Trois bonnes raisons

Publié le par Ofek

 
Lorsque l’on observe à travers l’œil du microcosme intellectuel français le récit des faits du conflit israélo-arabe, on ne peut qu’aboutir à l’illégitimité de l’existence de l’état d’Israël. L’air du temps, qui rappelle étrangement celui précédent la deuxième guerre mondiale et qui s’est achevé par l’extermination de six millions de Juifs, oblige le simple et neutre spectateur à cette conclusion. De surcroît, lorsqu’on lui précise quotidiennement les faits et gestes de cet état ‘’nazi juif ’’ envers la population locale ‘’inoffensive’’, cette éradication souhaitée devient justifiée à ses yeux. Ce n’est pourtant pas les moyens de contrôle de la réalité qui manquent à ce microcosme hostile, par principe et idéologie, aux Israéliens. Il leur suffit, par exemple et au minimum, d’être à l’écoute des ondes israéliennes pour s’apercevoir de l’agressivité musulmane qui borde ce pays et du motif qui la suscite. Et cependant rien de cette odeur fétide ne transparaît dans le monde occidental !!! Silence complet. Ce qui prouve bien que les journalistes sur place choisissent de transmettre à leurs clients ce qui se rapporte à leur vision et non pas ce qui EST.

Cette hostilité envers cette population, parce que juive, se dénomme, selon tous les dictionnaires, ANTISEMITISME. ‘’Qualité ‘’ que l’on retrouve de plus en plus dans les ‘’salons intellectuels ’’ -parisiens et autres- sous couvert d’ANTISIONISME.

Et pourtant, trois bonnes et indiscutables raisons, au moins, justifient l’existence de ce pays. La première n’est autre que l’ancienneté de ce peuple sur cette planète. Il est l’un, sinon le plus vieux des peuples au monde. Ce qui établit, sans nul doute, son histoire pluri-centenaire et confirme sa juste revendication à une parcelle de terre pour y exercer sa souveraineté. Etant constitué en peuple depuis des millénaires, donc, son droit à l’auto-détermination ne saurait lui être contesté. De surcroît en sa terre ancestrale où se trouvent ses lieux saints, les tombeaux de ses sages et les vestiges de sa vie passée.

Une deuxième bonne raison est celle de la décolonisation de ce territoire qui lui appartient de plein droit. Fin du 19éme siècle et au cours du 20éme, une grande partie des Juifs de par le monde décidèrent et eurent l’occasion de retourner vivre en Palestine pour prêter main forte à leurs frères demeurés de tout temps sur place. Ceci aux fins de bouter du lieu les Turcs, puis les Anglais, mais aussi les arabes. Avec comme objectif d’obtenir enfin ce que tout autre peuple possède naturellement. Un état indépendant et souverain, refuge à l’avenir pour tout juif en danger. Ainsi, les colonisés juifs -depuis qu’en l’an 70 de notre ère leurs ancêtres furent pour la plus part exilés de force- ne seront plus des apatrides et parleront d’égal à égal aux puissants de ce monde. On aurait pu s’attendre, en conséquence, à une solidarité inébranlable et internationale pour ceux qui furent les colonisés les plus anciens au monde. Bien au contraire ! Le microcosme intellectuel international agit de plus en plus pour un ‘’droit de retour’’ des colonisateurs arabes au sein même d’Israël. Imagine t-on un tel mouvement en faveur, par exemple, des rapatriés français d’Algérie ? Voire, plus modestement, une revendication d’un juste dédommagement pour les Juifs chassés des terres arabo-musulmanes, ou pour les chrétiens contraints de se réfugier en des terres plus accueillantes ? Bien loin cette idée du microcosme intellectuel qui montre, au contraire et sans conteste, sa sympathie au monde arabo-musulman.

La troisième bonne raison, loin d’être la dernière, est la légalité de l’existence d’Israël. Ce pays est le seul au monde à avoir vu son existence reconnue comme un droit. Le 29 novembre 1947 l’Onu décida à la majorité la renaissance du foyer juif sur la terre qui l’a vu naître. Ce ‘’machin’’, que le microcosme vert-brun-rouge veut voir comme un gouvernement international -pour seconder évidemment au mieux ses propres intérêts-, travaille de nos jours sous couvert du droit de l’hommisme aux fins de voir ce foyer disparaître à nouveau et le rendre, de la sorte, à ses anciennes dhimitude et errance.

Le refus du peuple israélien de s’y soumettre explique de ce fait la hargne de ceux qui ont pour charge de nous informer et nous expliquer honnêtement les dessous du conflit, voire d’agir pour et au nom d’une Justice universelle. Pour se rendre compte de leurs méfaits au sein des diverses populations, il suffit, en autres, de lire sur Internet les réactions des lecteurs des journaux nationaux au bas de tout article sur la ‘’question israélienne'’ qui rappelle de plus en plus la célèbre « question juive ». La majorité des réactions diffusées sont défavorables aux faits israéliens, quant à celles en leurs faveurs elles ne sont, tout simplement, pas publiées pour la plupart ; (j’en témoigne personnellement).

Ainsi est justifiée l’illégitimité de l’existence d’Israël et sont légitimés tous les actes pouvant l’affaiblir. Mais l’histoire viendra nous rappeler que le peuple juif est encore vivant alors que tous ceux ayant rêvé de l’anéantir ne sont plus.

Voilà encore une bonne raison de se battre pour son existence. Demeurer vivant soi-même.
 
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