Pétition Enderlin : Les élites de la honte de la France (Suite)

Publié le par Ofek

Pétition Enderlin : les palestinistes ont le cafard

 

Voila que la tribu palestiniste de Paris centre, chagrineuse et mélancolique, a concocté une pétition de soutien à Charles Enderlin. La justice vient de débouter sévèrement ce dernier de son action contre Philippe Karsenty. Lequel avait osé penser et dire tout haut que ledit Enderlin est sans doute l'auteur du plus remarquable faux journalistique en Occident depuis un siècle.

 

Pour obtenir quoi, cette pétition, auprès de qui ? Nul ne le sait.

 

Peut-être est-elle un hymne à Charles Enderlin, peut-être est-elle l'occasion de psalmodier la déontologie cristalline du correspondant de France 2 à Jérusalem, la hauteur de ses vertus professionnelles, la véracité de ses commentaires, l'impartialité scrupuleuse de ses analyses. Autant faire, mutatis mutandi, de Toto Riina un pape, d'Al Capone un académicien, de Vito Genovese ou Jo Bonanno un secrétaire général de l'ONU.

 

Et oui, un père et son enfant transformés en passoires par 45 mn de tirs israéliens, mais qui ne saignent pas, cela peut étonner. Un enfant mort qui lève le bras pour regarder sous son aisselle les alentours, c'est original. Un témoin caméraman unique, co-employé de l'Autorité palestinienne, d'une scène aussi saisissante, c'est singulier. Un journaliste commentateur absent qui certifie dans les foyers du monde entier que les tirs viennent bien des positions israéliennes, c'est saugrenu.

 

Pas pour les signataires de la pétition. Parmi eux, les principales figures du journalisme palestiniste, c'est-à-dire ces journalistes alignés sur le discours de la poignée des chefs de grandes familles, de clans archaïques, corrompus jusqu'à la moelle ou fanatiques religieux, hommes de violence et de sang, qui ont précipité les arabes palestiniens dans l'impasse historique où ils demeurent englués depuis près d'un siècle, au son des slogans nazis, nationalistes puis djihadistes.

 

Depuis des années, ces pétitionnaires et leurs associés diffament, déforment, réécrivent, dénient, accablent, dans un climat d'impunité absolue, tant et tant, que les voila saisis de la plus métaphysique des appréhensions. Et s'ils allaient tous, comme aujourd'hui Enderlin, non pas être désignés pour ce qu'ils sont, ou punis pour ce qu'ils ont commis, mais possiblement questionnés, interpellés, scrutés, sur les informations fausses qu'ils ont transmises, sur les barrières à la compréhension de la réalité qu'ils ont élevées ? Et si l'on en venait à leur demander sans détour les motifs de leur engagement assidu pour la cause du terrorisme contemporain, sanguinaire, raciste, ciblant les juifs ? Et si le masque d'une soi-disant morale intransigeante et immaculée pour dissimuler de monstrueuses accointances, ne suffisait plus à apaiser la curiosité publique ?

 

Les voila qui prennent peur et qui ressentent une pointe d'angoisse devant ce cours des choses qui pourraient tourner. Alors, ils se serrent les uns contre les autres, et la réunion de tous ces petits derrières roses a accouché d'une pétition, une ode à la crédibilité d'Enderlin (sic) et une dénonciation rageuse de ces manants, ces "individus" qui ont osé rechercher les faits, les analyser rationnellement et se saisir de la parole. Que dit au fond la pétition ? Que pour s'être posé des questions, les manants n'ont pas le droit de ne pas être condamnés. Les juges apprécieront.

 

Il sera intéressant de voir comment la profession, où les palestinistes ne sont qu'une poignée, réagira. Va-t-elle se pencher sur le dossier, se documenter, confronter les arguments et les pièces, analyser le comportement des acteurs? Va-t-elle s'aligner de façon grégaire sur les ténors usés de la pensée correcte ? C'est du genre d'attitude que cette profession adoptera que dépend en partie la solidité de la démocratie dans notre pays.

 

Jean-Pierre Bensimon sur http://www.objectif-info.com/index.php?id=992

 

Touchez la bosse, Mes Seigneurs !

 

Charles Enderlin est-il mort ? Point du tout. Pourtant, c'est l'impression que l'on a, en lisant Le Nouvel Obs, avec un sous-titre, pour une fois non rédigé par l’AFP.

 

Edgard Morin, il y a quelques années avait eu le soutien de Libération. Charles Enderlin aujourd'hui bénéficie des services du Nouvel Obs.

Leur méfait, à ces deux sires ? Avoir, durant un temps, tenu des propos mensongers et/ou diffamatoires à l’encontre d’Israël.

Et lorsque certaines agences ou sites Internet ont l’incroyable audace de toucher au sacro saint statut du journaliste-correspondant ou sociologue attitré, Libération et l'Obs se sentent pousser des ailes.

 

Les diverses célébrations de 68, qui tournèrent souvent à l’autosatisfaction, ont redonné des allures de militant à des journaux désormais bien embourgeoisés.

Ainsi Le Nouvel Obs publie un article et initie un appel à pétitionner intitulé fort sobrement « Pour Charles Enderlin » (lire). Pourquoi pas "A notre ami Charles Enderlin" ou encore "En hommage à...". Cela aurait été plus guilleret, plus combatif.

 

Le nouvel Obs n'a pas le même sens du titre que Libé, c’est bien connu. Cette sobriété vous a une petite allure de testament ou d’hommage post-mortem. Ce « Pour Charles Enderlin » appelle une évidence : il n’est pas sans évoquer le sort d’un malheureux.

C’est émouvant. Et nous sommes émus. L'article, que l'on pourrait hâtivement taxer de corporatiste, recèle des perles.

 

Cette « campagne obstinée et haineuse », aux dires des signataires, serait dirigée de manière inconsidérée contre un honnête journaliste qui a fait son métier dans des conditions difficiles.

 

Certes, le Moyen Orient est un endroit beaucoup moins confortable que la Suisse ou le Luxembourg. Vivre à Sdérot ou Askhelon, à Jénine ou à Hébron présente plus de dangers pour les Israéliens ou les Palestiniens. Travailler à Jérusalem, s’échanger ses informations et rédiger ses papiers au bar du somptueux hôtel American Colony ne rentre pas précisément dans le cadre d’un danger de mort imminente.

Mais peu importe à nos thuriféraires ! En attaquant le grand Charles, c’est un peu à eux que l’on touche.

 

Eux qui ne savent plus dénoncer les véritables scandales du siècle, qui sont passés maître dans l’art - pourtant si néfaste à l’égo - du renvoi d’ascenseur.

On trouve même, parmi les premiers signataires, des personnes qui reçoivent un salaire d’Europe 1, la seule radio qui annonça la mort d’une vedette du petit écran… 15 jours à l’avance. Pour du scoop, c’est du scoop !

 

Les voilà donc, nos journalistes et gens de médias, d’une cour ou d’une autre selon le vent politique qui souffle, qui s’inquiètent de la possible mise en cause de l’intégrité d’un journaliste.

 

Eux se réjouissent d’un jugement lorsque celui-ci leur donne raison mais s’inquiètent de la décision de justice qui entame, à les entendre, la muraille de leur intouchabilité.

 

Charles Enderlin relayait triomphalement les attendus de justice lorsque ceux-ci lui donnaient raison contre des sites comme Vox Dei ou Média Ratings. Il est depuis beaucoup plus discret et masque avec peine son agacement devant tant de cruauté de la part de l’appareil judiciaire.

 

Lui et ses admirateurs-signataires-pétitionnaires n’acceptent plus de ne plus être les seuls à parler, à analyser, à étudier.

Ils s’étonnent que des citoyens – certains même sont bénévoles – passent au rayons X le fruit de leurs reportages et déclarent vouloir simplement comprendre.

 

Le phénomène Internet attire bien entendu les pires illuminés qui soient. Mais il révèle également la passion pour la vérité qui anime tout être n’ayant pas définitivement abdiqué devant la toute-puissance médiatique. Ces seigneurs n'ont pas vu venir le phénomène. Ils ne l'acceptent pas. Pensez donc ! Être remis en question, quelle horreur !

 

Eux qui se rendent quotidiennement complice du théâtre d'opérations médiatique que sont devenus les débats politiques, bons mots qui font mouche, apparition dans les meetings à 19h30 pour passer au 20 h des grandes chaînes.

Il y a quelque chose de pathétique à voir un journaliste faire mine de s’offusquer devant l’exceptionnelle longévité de certaines carrières politiques alors qu’il est là depuis plus longtemps qu'eux et sans aucun contrôle déontologique.

 

Le politique a au moins la pudeur de remettre son mandat en jeu régulièrement. Un journaliste attitré, influant l'opinion de manière bien plus efficace qu'un politique, n'encourt jamais la sanction du vote. Il est vrai qu'il a maintenant fort à faire avec des actionnaires.

 

Les plus ardents à réclamer à corps et à cris le renouvellement de la classe politique sont les mêmes qui trustent les postes de confiance hautement rentables depuis 3 générations, excluant de fait les tout-juste-sortis des écoles de journalisme, cantonnés eux dans des piges sous-payées au sein de rédactions de chaînes d’infos en continu.

Et encore, celles-ci servent-elles souvent de recyclage aux anciennes et petites notoriétés écartées des grands médias.

 

Le journaliste dénonce régulièrement les cumuls de mandats chez les politiques. Quelle crédibilité lui accorder alors que certains d’entre eux additionnent la direction d’un grand journal, une ou deux émissions télés sur une TV publique et une quotidienne dans une radio privée ?

 

Ils se cooptent entre eux, avec l'assentiment du pouvoir qui en fait ainsi des obligés, pour la direction de grands groupes de presse.

Si, en plus, ils ont le temps d’écrire un livre (ou de superviser son écriture par un nègre, ce qui est insupportablement chronophage), ils pourront compter sur la bienveillante compréhension de leurs anciens ex ou futurs collègues des médias concurrents pour leur servir la soupe.

 

Ajoutons à cela quelques piges dans des quotidiens régionaux, juste de quoi payer les impôts à la fin de l'année et les animations de grands-messes patronales appelées "ménage" et qui rapportent de coquets émoluments.

Mais ils ne dénoncent jamais les atteintes à l’intégrité de l’information dont les médias se font les complices.

 

Un simple exemple : certaines tribus afghanes se sont enrichies de manière significative en organisant pour les grands médias des explosions contrôlées dans les collines sensées abriter des Talibans afin de permettre à un reporter en battle-dress (tenue préférée de Charles Enderlin pour passer au 20 h) de parler devant un fond de nuage de fumée.

 

Certains journalistes européens savent que des combats ont été organisés en faux dans certains théâtres d'opération décidément trop calmes pour de bonnes images, filmant une simulation de guerre dans une totale impunité. Nous ne sommes pas loin de la définition même de la propagande.

A 500 dollars la prise de vue, ces familles afghanes ont mis un joli paquet de côté.

 

Et on a également souvenir de certaines funérailles à l'issue desquelles le mort se relevait aussitôt la presse repartie dans ses locaux climatisés. Les journalistes le savent. Les rédacteurs en chef le savent. Les directeurs de journaux le savent.

 

Alors, quelle crédibilité ? Quel honneur ?

Le peuple, lui, l’ignore. Et c’est bien de cela qu’ils sont nostalgiques, les signataires de cette absurdité, eux qui parlent souvent pour que les autres se taisent. Soyons juste en précisant : eux qui parlent souvent PARCE QUE les autres se taisent.

 

Le récent jugement qui a débouté Charles Enderlin de sa plainte vis-à-vis de Philippe Karsenty inquiète ces professionnels car – entendons l’argument - il laisse entendre qu’il existerait désormais à l’encontre des journalistes une "permission de diffamer" qui permettrait à chacun, au nom de la "bonne foi", du "droit de libre critique" et de la "liberté d’expression" de porter atteinte impunément "à l’honneur et à la réputation des professionnels de l’information".

 

La réputation des professionnels de l'information est déjà bien entamée par l'admiration sans faille ni discernement devant les phénomènes à la mode, les Star'acisés, les "pipolisés".

 

Cette réputation a été ternie lorsque pas un n'a pu prévoir le second tour catastrophique de 2002, lorsque les mêmes se jettent sur le phénomène Royal pour le délaisser sitôt la défaite survenue.

Ils se sont jetés, suivant docilement un certain juge, sur les innocents d'Outreau comme ils se jetèrent naguère sur l'affaire Grégory.

 

Est-ce diffamer que de demander des comptes à une chaîne de télévision publique et son correspondant ?

Les journalistes seraient-ils donc devenus la caste intouchable, un néo-clergé possédant un don tout à fait particulier d’infaillibilité ? Caste qui aurait de plus l’immense talent de ne compter que des moutons blancs ?

 

Touchez la bosse

 

Mais bien entendu, ces "seigneurs" n’iront pas jusqu’à toucher la bosse de Philippe Karsenty, de Nicolas Ciarapica. Ils se contentent de les attaquer, de loin. C'est tout juste s'ils ne se mettent pas un mouchoir sur le nez.

Bien entendu, France 2 s’est assuré de la véracité du reportage de Charles Enderlin et de Talal Abu Rahmé, le cameraman.

Bien entendu, la rédaction de France a pris toute ses dispositions pour établir de manière irréfutable que l’armée israélienne avait bien tiré sur l’enfant avant de diffuser gratuitement son reportage à la planète entière.

Bien entendu, puisqu'elle le dit !

 

Ceux qui mettent en doute la probité de Charles Enderlin et de France 2 ne sont que de vilains petits bossus courbés devant la magnificence des grands faiseurs d’opinions que sont les médias institutionnels.

Ceux-ci peuvent même se payer les services de valets tel Hubert Védrine et Théo Klein, décidément bien éveillés dés lors qu’il s’agit de défendre l’honneur bafoué d’un des plus ardents défenseurs de leurs thèses concernant le Moyen Orient.

 

La courtisanerie est décidément l’une des choses les mieux partagée au monde. Certains, pour exister encore, pétitionnent.

 

Le Nouvel Obs leur offre tribune. Pendant ce temps, les altermédias continuent leur percée au plan de la crédibilité. Le chômage guette les médias officiels. Les gouvernements de droite ou de gauche n’auront bientôt plus de porte-parole.

Et les bossus ont encore quelques bottes de Nevers à leur disposition. Ils ont l’avantage de frapper en plein jour, non dans des culs de basse-fosse.

 

Parfois, la justice les punit pour cet affront. Parfois, comme c’est le cas ici, elle semble prendre le temps de réfléchir. On ne va pas s’en plaindre !

 

Paul Lémand sur http://www.primo-europe.org/impression.php?numdoc=Ed-716180359

 

Un camouflet judiciaire pour France 2

 

Ma confiance en la justice de mon pays est relativement limitée, tout particulièrement lorsqu’il s’agit du secteur de l’information…
Il arrive néanmoins que, dans ce qui est le plus souvent le combat du pot de fer « politiquement correct » contre le pot de terre des défenseurs de la vérité, le pot de terre gagne. C’est ce qui vient d’arriver à Philippe Karsenty. Et il doit cette victoire, à son courage, à sa ténacité et à son opiniâtreté.

Ce dont il s’agit est un peu oublié en France : c’est ce qu’on appelle « l’affaire al Dura ». Un cameraman filme des images sur lesquelles on voit deux Palestiniens, un homme et un jeune garçon, sembler s’abriter pour éviter les balles. Un journaliste de France 2, Charles Enderlin, utilise les images et ajoute un commentaire censé expliquer les faits : un père et son fils « subissent les tirs de l’armée israélienne », quelques secondes plus tard, « le jeune garçon est mort ». Images et commentaires font le tour du monde. Le jeune garçon devient le symbole même de la victime de « l’atrocité sioniste ». Son effigie fait l’objet de murs peints, d’affiches, de timbres, de monuments et de célébrations malsaines par islamistes, gauchistes et autres personnages peu recommandables.

Des enquêtes sont menées par divers investigateurs, l’une par une cinéaste appelée Esther Schapira en Allemagne, une autre par la Metula News Agency. Philippe Karsenty, qui a fondé une agence de notation des médias, Media Rating, traite du sujet, enquête lui-même, et publie ce qui est à ses yeux la vérité : les images sont le résultat d’une pure et simple mise en scène. Charles Enderlin et France 2 déposent plainte pour diffamation. Ils gagnent en première instance. Ils viennent de perdre en appel. Certes, Philippe Karsenty continue à être considéré comme ayant diffamé, néanmoins, sa « bonne foi » est établie, ses preuves et expertises sont retenues, et il obtient une relaxe.

La « diffamation de bonne foi » est, bien sûr, une notion très étrange, une particularité qui a des allures de cercle carré ou de parallélépipède sphérique. C’est un petit pas en termes de justice, mais c’est un grand pas dans le contexte français !

De nombreux médias avaient fait état de la condamnation de Philippe Karsenty en première instance, les avocats de France 2 et de Charles Enderlin avaient littéralement traîné Philippe Karsenty dans la fange en des termes que la décence m’interdit de reproduire ici ; la relaxe qui vient d’être prononcée a fait, elle, l’objet d’une infinie discrétion…

Le mur de la « vérité officielle » tient encore, le pouvoir de parler pour dire certaines vérités qui ne sont pas conformes à la « vérité officielle » se trouve toujours tenu bien en main par le complexe médiatico-politique de la nomenklatura française.

Néanmoins une lézarde s’est dessinée, et ce devait être dit. C’est parce que Philippe Karsenty a tenu bon que la lézarde a pu se dessiner. C’est parce qu’un juge, Laurence Trebucq (qu’il lui soit rendu hommage) a tenté, dans un contexte où c’était difficile, de dire un tant soit peu le droit que la lézarde a vu le jour. Dans un geste qui n’a pas de précédent à ma connaissance, Charles Enderlin et France 2 portent l’affaire devant la Cour de Cassation, mais celle-ci ne peut trancher que sur la forme, pas sur le fond.

Ailleurs qu’en France, dans des pays de liberté de parole, ce sont bien davantage que des lézardes qui se sont dessinées dans le mur de la « vérité officielle » : je n’ai, dans ce pays de liberté provisoire et surveillée, pas le droit d’en dire davantage, la police de la pensée veille. Mais tous ceux qui me lisent savent qu’on peut utiliser internet pour s’évader.
On a parlé, dans la presse américaine, de nouvelle affaire Dreyfus, les choses, fort heureusement, n’ont pas été aussi longues et douloureuses pour Philippe Karsenty. Elles n’en ont pas moins été bien trop longue et trop douloureuses pour un homme intègre et qui s’est contenté de faire ce que nous devrions tous faire : ne pas fléchir, parce que c’est dans les gestes et les mots de chacun d’entre nous qu’avancent ou reculent le bien et le mal, la vérité ou le mensonge.

Philippe a contribué à servir le bien et la vérité. Je ne doute pas qu’il poursuivra un combat qu’il mène pour bien davantage que lui-même, et je voulais aussi lui signifier, par cet article, ma profonde gratitude.

 

Guy Millière sur http://www.les4verites.com/Un-camouflet-judiciaire-pour-France2-1951.html

 

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