contrôle des leurs ?
 
Comment peut-on oublier que, de 1948 à 1967, pendant que la Vieille Ville était occupée par la Jordanie, les Juifs n'avaient pas accès au mur des Lamentations, malgré l'accord signé entre les deux gouvernements ?
A l'époque, les Palestiniens ne revendiquaient pas un Etat pour eux et ne mentionnaient jamais Jérusalem.
 
Pourquoi les Palestiniens s'obstinent-ils soudain à conquérir Jérusalem comme capitale, mettant en danger toutes les négociations internationales autour des accords d'Oslo ?
Est-ce pour remplacer au moment voulu l'Egypte et l'Arabie saoudite dans la position de leadership du monde arabe tout entier ?
 
Yasser Arafat, pourtant aimé de certains officiels à Washington, a réussi à choquer les chefs de la diplomatie américaine lorsque, à Camp David, en juillet dernier, en repoussant les concessions ultra généreuses d'Ehoud Barak, il déclarait qu'il n'y a jamais eu de Temple juif à Jérusalem.
Ignorance surprenante ? Possible.
Mais on aurait tort de ne pas envisager cette déclaration sous son angle politique.
 
Autrement dit : lorsque Arafat exige la Vieille Ville de Jérusalem pour en faire sa capitale, il prive en fait le Peuple juif de sa légitimité sur la cité de David et son droit sur son passé historique.
 
On nous dit : si Israël a fait des concessions sans précédent, y compris sur Jérusalem, c'est pour la bonne cause. C'est pour la paix.
Argument qui ne manque pas de poids. La paix est la plus noble des aspirations ; elle mérite qu'on lui sacrifie ce qui nous est le plus précieux. Je veux bien.
Ce précepte semble sage et généreux. Mais est-il applicable à toutes les situations ?
Peut-on dire : "La paix à n'importe quel prix", toujours ?
L'accord infâme de Munich n'était-il pas motivé chez les Anglais et les Français par un désir naïf de sauver la paix du monde ?
Si céder des territoires semblerait, dans certaines conditions, concevable car politiquement pragmatique sinon impératif, peut-on en dire autant d'un plan qui entraînerait le renoncement à l'Histoire ou sa mutilation ?
 
En clair : y a-t-il un historien ou un archéologue qui nierait la présence juive trois fois millénaire au Mont du Temple ?
Mais alors, de quel droit Arafat le revendique-t-il ?
Et pourquoi le président Clinton, pourtant ami d'Israël, lui donne-t-il son appui ?
Mais alors, aussi, de quel droit le Premier ministre israélien Ehoud Barak se soumettrait-il à ses pressions ? Et l'Histoire, pour lui, c'est quoi ? Un slogan de propagande, et rien d'autre ? Un procédé de relations publiques ?
Mais, pour mes frères en Israël, ôter la dimension historique de Jérusalem et d'Israël, n'est-ce pas nier leur droit d'y résider et d'y bâtir leurs foyers ?
 
On me demandera : et la paix, là-dedans ?
Je continue à y croire de tout mon coeur.
Mais je me méfie de tout ce qui me rappelle la tentative malheureuse des années 1930 connue sous le nom d'apaisement, car nous nous souvenons de ses conséquences.
Donner la Vieille Ville de Jérusalem à Arafat et ses terroristes, n'est-ce pas les rassurer dans leur voie et, à la limite, les récompenser ?
 
Les Palestiniens insistent aussi sur le "droit de retour" de plus de 3 millions de réfugiés. Là-dessus, Israël est uni dans son refus. Les pacifistes les plus fervents, dont les grands écrivains Amos Oz, A.B. Yeoshua et David Grossman, s'y opposent publiquement. Et vigoureusement.
La solution d'un retour massif est impensable.
Amener 3 millions de Palestiniens en Israël signifie son suicide physique, ce qu'aucun Israélien de bonne foi ne peut admettre.
 
Dans le même ordre d'idées, ne peut-on pas dire qu'amputer Jérusalem de sa partie historique équivaudrait pour de nombreux Juifs à une sorte de suicide moral ?
 
Lorsque, en 1967, le jeune colonel parachutiste Motta Gur s'écria dans son téléphone de campagne : "Le Mont du Temple est entre nos mains", le pays tout entier se mit à pleurer.
Allons-nous maintenant pleurer son abandon ?
 

>>> Suite >>>

Publié dans Israël

Commenter cet article