Apaisements, renoncements, et compromissions en tous genres, vecteurs de guerre !

Publié le par Ofek

 

Piqûre de rappel

 

Le clown ARDISSON ne se rend même pas compte qu'il sert la soupe à l'islamiste, quand il dissocie l'islam de sa manifestation initiale, la plus violente et la plus inacceptable, celle qui sévit contre Israël et les Juifs.

 

Il n'existe pas de problème politique entre les Juifs et les musulmans. Il y a un refus ontologique religieux des musulmans à accepter que des Juifs soient indépendants sur la terre désignée par la Bible. Comme les musulmans ont leur propre interprétation de la Bible, la présence juive contredit leur interprétation.

 

Les chrétiens ont eu aussi ce problème, mais ils l'ont intégré. Le débat est devenu spirituel et théologique. L'ultime résidu politique de ce problème, consiste dans le refus de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël.

 

Quant à nous Juifs, notre Tradition dit que la vraie Paix, que nous appelons Guéoula, viendra quand les autres nations reconnaîtront par elles mêmes, le droit d'Israël sur la terre dont le Ciel lui a accordé l'usage.

Notre Tradition ne prétend pas que cet évènement sera surnaturel. Il pourra s'agir d'une maturation des mentalités aboutissant à des décisions politiques. La Tradition juive précise que les autres peuples continueront leurs propres traditions.

 

Aujourd'hui, nous considérons que la plupart des chrétiens ont fait l'essentiel du chemin vers la reconnaissance "spirituelle" de l'existence d'Israël.

Quant aux musulmans, chez ceux de base, beaucoup se désintéressent de la question. Mais comme partout, ceux qui ont les moyens, imposent leur loi.

 

Or chez les musulmans, il n'y a qu'une seule loi, celle du plus féroce. Il suffit de regarder comment ça se passe dans les pays où l'islam règne.

Les seuls pays où les fanatiques ne sont pas au pouvoir, la Tunisie et le Maroc, le pouvoir est obligé de les traquer sans arrêt. C'est pour ça que les propagandistes européastes haïssent BEN ALI et Mohamed VI.

 

Dans le monde occidental, ce que l'on appelle antisionisme, c'est l'expression actuelle, de la même haine antijuive qui sévissait au temps des nazis.

Si un antisioniste  ne change pas d'opinion devant l'évidence des faits, c'est que sa haine est irrationnelle et gratuite. C'est impossible de lutter contre la mauvaise foi, avec la seule raison. Il faut certes, expliquer et convaincre, mais c'est ridicule, inefficace et finalement nuisible de s'épuiser à vouloir convaincre ceux qui refusent obstinément.

 

Aujourd'hui, avec l'invasion et l'islamisation forcée, les Européens sont confrontés au même problème que les Juifs. La propagande est favorable aux envahisseurs.

Quoiqu'on fasse, la propagande a un pouvoir important sur l'opinion publique.

Tant que les gens ne sont pas eux-mêmes confrontés aux problèmes posés par l'islam, ils s'en désintéressent. Quand ils y sont confrontés, beaucoup réagissent comme la propagande les a inconsciemment préparé à réagir.

C'est à dire, au lieu d'accuser le responsable du problème, en l'occurrence l'islam, ils accuseront des tas de choses, sans rapport avec la cause du problème qu'ils ont rencontré.

 

Seule une minorité de gens lucides, désigne la vraie cause du problème. Encore moins sont capable d'en discerner l'étendue, la gravité et la dangerosité.

Vous en faites partie.

 

Nous sommes tous bien d'accord sur ce point : Le problème posé par l'invasion islamique dépasse les sensibilités politiques de chaque Européen. Nous le constatons depuis des années.

 

Analysons la France.

 

Par définition, l'extrême gauche, devrait être hostile à l'Islam.

Mais ses ''idéologues'' admirent l'islam pour son totalitarisme. Ils espèrent aussi se servir, de la haine de l'islam envers les valeurs et le mode de vie occidental.

Numériquement, y compris les résidus communistes, l'extrême gauche pèse entre 8 et 12% des voix, lors des élections dans les pays de l'UE.

Hélas, l'influence de l'extrême gauche est beaucoup plus importante, à cause de sa mainmise sur les média et l'éducation nationale de nos pays. Dans ses propres rangs, à titre individuel, de nombreux gauchistes sont contre l'invasion.

 

C'est encore plus spectaculaire dans ce que la propagande officielle nomme l'extrême droite. Là, c'est très clair.

Avant que les envahisseurs musulmans deviennent arrogants en Europe, ils n'étaient déjà pas aimés dans les partis et mouvements patriotiques et nationalistes. Mais il y existait aussi, une tradition dans laquelle les Juifs  étaient perçus en bloc, comme les vecteurs des idées antinationales.

Cependant, la plupart des sympathisants de ces courants admiraient l'énergique politique israélienne, menée par des gouvernements de gauche, contre les agresseurs musulmans.

Quand la vague de violence nazislamiste débuta en automne 2000, le clivage s'opéra entre la majorité consciente du danger islamique et la minorité. Cette dernière s'est alliée aux nazislamistes par haine des Juifs. Des spécimens de zoo s'agitent sur le web. Le Mouvement Pour la France, est le seul mouvement politique français, à dénoncer spécifiquement le danger de l'invasion islamique. Le FN et dans une moindre mesure le MNR, ne se sont pas totalement débarrassés de certains vieux fantasmes identitaires.

Malheureusement, ce courant ne représente au total, qu'environ 15% des voix.

 

S'ils étaient fidèles à leurs principes, les partis de gauche devraient dénoncer l'islam envahissant. Ils y ont renoncé, officiellement, par stratégie politicienne électoraliste et au nom d'une soi-disant tolérance.

Mais en réalité, le plus souvent, les soutiens apportés aux nazislamistes par les partis de gauche, sont initiés par d'authentiques antisémites.

Certains finissent même par être démasqués et rejetés, comme P. BONNIFACE, l'abject directeur de l'IRIS.

Cependant, des organisations républicaines de gauche commencent à dénoncer l'invasion et ses dangers. C'est le cas de l'UFAL. Ce n'est pas la seule.

Sans hésitations, le MODEM est assimilé aux partis de gauche. Bien entendu, à titre personnel, de nombreux élus et responsables de gauche, sont conscients de l'islamisation forcée de la société française.

 

Dans les partis de la majorité présidentielle, la politique, favorable aux nazislamistes, fut initiée par de GAULLE en 1967. Elle était surtout motivée par des considérations géostratégiques, mais comme souvent, les intérêts d'affaires prédominaient dans les faits.

Néanmoins, un noyau dur antiaméricain et antisémite, a toujours existé. Ca continue.

Ces islamophiles convaincus sont rassemblés dans les cercles gaullistes nostalgiques.

Ironie de la situation, aujourd'hui, ces archéo-gaullistes tonitruent contre la bureaucratie totalitaire européaste, alors que cette dernière est ''la voix express'' pour l'islamisation de l'UE. Ces archéo-gaullistes, auxquels s'associent des islamophiles notoires, comme le fondateur du MDC, préfèreraient sans doute fricoter seuls, l'islamisation de la France, avec l'espoir qu'elle les délivrerait enfin des américains et des Juifs.

Bien que minoritaire, depuis le début de la Vème république, ce courant a toujours contrôlé le Quai d'Orsay.

L'UMP rassemble aujourd'hui, des anti-islams et des pros islam. Chez ces derniers, les convaincus, comme R. BACHELOT, sont plus rares que les carriéristes et les affairistes.

En ces temps prétendus post idéologiques, il y a peu d'espoir, même s'il est connu et perçu, que le danger islamique soit officiellement dénoncé par la majorité. Celle-ci poursuit sa rhétorique fallacieuse, condamnant l'islamisme, forme prétendue mineure et exotique de l'islam.

 

Rappelons que la majorité et la gauche parlementaire, sont solidairement coupables de l'invasion et de l'islamisation en cours, de la France.

 

On ne discute pas avec des totalitaires. On les combat.

Le combat n'est pas que militaire ou physique. Le combat c'est aussi le combat des idées.

Pour cette raison, la propagande et les propagandistes sont gravement coupables d'offrir aux envahisseurs nazislamistes, d'énormes possibilités pour répandre leurs idées infectieuses.

La fiction crapuleuse antijuive, de la pseudo mort d'un petit apprenti terroriste, commise le 30 septembre 2000 par un traître franco-israélien, pour le compte de la télévision publique française, fut le plus grave attentat médiatique commis en France, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale.

Ce fut le lancement officieux de la campagne de propagande islamiste, en France et dans le monde occidental.

Depuis, la propagande n'a pas arrêté une seule journée.

 

Charles DALGER

 

A la sauce israélienne

 

« Les tirs de Qassam ont pratiquement cessé sur Sdérot : cinq salves, la nuit dernière, sur la région israélienne contiguë à la Bande de Gaza, toutes au large, loin des agglomérations. Une façon du Hamas – parfaitement synchronisé – de dire à Ehoud Olmert : on est presque à la Tadyé (trêve), on ne veut pas faire capoter les discussions, mais on n’y est pas encore. Les tirs de Katiouchas sur Ashkelon ont totalement cessé. Les opérations nocturnes des commandos de Tsahal contre les terroristes recherchés en Cisjordanie sont pratiquement au point mort, tout comme la chasse aux chefs terroristes à Gaza.

 

Certains se félicitent de cette accalmie, en premier lieu, les habitants des localités frontalières et les Palestiniens de Gaza, les civils autant que les miliciens et les terroristes.

 

Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles, se disent les nostalgiques huxlexiens et les pacifistes, partisans de la politique dite de "l’apaisement" ; on a échappé à une sacrée castagne à Gaza. On a peut-être gagné la "paix pour notre temps", si l’on parvient à faire durer l’accalmie en s’entendant avec les fondamentalistes musulmans ?

 

Il est vrai que l’Egypte s’y active comme jamais elle ne l’avait fait auparavant. Sur la Voie Philadelphie, les soldats de Moubarak jouent les maçons en construisant un mur pour contenir des Palestiniens, dont personne à l’Ouest ne se plaint. Ils font aussi exploser des tunnels de contrebande, comme cela s’est encore passé dimanche, alors que les trafiquants d’Allah tentaient de rouvrir une galerie qui avait été condamnée par les soldats du Caire. Cinq passeurs se sont ainsi fait enterrer vifs, et on tente depuis de les ramener à la vie à l’hôpital.

 

Les Egyptiens, leur expert négociateur Omar Suleiman en tête, exercent une pression du Diable pour convaincre les représentants du Hamas et de la Djihad islamique d’accepter les termes de la trêve proposés par Jérusalem. Les Egyptiens encouragent leurs interlocuteurs gazattis à "ne pas faire les malins", leur répétant ce que nous avons écrit dans ces colonnes, à savoir que, maintenant, la Tadyé est la seule manière de sauver leur peau et leur pouvoir à Gaza sans perdre totalement la face. "Après, vous verrez ! C’est un grand avantage sur une offensive généralisée de Tsahal, car les morts ne font plus de projets".

 

De plus, le général Suleiman pourrait l’ajouter, la trêve participe d’un fameux acquis stratégique qui affaiblit Israël. Israël qui se contraint à récompenser ceux qui lancent des roquettes, depuis sept ans, sur ses civils, en négociant avec eux – même indirectement, qu’est-ce que ça change – et qui est prête à s’engager à ne plus mener d’opérations militaires à Gaza, tant que la Tadyé tiendra. A cette dot déjà fort généreuse pour des terroristes, Jérusalem ajoutera, dans le panier de la mariée, la réouverture des points de passage vers Gaza et la levée des sanctions. Et le Caire, pour ne pas être en reste, réactivera partiellement le poste frontière de Rafah.

 

Moralité : pour être reconnus et obtenir des avantages, passez vos soirées à bombarder les civils d’Israël. C’est payant !

 

Mais cet article n’a aucune prétention moralisatrice, ni politique, d’ailleurs ; rarement m’a-t-il été donné de demeurer si près du centre de ma sphère de prédilection : l’analyse stratégique. Alors, moralité ou pas moralité, même si ça blesse quelque part, ce n’est pas mon champ de patates. Si, au moins, l’accord passé, en voie d’officialisation, était un accord de paix, même avec des terroristes islamistes, je dirais "bon, c’est une avancée, on ne signe pas la paix avec ses amis". Si cette trêve représentait les prémices, le premier pas, vers un traité de paix qui serait négocié dans la continuité des pourparlers, je ferais une remarque semblable.

 

Mais il n’en est nullement question, le Hamas, ses mentors les Frères Musulmans, l’Iran, le Hezbollah et la Syrie n’ont en rien renoncé à nous rayer de la carte, c’est juste qu’ils reprennent leur souffle. Que nous leur accordons un temps mort, proposé par l’arbitre Moubarak.

 

Le Hamas l’a fait savoir : si Israël se comportait idéalement, c’est-à-dire en victime consentante, la Tadyé pourrait durer dix ans. Et Hassan Nasrallah, le Bayard qui n’intervient plus que sur écran vidéo lors des rassemblements populaires, l’a rappelé hier au Liban : Que nul ne croie qu’Israël est indestructible, on va lui prouver le contraire.

 

Qu’est-ce qu’Israël a gagné en acceptant cette trêve sans lendemains ? Une période limitée de calme pour les citoyens de Sdérot et d’Ashkelon. L’économie des précieuses existences de quelques dizaines de jeunes soldats, qui seraient morts durant la prise de Gaza. L’image, pour Olmert, d’un apaisant sur la scène internationale. Un sourire de Condoleezza, qui commence à faire ses bagages en vue des élections. La promesse de l’Egypte de faire son maximum pour diminuer la contrebande d’armes en provenance de son territoire. Le temps de l’espoir de finir le développement des missiles intercepteurs de roquettes du projet Dôme de fer, avant que les hostilités ne reprennent ?

 

C’est maigre, ça n’est même pas assuré et c’est, en tous cas, éphémère, car c’est le principe même d’une Tadyé, la nature passagère. Quelle idée, aussi, de la part des Israéliens, d’accepter de négocier une accalmie qui ne mène nulle part, hormis au rabibochage du Hamas et au renforcement de sa menace ; j’ignorais que nos négociateurs pratiquaient selon les lois de l’islam. Et si c’est déjà le cas, qu’Amos Guilad ignorait que l’objectif avoué, écrit noir sur blanc, d’une Tadyé, consiste, pour les musulmans, à accepter une trêve et à la rompre, sans préavis, lorsque les musulmans penseront que le sort des armes aura changé de camp.

 

Du point de vue des intérêts israéliens, c’est idiot.     

 

Il y a des cas, au jeu d’échecs et en stratégie, où il n’existe que deux hypothèses : la correcte et la fausse. Le choix de la fausse alternative aboutissant, mathématiquement, à la perte de la partie. Nous nous trouvons précisément dans ce cas ; tous les efforts égyptiens, les concessions que les Pharaons exigent des islamistes, tendent vers le même objectif : conserver le Hamas en vie et au pouvoir à Gaza.

 

Quant à la seule alternative d’Israël, la seule, elle implique une intervention militaire pour se débarrasser du Hamas à Gaza.

 

Un concept d’évaluation du risque intervient dans la définition de la décision qu’il urge de prendre. Cette évaluation démontre que, si la seule menace contre la sécurité de l’Etat hébreu se situait à Gaza, il serait possible de conclure un simple cessez-le-feu avec le Hamas. Car Israël possède la capacité militaire de dompter la Résistance islamique, même s’il elle se revitamine.

 

Ceci dit, cette menace venant d’une entité annonçant son plan consistant à notre éradication devient mathématiquement insupportable, lorsqu’elle est perçue en agrégation avec la menace iranienne d’éradication, la menace du Hezbollah d’éradication et la menace syrienne de guerre à outrance.

 

Il n’existe aucune autre lecture stratégique possible : Israël doit déloger le Hamas de Gaza. Et l’incapacité du 1er ministre Ehoud Olmert à effectuer le choix correct est un second juillet 2006… en pire… portant plus à conséquence.

 

Ehoud Barak, le ministre de la Défense, connaît parfaitement les dangers qu’il y a, dans la situation qui prévaut, à jouer le mauvais coup. Aussi, il ronge son frein du matin au soir, et multiplie les déclarations opposées à la Tadyé suicidaire. Ce, sans aller jusqu’à contredire la politique officielle.

 

Barak se trompe aussi : nous n’avons plus de marge de manœuvre, il doit obtenir une opération militaire ou démissionner. Maintenant, de suite. S’il n’agit pas ainsi, il sera aussi coupable qu’Olmert du choix de la mauvaise alternative. Plus encore, puisque sa compréhension stratégique et sa capacité de décision sont si largement supérieures à celles du preneur de poses qui nous sert de 1er ministre.

 

Barak a évincé Amir Péretz  du ministère des armées et de la tête du parti travailliste, parce qu’il ne s’était pas opposé aux décisions calamiteuses prises par Olmert et l’ex-chef d’état-major, Dan Haloutz, durant la dernière campagne du Liban. Se taire, aujourd’hui, tiendrait de l’inconscience.

 

On traverse une dangereuse phase de politique d’Apaisement, en Israël aussi bien qu’en Occident. Qu’on se rappelle que celui qui cède à la menace n’est pas forcément un pacifiste, et que celui qui prône une action militaire, n’est pas obligatoirement un militariste. Lorsque quelqu’un menace directement votre existence, accepter les exigences de l’agresseur afin d’éviter la guerre (la doctrine de l’Apaisement) n’évite jamais la guerre, cela la précipite.

 

Chamberlain, le 1er ministre anglais qui avait sacrifié la Tchécoslovaquie à Hitler, en septembre 1938, en signant les Accords de Munich pour préserver la paix, contribua, au contraire, à permettre le conflit mondial, qui fit cinquante millions de victimes et quarante ans de misère. Au printemps de la même année, lorsque l’Allemagne annexa l’Autriche (l’Anschluss), son armée n’était pas encore de taille à se mesurer aux alliés. Joseph Staline avait d’ailleurs proposé à l’Angleterre et à la France de mâter le chat avant qu’il ne devienne un tigre. Edouard Daladier et Neville Chamberlain s’imaginaient, sans doute à la façon d’Ehoud Olmert, que Herr Hitler, comme ils l’appelaient, allait modifier ses plans d’invasion du monde si l’on cédait à quelques unes de ses revendications.

 

Nous sommes revenus en 1938, pour notre plus grand malheur, avec des chefs indécis, des périodes politiques transitoires, des intérêts économiques dangereux, et l’émergence d’une puissance nucléaire, menaçant d’éradiquer les ennemis qu’elle s’est choisis. L’Iran entoure ces ennemis d’organisations et d’Etats rangés derrière ses projets de nouveau Reich. En 38, c’étaient les Sudètes germanophones, les Hongrois, les Slovaques et les Polonais qui s’apprêtaient à se jeter sur les restes de la Tchécoslovaquie, que leur laissa le gnome moustachu. Ici et maintenant, c’est pareil, on peut encore préserver le monde de la catastrophe qui se dessine, mais on ne dispose que de quelques mois pour le faire.

 

Encore faut-il prendre les dispositions qui s’imposent, en précipitant le Hamas à la mer et en tenant la Syrie et le Hezbollah en respect. Cela, les Allemands d’aujourd’hui et les Américains l’ont compris, en ancrant des navires de guerre face à Beyrouth.

 

Ensuite, il faudrait, par des moyens politiques ou militaires, ceux qui fonctionnent, c’est la finalité qui seule compte, détruire le potentiel iranien de nuisance. Si les hommes libres veulent le rester, ils n’ont pas d’alternative.

 

En 1938, les Occidentaux pensaient qu’il suffirait, entre autres, de laisser les nazis jeter les Juifs au Minotaure. Ce furent effectivement les Juifs qui trinquèrent les premiers. Pour le prévoir, il aurait été suffisant de se donner la peine d’écouter les menaces d’extermination, contenues dans les discours du Führer, dans les mêmes termes, précisément, qu’elles parsèment ceux d’Ahmadinejad. Mais Hitler n’a jamais eu l’intention de ne s’en prendre qu’aux Juifs. Ahmadinejad non plus. N’a d’oreilles que celui qui veut entendre, mais on a tous des yeux pour pleurer. »

 

Titre original : « L’"Apaisement" mène à la guerre, pas à la paix » de Stéphane Juffa pour Metula News Agency

 

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