Poker menteur palestinien : Le bluff des réfugiés chassés par les israéliens

Publié le par Ofek

 

Selon un journaliste palestinien chevronné, qui s’exprime dans un quotidien palestinien, les Arabes devenus des réfugiés en 1948 n’ont pas été expulsés par Israël, mais sont partis de leur plein gré pour faciliter la destruction d’Israël. Ce sont les Etats arabes qui ont eu l’initiative de ce départ, en promettant aux gens qu’ils pourraient revenir dans leurs foyers après la défaite d’Israël. L’article, paru dans Al-Ayyam, conclut que ces Etats arabes sont responsables du problème des réfugiés arabes.

La clé de voûte de la propagande palestinienne de langue anglaise est le mythe selon lequel Israël a expulsé d’Israël des centaines de milliers d’Arabes et créé le problème des réfugiés. Mais, ces dernières années, Palestinien Media Watch (PMW) a démontré qu’il y avait, chez les Palestiniens, une volonté croissante d’en accuser les Etats arabes et non Israël.

Ci-après, cinq déclarations accusatrices - à commencer par l’article le plus récent - qui comprennent des témoignages de réfugiés eux-mêmes, confirmés par des dirigeants palestiniens.

Il est clair qu’il y a une volonté [palestinienne] grandissante d’accuser les dirigeants arabes, ce qui corrobore la relation historique israélienne des faits.


1. Jawad Al Bashiti, journaliste palestinien de Jordanie, écrit dans Al-Ayyam, du 13 mai 2008.

« Si vous me rappelez une vraie cause parmi tous les facteurs qui ont causé la "Catastrophe palestinienne" [l’établissement d’Israël et la création du problème des réfugiés], je vous rappellerai qu’elle existe encore… Les raisons de la Catastrophe palestinienne sont les mêmes que celles qui ont produit et produisent nos Catastrophes aujourd’hui.

Au cours de la Petite Catastrophe, à savoir, la Catastrophe palestinienne, il s’est produit ce qui suit : la première guerre entre les Arabes et Israël a commencé et l’"armée arabe du Salut" est venue dire aux Palestiniens : 'Nous sommes arrivés parmi vous pour liquider les Sionistes et leur Etat. Quittez vos maisons et vos villages: vous y reviendrez en toute sécurité, au bout de quelques jours. Quittez-les afin que puissions accomplir notre mission (détruire Israël) de la meilleure manière, et ainsi vous ne souffrirez aucun dommage'. Il devint clair, déjà alors, que le soutien des Etats arabes (contre Israël) était une grande illusion. Les Arabes ont combattu comme s’ils voulaient causer la "Catastrophe palestinienne". »

[Al-Ayyam, 13 mai 2008].

 

2. Mahmoud Al-Habbash, journaliste palestinien au quotidien officiel de l’Autorité Palestinienne (AP), Al-Hayat Al-Jadida, du 13 décembre 2006.

« Les dirigeants et les élites nous ont promis, au début de la "Catastrophe", en 1948, que l’exil ne durerait pas plus de quelques jours, ou quelques mois, et qu’ensuite, les réfugiés reviendraient dans leurs foyers, que la plupart d’entre eux n’avaient pas quittés avant de faire confiance aux promesses fallacieuses [1] faites par les dirigeants et les élites politiques. Par la suite, les jours ont passé, puis les mois, les années et les décennies, et les promesses se sont perdues sous le déferlement de la succession des événements… »

[Al-Hayat Al-Jadida, 13 décembre 2006].


3. Asmaa Jabir Balasimah, une femme qui a fui Israël en 1948, Al-Ayyam, 16 mai 2006.

« Au commencement de l’été de l’année de la "Catastrophe", nous avons entendu des bruits d’explosions et de tirs. On nous a dit : 'Les Juifs ont attaqué notre région: il vaut mieux évacuer le village et y revenir quand la bataille sera terminée'. Et effectivement, parmi ceux d’entre nous [qui fuyaient Israël], certains avaient laissé la marmite sur le feu, d’autres avaient abandonné leur troupeau [de moutons], et d’autres avaient laissé leur argent et leur or derrière eux, croyant qu’ils reviendraient quelques heures plus tard. »

[Al Ayyam, 16 mai 2006].

 

4. Le fils d’un homme qui avait fui en 1948, Télévision de l’Autorité Palestinienne, en 1999.

Un téléspectateur arabe appelait la chaîne de l’Autorité Palestinienne pour citer son père qui avait dit qu’en 1948, le responsable du secteur arabe avait donné l’ordre à tous les Arabes de quitter la Palestine, sous peine de passer pour des traîtres. En réaction, le député Ibrahim Sarsur, alors Chef du Mouvement Islamique en Israël, avait maudit ces dirigeants, reconnaissant ainsi la version israélienne des faits historiques.

« Monsieur Ibrahim [Sarsur], je m’adresse à vous en tant que musulman. Mon père et mon grand-père m’ont dit que, durant la "Catastrophe" [en 1948], notre responsable du secteur arabe, avait décrété que quiconque restait en Palestine et à Majdel [près d’Ashkelon, dans le sud d’Israël] était un traître. »

Réponse d’Ibrahim Sarsur, alors chef du Mouvement Islamique en Israël, et aujourd’hui député :

« Celui qui a donné cet ordre interdisant [aux Palestiniens] de rester ici, en porte la culpabilité durant sa vie et [jusque] dans l’au-delà, au travers de l’histoire et jusqu’au Jour de la Résurrection. »

[Télévision de l’Autorité Palestinienne, 30 avril 1999].

 

5. Fuad Abu Higla, [journaliste] palestinien chevronné, Al-Hayat Al-Jadidah, 19 mars 2001.

Fuad Abu Higla, qui écrivait alors régulièrement dans le quotidien officiel de l’Autorité Palestinienne, Al Hayat Al Jadida, a rédigé, avant un Sommet arabe, un article critiquant les dirigeants arabes. L’un des échecs qu’il évoquait, au nom d’un prisonnier, était qu’une génération antérieure de dirigeants arabes les avait "forcés" à quitter Israël en 1948, imputant à nouveau la responsabilité de la fuite aux dirigeants arabes.

« J’ai reçu d’un homme détenu dans la prison d’Acre, une lettre destinée au Sommet arabe : 'Aux rois et présidents [arabes et musulmans], la pauvreté nous tue, les symptômes nous épuisent et nos âmes quittent nos corps, et pourtant vous en êtes encore à chercher le moyen de nous fournir de l’aide, comme quelqu’un qui cherche une aiguille dans une botte de foin, ou comme les armées de vos prédécesseurs qui, au cours de l’année 1948, nous forcèrent à quitter [Israël], sous le prétexte d’évacuer les civils des champs de bataille…" Alors, que va faire votre Sommet à présent ? ».

[Al Hayat Al Jadida, 19 mars 2001].

 

Conclusion

 

Il ressort clairement de ces déclarations qu’il y a une reconnaissance générale, parmi les Palestiniens, du fait que les dirigeants arabes portent la responsabilité de la fuite massive des Arabes hors d’Israël, en 1948, et qu’ils ont été la cause du problème des "réfugiés". De plus, le fait que cette information soit confirmée par des personnes publiques et des réfugiés, dans des médias de l’Autorité Palestinienne elle-même, confirme que cette responsabilité est bien connue – même si, pour les besoins de la propagande, ses dirigeants continuent à accuser publiquement Israël de "l’expulsion".

 

[1] Littéralement, "des promesses d’Arkuv", du nom d’un personnage de la tradition arabe, connu pour faillir à ses engagements et pour ses mensonges.

 

Itamar Marcus and Barbara Crook - Palestinian Media Watch (PMW)

Traduction française : Menahem Macina sur http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-14166-145-7-version-palestinienne-evolue-arabes-cause-probleme-refugies-i-marcus-b-crook.html

 

Les dirigeants arabes affirment eux-mêmes avoir provoqué en 1948 le déplacement des Arabes palestiniens comme une étape de la shoah qu’ils avaient prévue contre les Juifs palestiniens.

 

Les antisionistes veulent croire et nous faire croire aujourd’hui que si la politique israélienne changeait et si Israël faisait un grand nombre de concessions, la paix serait immédiate. Mais comme le disait Nasser, « c’est l’existence même d’Israël qui est une agression ». Le drame des anti-israéliens, c’est qu’ils n’ont jamais été capables d’imaginer une paix où Israël co-existerait avec ses voisins.

 

Le 24 11 1947 (avant le vote sur le partage de l’ONU)
Dr. Mohamed Hussein Heykal de la délégation égyptienne à l’Assemblée Générale de l’ONU, 2ème session, Comité Ad hoc.
“Si l’Organisation des Nations Unies décidait de partager la Palestine, elle pourrait être responsable de troubles très graves et du massacre d’un grand nombre de juifs…”

 

Le 24 11 1947
Hadj Amine al-Husseini, Président du Comité suprême arabe, Assemblée Générale de l’ONU, 2ème session, Comité Ad hoc.
“ En imposant le partage, les Nations Unies vont virtuellement précipiter la Palestine dans un bain de sang”.

 

Le 14 mars 1948
Le Premier Ministre de l’Irak déclara :
« Nous écraserons le pays avec nos fusils et nous détruirons tout endroit où les juifs chercheront refuge. Les Arabes devront emmener leurs enfants et leurs femmes pendant le danger ; après quoi tout le pays sera à eux ».

 

Le 17 mars 1948
Le recteur d’El Ahzar, dans un discours au Caire
« Nous jetterons à la mer les bandes sionistes criminelles et il ne restera plus ainsi un seul juif en Palestine. Pour que nos armées victorieuses puissent accomplir ce travail, les Arabes doivent quitter provisoirement leurs foyers ».

 

Le 15 05 1948
Azzam Pacha, Secrétaire Général de la Ligue Arabe, Conférence de presse au Caire, retransmis par la BBC de Londres le même jour.
“Ce sera une guerre d’extermination et un massacre en masse, dont on parlera par la suite comme des hécatombes des Mongols et des Croisades ».

 

Le 19 02 1949
Le journal jordanien « Falastin » a déclaré :
« Les Etats arabes ont encouragé les Arabes de Palestine à quitter temporairement leurs foyers, afin de se trouver en dehors de la route des armées d’invasion arabes ».

 

Le 11 10 1949
Mohamed Salah ad-Dine, Ministre égyptien des Affaires Etrangères, cité dans le quotidien du Caire “Al-Misri”.
“En exigeant le retour des réfugiés en Palestine, les Etats arabes entendent par là que c’est en maîtres que ceux-ci reviendront en leur patrie, non en esclaves. Pour parler plus explicitement, leur intention est d’annihiler l’Etat d’Israël.”

 

Le 06 09 1954
Le journal jordanien « A Difas » cita un des réfugiés
« Les gouvernements arabes nous ont dit : "Sortez afin que nous puissions entrer. Nous, nous sommes sortis, mais eux ne sont pas entrés" ».

 

Le 11 04 1954
Mohamed Salah ad-Dine, Ministre égyptien des Affaires Etrangères, cité dans le quotidien du Caire “Al-Misri”.
“Les peuples arabes ne craignent pas de révéler qu’ils ne se satisferont de rien moins que de l’effacement total d’Israël de la carte du Moyen-Orient.”

 

Le 08 05 1954
Le Président Nasser, cite dans une interview au quotidien grec “Kathimeris”, publié ce jour.
“Israël est un Etat artificiel qui doit disparaître.”

 

Mai 1955
Boutros Boutros Ghali, dans un article intitulé “La Ligue arabe” (International Conciliation N° 498, p. 413)
“Durant les années qui ont suivi l’établissement de l’Etat d’Israël, la Ligue a concentré ses efforts…sur un boycottage intensif visant à atteindre les objectifs que la campagne militaire n’avait pu réaliser”.

 

Le 31 08 1955
Communiqué officiel du gouvernement égyptien
“L’Egypte a décidé d’envoyer ses héros, les dignes descendants des Pharaons et les fils de l’Islam, pour purifier la terre de Palestine. Il n’y aura pas de paix aux frontières d’Israël, parce que nous exigeons vengeance et cette vengeance, c’est la mort d’Israël”.

 

Le 18 12 1955
Le Président Nasser, dans un discours public au Caire.
“L’Egypte sera satisfaite lorsque son armée et celle de la Syrie se donneront la main sur les ruines de ce peuple perfide, les bandes sionistes.”

 

Août 1956
Abdel Karim Aydid, Directeur de l’Office central de boycottage de la Ligue arabe à Damas
“C’est une arme aussi essentielle que meurtrière pour la liquidation du cancer qui ronge la Palestine”.

 

Le 17 05 1957
La même personne, cité par Business International, lors d’une Conférence des représentants des offices régionaux tenue à Damas
“La poursuite du boycottage mènera à l’éradication d’Israël, et il pèse d’ores et déjà d’un lourd effet sur sa vie économique, industrielle et politique”.

 

Le 26 07 1959
Le Président Nasser à Alexandrie dans un discours public
“J’annonce maintenant ici, au nom du people de la RAU, que nous sommes dans l’attente du combat final qui amènera la défaite d’Israël. Avec ce combat, le rêve des Arabes de l’extermination d’Israël deviendra une réalité”.

 

Le 30 08 1959
Al-Boulice, Bulletin périodique official de la Police égyptienne
“Comment rejeter Israël à la mer ? Israël ne peut être annihilé par l’exercice de la force et, partant, doit subir une destruction économique”.

 

Le 07 03 1960
Abdel Kérim Kassem, Premier Ministre de l’Iraq, dans une interview au quotidien de Damas “Ath-Thawra”, retransmis par Radio Bagdad le meme jour.
“Nous avons fait deux pas en avant et le troisième est prêt à suivre. Puis le quatrième sera la destruction de ce que l’on appelle Israël ”.

 

Le 10 03 1960
Radio Damas
“Les Arabes sont fermes dans leur détermination d’extirper Israël de leur région, à quelque prix que ce fut.”

 

Le 06 10 1960
Hassem Jawad, Ambassadeur de l’Iraq à l’ONU, à l’Assemblée Générale de l’ONU (doc. A/PV.890)
“Israël…n’a aucun droit de continuer à exister sur les territoires de l’Orient arabe”.


Le 30 10 1964
Salah Djedid, Chef d’Etat-Major syrien, cite par Radio Damas.
“Notre armée ne se contentera de rien moins que de l’effacement d’Israël de la carte”.

 

Le 02 11 1964
Le Président de l’Iraq, Abdel Salem Aref, Radio Bagdad
“Nous devons mettre fin à l’existence d’Israël, avec l’aide de Dieu et le soutien de toutes les nations qui croient en la justice”.

 

Le 22 05 1966
Le Président syrien, Al-Atassi, s’adressant à des militaires
“Nous voulons une guerre totale et sans merci, une guerre qui provoquera la destruction de la base sioniste”.

 

Le 25 05 1965
Communiqué conjoint publié au Caire à l’issue de la Conférence tenue par le Président Nasser et le Président iraquien, Aref. Radio Le Caire.
“La direction politique a souligné son adhésion à la décision prise à la Conférence au Sommet au sujet du plan conjoint arabe pour la libération de la Palestine, et selon laquelle l’objectif arabe est l’éradication d’Israël”.

 

Le 18 05 1967
Ahmed Shoukeiry, Chef de l’Organisation pour la Libération de la Palestine, discours public à Khan Younès.
“Nous envoyons les fedayin, groupes après groupes, pour qu’ils annihilent le gang israélien”.

 

Le 26 05 1967
Le Président Nasser, discours prononcé devant les syndicats ouvriers, Radio Le Caire.
“J’ai toujours su que nous serions en situation d’exiger le retrait des forces des Nations Unies dès que nous aurions pu achever nos préparatifs de combat. C’est exactement ce qui est arrivé. Maintenant, la guerre sera générale, notre objectif étant la destruction d’Israël”.

 

Le 28 05 1967
Le Président Nasser, à une Conférence de presse au Caire
“L’existence même d’Israël est une agression”.

 

Le 30 05 1967
Radio Le Caire
“Après la fermeture du Golfe d’Aqaba, deux possibilités se présentent maintenant à Israël : soit se laisser étouffer par strangulation par le blocus économique et militaire qu’imposent les Arabes, soit périr sous le feu des forces arabes qui l’enveloppent au nord, au sud et à l’est”.

 

Le 26 06 1967
Le Roi Hussein de Jordanie, à la télévision de la BBC de Londres
“L’existence d’Israël n’a guère de sens, ni sur le plan géographique, ni sur le plan économique… Le combat qui a débuté le 5 juin ne doit donc être vu que comme l’une des batailles de ce qui sera une longue guerre”.

 

Le 01 09 1967
Décision arrêtée à la Conférence du Sommet arabe tenue à Khartoum.
”Pas de paix avec Israël, pas de reconnaissance d’Israël, pas de négociations avec Israël”.

 

Le 17 03 1968
La Voix des Arabes, Radio Le Caire
“Le vrai problème palestinien est l’existence même d’Israël en Palestine. Aussi longtemps qu’une présence sioniste persistera fut-ce dans la plus infime parcelle du territoire, cela sera à nos yeux une continuation de l’occupation. L’important est de liquider totalement l’occupation israélienne, et il n’est pas de différence entre les territoires nouvellement occupés et ceux qui l’ont été dans le passé”.

 

Le 21 mars 1968
Le représentant algérien devant le Conseil de Sécurité, doc.S/PV 1402
“La seule présence d’Israël au cœur du monde arabe est déjà, par elle-même, une agression”.

 

Le 21 04 1968
Le Président syrien, al-Atassi, Radio Damas
“Le sionisme ne parviendra à persuader personne que des négociations de paix pourraient servir d’instrument pour conduire vers la solution du problème palestinien”.

 

Le 04 06 1968
Le Président Nasser, Radio Le Caire
“La nation arabe a décidé de s’engager sur le sentier de la guerre… Nous manœuvrerons d’abord pour contenir Israël, puis pour l’annihiler”.

 

Le 04 06 1968
HawariI Boumedienne, Président algérien, Radio Alger
”L’indépendance véritable de la patrie toute entière doit être gagnée par la liquidation de l’Etat sioniste”.

 

Le 06 07 1968
Al-Anwar, quotidien libanais
“Les groupements terroristes ne se contenteront pas de l’évacuation des territoires, mais exigeront la fin de l’occupation de 1948”.

 

Le 23 07 1968
Le Président Nasser, au Congrès de l’Union socialiste arabe, Le Caire
“Pas de reconnaissance d’Israël, pas de négociations avec Israël, pas de paix avec Israël… Nous visons à la destruction de l’Etat d’Israël”.

 

Le 01 12 1968
Le Président syrien Nour ad-Dine Al-Atassi à Damas, discours public.
“Le moyen unique de mettre fin à la crise du Moyen Orient est la lutte par les armes et le soutien donné à l’action des commandos… Ce que les nations arabes veulent, ce n’est pas reprendre les territoires perdus par la guerre de juin, mais frapper au cœur de la base impérialiste-sioniste”.

 

Le 23 03 1969
La Voix des Arabes, Radio Le Caire
“Dans cette région arabe, arabes et sionistes ne sauraient vivre ensemble”.

 

Le 27 03 1969
Le Roi Fayçal d’Arabie Saoudite, Interview au Financial Times de Londres.
“Il y aura des tensions au Moyen Orient tant que l’Etat d’Israël n’aura pas disparu”.

 

Le 22 avril 1969
Abou Sai’d, un des principaux chefs d’Al-Fatah, interview au quotidien saoudite “Ar-Ryad
“Al-Fatah, qui a commencé son combat avant la défaite de juin 1967, a été fondé – non pour effacer les traces de cette défaite – mais pour libérer la Palestine toute entière”.

 

Le 19 08 1969
Yasser Arafat, interview au quotidien marocain Al-Anlea
“L’objectif de notre combat, à ce stade de la lutte, est de détruire le bastion social, économique et politique d’Israël, par une guerre longue et prolongée laquelle, de toute nécessité, ne saurait se terminer que par notre victoire”.

 

Le 30 08 1969
Farid Saadoun Ghidan, Commandant militaire de Bagdad, membre du Conseil de la Révolution, Radio Bagdad
“Le parti socialiste arabe du Ba’ath croit non seulement en l’éradication de toutes les conséquences de l’agression, mais également en l’abolition de toute présence sioniste dans la Palestine volée… La Révolution apporte un appui maximum aux opérations terroristes, en les soutenant par tous les moyens en son pouvoir”.

 

Compilation réalisée par Bernice Dubois sur http://www.primo-europe.org/actualites.php

 

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