Condamner le pacifisme sélectif, c’est faire preuve de véritable humanisme

Publié le par Ofek

Charles-Emmanuel Guérin  - Metula News Agency – Les chroniques de l’extrême centre
 
 
Danger Mental
 
Il est un constat qui s’impose lorsque l’on étudie la mobilisation des pacifistes dans le monde : les guerres et conquêtes islamistes au Timor, au Nigeria, au Soudan, en Côte d’Ivoire, en Algérie, en Tchétchénie, ou en Asie (Chine, Thaïlande, Inde) ne suscitent guère de déplacements en masse de pacifistes.
Mais quand un pays occidental décide, conformément à la légalité internationale, de faire appliquer une résolution de cessez-le-feu ou d’une intervention armée afin d’empêcher ou de faire cesser un génocide, des atteintes systématiques aux droits de l’homme, la prolifération probable d’armes de destruction massive (ADM), ou encore, plus simplement, de réaliser des opérations de police dans le cadre de la lutte anti-terroriste, les pacifistes et les boucliers humains se mobilisent en grand nombre.
C’est le cas dès qu’il est question de l’Irak, de l’Afghanistan et des territoires disputés sous contrôle palestinien.
 
Certes, le principe idéologique est louable.
L’Occident, et particulièrement l’Europe, sont altruistes, sensibles à la souffrance et à la détresse des autres populations. De la doctrine humaniste découle le pacifisme.
Selon le Petit Robert, l’humanisme prend pour finalité la personne humaine et son épanouissement. Et un pacifiste est un partisan de la paix, une colombe ; le pacifiste est non-violent.
 
A ce jour, les garants des valeurs humaines et pacifistes sont principalement l’ONU, Amnesty International, Human Rights Watch (HRW), des ONG et quelques Etats, dont la France, qui, sans avoir signé de traité de pacifisme et de neutralité absolue, n’en est pas moins résolue à empêcher le règlement de conflits par la force des armes… sauf bien sûr quand elle est concernée.
 
Mais depuis quelques années, notamment depuis les attentats aux USA et les ripostes militaires en Afghanistan et en Irak, on assiste à la naissance d’un pacifisme activiste et violent.
Les manifestations anti-guerre avant l’entrée de la coalition en Irak l’ont dévoilé au grand jour. Les amalgames illogiques, ridicules et grotesques, faits entre Sharon, Bush et Hitler ont permis de comprendre la stratégie employée pour briser l’image des dirigeants de ces deux pays démocratiques.
La plupart des gens y voient l’expression d’un refus de la guerre. Pourtant, quelque chose d’énorme, de flagrant et de terriblement choquant, s’est passé sous nos yeux, en temps réel, sans avoir provoqué la moindre réaction de qui que ce soit.
 
Il est connu de tous et de manière incontestable que Saddam Hussein était un dictateur tyrannique, qui a fait éliminer des milliers de personnes qui le dérangeaient : des Kurdes, des chiites et tous les opposants à son régime.
« Connu de tous et de manière incontestable » écris-je ? Eh bien non !
En plaçant Ariel Sharon et George W. Bush sur le même plan et en parallèle avec Hitler, il devient difficile d’identifier Saddam Hussein comme un personnage sanguinaire car, contrairement à Hitler, il n’a pas fourbi de plan ni entamé l’action diabolique d’envahir la planète et d’éradiquer de sa surface les Juifs et tous ceux qu’il jugeait « bons à éliminer ».
L’image tyrannique est ainsi atténuée… et les manifestations anti-guerre peuvent soutenir l’ancien dictateur irakien.
 
Que s’est-il passé ?
Il est temps d’établir un rapprochement avec la préparation de la seconde guerre mondiale. A cette époque, des agents de la cellule psychologique du régime nazi avaient envahi la France et infiltré des administrations françaises comme l’éducation nationale ou certains partis politiques, tels le mouvement pacifiste et le parti écologiste.
Tout cela avait pour but de paralyser le plus possible le gouvernement français, afin de l’empêcher de réagir face à la montée du nazisme et à l’invasion progressive de l’Europe.
Aujourd’hui, une machine du même genre est en marche. Les manifs anti-guerre illustrent cette même méthode de paralysie, non pas de l’Etat cette fois-ci, mais des capacités à penser de nos populations.
 
Ainsi, la foule a envahi la rue et a scandé des propos hostiles aux deux dirigeants élus démocratiquement, afin d’empêcher la coalition d’intervenir, poussant les élus français à prendre position contre l’intervention militaire.
Les Français, les « pacifistes » en tête de cortège, ont alors tenté, ni plus ni moins, de sauver la peau de Saddam. Celui qui, durant les trois décennies de sa dictature, a déclenché des guerres et éradiqué de la surface du globe des centaines de  milliers de gens. Celui qui avait ordonné le largage de bombes chimiques sur des civils kurdes !
 
Les pacifistes ne sont jamais intervenus en Irak pour manifester devant les prisons remplies de « dissidents », d’opposants, de Kurdes, de « traîtres », ni devant les palais du dictateur.
Mais subitement, peu avant l’entrée de la coalition en Irak, ils ont enclenché un processus violent et spectaculaire pour tenter d’empêcher la coalition de mettre le tyran hors d’état de nuire.
 
Comme je l’ai écrit dans un article précédent intitulé « Prise d’otages internationale », la création de groupes subversifs, infiltrés au sein de nos sociétés, tend à aider le prosélytisme islamiste, et surtout, à faire accepter des changements de perception importants dans nos mentalités, nos coutumes, nos traditions et nos repères sociaux.
Il s’avère que les pacifistes interviennent uniquement lorsqu’il y a une implication islamiste.
Quand des populations africaines s’entretuent, cela ne les dérange pas.
Quand les FARC kidnappent et assassinent en masse, aucun pacifiste ne fait barrage.
Que la Chine maltraite les Tibétains, les pacifistes n’en ont cure.
 
Ce qu’il faut donc identifier absolument, c’est le parti pris des pacifistes en faveur des islamistes.
Exemple au Timor oriental : la conquête islamiste qui s’y est déroulée il y a peu et qui fut en partie réussie, n’a pas conduit à l’intervention des ONG pacifistes, car l’islamisme sur place n’était pas en danger.
De même en Algérie ou en Iran, en Tchétchénie et en Afghanistan, tant que les islamistes gagnent du terrain et du pouvoir, les pacifistes n’interviennent pas, quand bien même le tribut est lourd à supporter pour les populations opprimées.
On assiste à des cas de cécité sélective quant aux combats à mener. Il n’existe, en effet, pas une seule action des pacifistes qui soit actuellement engagée en faveur d’une population non musulmane.
Les pacifistes embobinés sont-ils seulement conscients que toutes les opérations, largement médiatisées, auxquelles ils sont invités à participer se font du côté des islamistes ?
 
L’Organisation des Nations Unies devrait être la première instance internationale à agir pour la paix. C’est sa raison d’être.
Et pourtant, il y a eu le Rwanda, la Côte d’Ivoire, les territoires palestiniens, Israël, l’Iran, l’Irak, sans oublier l’ex-Yougoslavie, territoires dans lesquels l’ONU s’est montrée, au mieux impuissante et inutile. Au pire, soumise face aux pressions des génocidaires.
 
Quelles ont été les actions concrètes de l’ONU pour sauver les populations en danger ?
RIEN ! L’ONU a joué le rôle de société de transport de produits de première nécessité et a observé l’évolution des situations « avec beaucoup d’attention ».
 
En Yougoslavie, les militaires déployés ont regardé les belligérants s’entretuer, tout en améliorant leurs méthodes de rédaction des rapports. Mais les pacifistes n’étaient pas là.
Il y avait bien des manifestations à Belgrade et à Paris, mais rien qui puisse être comparé à ce que la France et l’Europe ont connu à la veille de l’intervention en Irak en 2003.
 
Autre exemple : l’Algérie.
Où sont les pacifistes, pour s’interposer entre les fondamentalistes islamistes qui assassinent encore à ce jour les modérés, les intellectuels et les athées, et qui intimident et menacent les femmes non voilées et les hommes libres qui ne se soumettent pas au Coran ? Ils ne sont pas là.
Les pacifistes considèrent sans doute cela comme une affaire « interne ».
Pourtant, quand on est authentiquement pacifiste et humaniste, on ne peut pas se permettre d’effectuer un distinguo entre les cultures, ni d’avoir la critique sélective en fonction de l’identité et de la religion du persécuteur.
 
L’Afghanistan subit le même traitement.
Le fait que, dans les années 1960, Kaboul ait été une capitale ouverte sur le monde, tolérante, non islamiste (comprendre non intégriste) et dans laquelle les femmes pouvaient déambuler sans crainte a totalement échappé aux « pacifistes ».
Avant 2001, ils ne manifestaient pas pour que ces femmes soient libres, ils n’ont pas manifesté contre les exécutions des athées et des opposants, commises par les Talibans, ni contre les dizaines de milliers de civils pris dans les tirs croisés durant les guerres ethniques.
 
Même constatation au Timor oriental, qui n’était pas à dominante musulmane et qui appelait donc à une conquête, par les armes et les conversions.
Mais sans publicité, afin de conserver un maximum d’initiative et de liberté d’action.
Lorsqu’il s’agit de conquérir du terrain, des zones entières prédéfinies, les islamistes préfèrent toujours la discrétion et les coudées franches. La présence de casques bleus ou d’ONG pacifistes empêche la réalisation de la conquête.
A l’instar du Timor, la Tchétchénie n’était pas non plus à dominante musulmane, mais les islamistes y avancent depuis plusieurs années sans qu’aucun bouclier humain pacifiste ne se mette en travers de leur route.
 
La Tchétchénie, contrairement à l’Irak et à Israël, ne se situe pas au Proche-Orient.
La présence des Juifs en Palestine historique a toujours gêné les musulmans en général, bercés depuis l’enfance par la haine du Juif, surtout chez les intégristes islamistes.
En Arabie Saoudite ou en Irak, à ce jour, la présence d’étrangers ou d’ « infidèles » est indésirable.
En termes de stratégie militaire, dans l’optique de la conquête islamiste, il faut prendre et conserver l’initiative et ne jamais perdre de terrain, c’est la sainte théorie du « Wakf ».
 
Le Timor, le Soudan, le Tchad, le Nigeria, la Côte d’Ivoire, la Somalie, l’Ethiopie, s’ils étaient, pour certains, musulmans, n’étaient pas islamistes. Y prévalait une cohabitation paisible avec les autres religions.
Ce n’est d’ailleurs pas la diversité religieuse qui pose problème, c’est la volonté d’imposer la prédominance de sa religion. Les seuls aujourd’hui à l’imposer avec autant de stratégie et de force sont les musulmans.
Et pour élargir par la force leur zone d’influence, les islamistes ont besoin de discrétion.
Aussi est-il évident, dans ce contexte, que les ONG pacifistes ne sont pas les bienvenues.
Le Darfour en est la preuve concrète. Les massacres - car il s’agit de cela ! - des populations noires autochtones par les tribus arabes Janjawids ne soulèvent aucun mouvement de protestation de ces « pacifistes ».
Ceux-là même qui militent par ailleurs activement à propos de l’Irak et contre Israël.
 
Quand Tsahal intervient dans une opération de police en territoire palestinien, que des échanges d’armes automatiques entres militaires et terroristes blessent ou tuent des civils, les pacifistes crient au « massacre », mais lorsque des centaines de milliers de Tutsis sont exterminés dans l’un des plus grands génocides que l’humanité ait connu, c’est le silence.
Aucune manifestation ne dénonce la politique expansionniste d’un pays sur un autre ; aucune banderole ne fait l’amalgame des dirigeants hutus et des Djandjawids avec Hitler…
Dans le cas du Soudan, la discrétion est même de rigueur, qui favorise la stratégie globale de la conquête islamiste.
 
L’ONU, quant à elle, fidèle à son habitude mais pas à ses engagements, retarde le plus possible l’envoi de forces d’interposition au Darfour, pour ne pas nuire aux intérêts des pays arabes soutenant les Djandjawids.
Elle est, d’autre part, infiniment plus prompte à condamner l’Etat d’Israël lorsque, par malheur, il commet une bavure militaire.
On attendra vainement une condamnation équivalente lorsque les islamistes sèment volontairement la terreur au Timor, en Somalie, au Soudan ainsi qu’en Iran et en Irak.
 
Les pacifistes, agissant comme un groupe subversif au service des intérêts islamistes, manifestent devant la barrière anti-terroristes israélienne, mais ne se déplacent pas jusqu’au Soudan pour s’interposer contre les exactions djandjawides.
 
L’exemple irakien constitue la plus belle démonstration de cette subversion à l’encontre de la paix réelle.
Sous couvert de pacifisme et d’humanisme, des manifestations eurent lieu afin d’éviter, non pas la guerre absolument, mais le renversement d’un dictateur sanguinaire et démoniaque.
Comme je l’ai écrit dans la 1ère partie de ce texte, oubliés les crimes contre l’humanité commis par le dictateur, oubliées les violations quotidiennes des droits de l’homme, oubliées les exécutions sommaires des opposants, et oubliée la vie misérable, pauvre et persécutée, que faisait vivre le dictateur à son peuple.
Les pacifistes et les ONG à vocation pseudo humanitaire ne « s’attardent pas », c’est connu, sur les aspects militaires et stratégiques d’un conflit.
Oubliées, du même coup, les armes réelles de destructions massives utilisées contre les Kurdes, oubliées les guerres déclenchées contre les voisins Iran et Koweït, qui ont fait des millions de morts.
Grâce aux actions subversives des « pacifistes » et au relais des médias français complaisants, les assassins, ce furent Bush et Sharon. Quelle prouesse !
 
Pourtant, en Irak, il existe désormais une presse libre, ce qui n’est plus le cas en France.
On trouve partout des cybercafés, tous les citoyens ont le droit de vote.
On construit des écoles et des hôpitaux ; on promeut des campagnes de vaccinations pour les enfants.
Des échanges culturels avec d’autres pays ont lieu, notamment des échanges d’étudiants avec des universités étrangères.
L’Irak est un pays qui fait tout ce qu’il peut, en dépit des difficultés, pour se reconstruire.
Mais toutes ces choses, les pacifistes n’y sont strictement pour rien, elles se passent à leur corps défendant. Ils n’ont joué aucun rôle dans cette reconstruction, ni dans le développement rural et urbain de l’Irak.
Les manifestations contre-productives orchestrées par les associations autoproclamées « humanitaires » ou « pacifistes » se sont limitées à servir les intérêts de Saddam Hussein.
 
Chaque jour d’opposition à l’intervention était un jour de plus en faveur du dictateur, donc un jour de tueries et de tourments supplémentaire pour la population.
Les slogans des pacifistes, en dépit de leur fil conducteur grossier, ont déstabilisé les populations occidentales.
 
Ø         « La Guerre est la pire des solutions ! », affichent-ils.
Pire que laisser se perpétuer des crimes contre l’humanité au rythme effarant de 150 assassinats/jour ?
 
Ø         « Les enfants, les femmes et les civils en général seront les premiers touchés ».
Non, les premiers soulagés ! Avancer que les militaires occidentaux sont formés pour viser intentionnellement les civils désarmés procède d’une conception des choses à la fois pernicieuse et stupide.
 
Ø            « Il faut donner une chance à la paix, laisser le temps à la négociation » : le temps pour le boucher de Bagdad de se préparer à la confrontation, de planquer l’argent qu’il a volé à son peuple et de préparer la fuite des membres de sa junte et de leurs familles, en particulier vers des hôtels en Syrie. Le temps qui a permis à Saddam Hussein et à Arafat de réarmer, faisant ainsi de l’intervention des « pacifistes » des actes à caractère stratégique.
 
Le pacifisme authentique, c’est la démarche qui suppose, dans tous les cas, qu’on s’opposât au premier fauteur de guerre dans la chronologie d’un conflit (comme Yasser Arafat, lorsqu’il déclencha l’Intifada, et non contre les Israéliens, quand, quatre ans plus tard, ils construisent une barrière pour s’en protéger. Ndlr).
Non à ceux qui contrent ses plans, ni à ceux-ci uniquement, bien entendu.
Lorsqu’il s’agit d’arrêter un dictateur guerrier et auteur d’assassinats systématiques contre sa population, une contre-guerre est la seule solution.
 
Il faut alors légitimer la contre-guerre et appuyer les changements que l’on peut obtenir grâce à une intervention militaire.
Même si ce n’est généralement pas bien vu par le public occidental, c’est le seul aboutissement – une fois que les sanctions politiques ont échoué – qui puisse arrêter l’emprise des despotes sanguinaires.
Ne pas entrer en contre-guerre, c’est endosser la mainmise d’un autocrate sur ses conquêtes territoriales et les souffrances qu’il inflige à la population qu’il domine.
 
De l’usage de la force des démocraties pour s’opposer à la force des dictateurs et des terroristes ?
 
De la même manière que le GIGN français est intervenu en pénétrant dans un avion, à Marignane, pour libérer des otages, les militaires israéliens et américains arrêtent des terroristes et libèrent des personnes assujetties à un danger permanent.
Lorsque des militaires français ont été touchés par des missiles air-sol tirés d’un chasseur-bombardier ivoirien, la « riposte » radicale et absolument disproportionnée, sur l’échelle ayant cours au Quai d’Orsay, n’a pris que quelques heures, avec pour résultat la destruction totale de l’aviation militaire ivoirienne.
Je ne me souviens pas avoir entendu les pacifistes protester contre cette action de l’armée française.
Et où étaient-ils lorsque nos soldats ont ouvert le feu sur la foule ivoirienne non armée, tuant et blessant des centaines d’autochtones ? Les vidéos prises devant l’hôtel Ivoire contiennent pourtant des images terribles, preuves flagrantes des tirs sur des civils non armés. Images que les chaînes françaises se sont bien gardées de diffuser dans leur intégralité !
 
Le gouvernement ivoirien n’est pas musulman, contrairement aux rebelles du Nord.
Les militaires français se trouvaient à proximité de ces rebelles, ce qui explique qu’ils ont été touchés par erreur par les avions ivoiriens. Or là encore, il n’y eut aucun pacifiste européen défilant aux côtés des civils ivoiriens.
En France, on a assisté à des manifestations contre le président Gbagbo, pourtant démocratiquement élu et qui se soumet aux résolutions de l’ONU, mais non contre les rebelles musulmans.
 
Les pacifistes accusent souvent les Etats-Unis de faire la guerre pour le pétrole, sans comprendre que les USA ne bénéficient que d’une infime partie des contrats pétroliers, au contraire du Canada, de l’Espagne et de l’Italie.
Aucun d’eux n’a cependant relevé l’acharnement du gouvernement français à empêcher la coalition d’intervenir afin de conserver ses juteux contrats pétroliers en Irak, établis  avec le soutien du dictateur.
 
Qui sont les réels commanditaires des pacifistes ? Qui les finance ?
 
Un audit concernant la provenance de l’argent pourrait assurément éclairer le public sur la provenance de leurs ressources financières et aussi, sur leurs fournisseurs de sujets d’offuscations idéologiques sélectives. Et du moment opportun de les faire valoir !
 
Pacifisme ne doit pas être antagonique d’honnêteté.
Au nom du respect et du droit à la vie, peut-on laisser civils, femmes et enfants se faire massacrer ?
En droit français, cela s’appelle non-assistance à personne en danger, mais selon l’association ACG (« Agir Contre la Guerre »), par exemple, il s’agit de « pacifisme » et de « diplomatie ».
 
C’est en se réclamant de l’humanisme que les « pacifistes » agissent, pourtant, l’assistance à population en danger est un principe altruiste qui participe de la même philosophie ! Là réside toute l’incohérence !
Le soldat américain qui meurt au combat en Irak, à des milliers de kilomètres de chez lui, pour libérer un quartier ou une ville des terroristes qui posent des bombes tuant des civils irakiens, c’est bien cela de l’altruisme.
 
Si, en 1944, les Alliés s’étaient inspirés du non-interventionnisme choisi par le régime chiraquien vis-à-vis de Saddam Hussein, vous me liriez aujourd’hui en allemand !
 
De même qu’ils critiquent et insultent les soldats américains qui protègent la population des bombes des terroristes, les pacifistes haïssent et dénigrent les soldats israéliens, paraphrasant le leitmotiv des dirigeants du Hamas accusant les Israéliens de « massacrer » les Palestiniens.
Pour ACG, il n’existe pas de terroristes, seulement des « activistes ».
Les non musulmans n’ont qu’à faire appel à l’ONU et attendre…
 
Sur le site Internet d’ACG, on trouve même un appel à la résistance !
C’est ici une expression symptomatique de ce pacifisme sélectif et engagé : sa doctrine ne s’applique qu’aux ennemis des islamistes !
Par ailleurs, ce collectif ment copieusement en ce qui concerne l’Irak et Israël sur son site.
La chronologie des évènements est fausse, les déformations historiques nombreuses, mais le genre de fins poursuivis par ces endoctrineurs justifient tous les moyens.
 
La guerre n’est pas toujours la pire des choses, même si c’est difficile à admettre.
Il faut savoir refuser les amalgames simplistes, douteux et pourtant vivaces.
Ce, en affirmant que l’humanisme n’est pas incompatible avec l’action armée, à l’instar de celle qui a permis de renverser le régime nazi par exemple.
La guerre contre le terrorisme et l’islam conquérant se devait de passer par l’Afghanistan et l’Irak.
Les principes de non-violence sont louables et préférables, mais ils ne doivent pas conduire à la soumission ni à la lâcheté. Tout est affaire de nuances et de bonne foi dans l’application des principes qui sont bons et valables.
Désormais, chaque fois qu’un oppresseur, un tyran, un groupe terroriste veut avoir les coudées franches, il n’a qu’à faire appel aux mouvements pacifistes, voire en créer de toutes pièces.
 
Parce que les images de guerre sont toujours terribles, parce que les traumatismes durent des décennies et se propagent de génération en génération, parce que la majorité des êtres veut vivre en paix, nous acceptons trop facilement de ne pas réagir.
Mais tant qu’il y aura des terroristes aux intentions expansionnistes, des dictateurs qui affament, violent, tuent et persécutent leurs peuples, il faudra bien qu’il y ait des femmes et des hommes pour détruire leurs projets.
 
A quoi bon éduquer les enfants, leur inculquer de choisir entre le bien et le mal, si, une fois adultes, on les engage à tout oublier.
A quoi bon parler d’altruisme quand on fait la démonstration que, au prétexte de l’humanisme, on peut laisser des femmes, des enfants mourir sans se sentir concernés, en s’abritant même sous un slogan de PAIX.
 
Il faut, au contraire, s’opposer aux intégristes de la paix à outrance, démontrer par des preuves indiscutables que leur inaction a permis la liberté de mouvement des terroristes et des dictateurs, que par leur volonté de non intervention, ils ont causé plus de dégâts, fait plus de victimes que la guerre elle-même.
 
George W. Bush, par son intervention en Irak, est considéré comme un assassin.
Ariel Sharon a traîné durant longtemps ce titre.
Soutenir la guerre ou l’un de ces hommes politiques, nous range implicitement dans une espèce indigne.
Nous avons été trompés, trahis même par l’idéologie « pacifiste ».
 
L’opposition, l’intervention contre l’inhumanité, ne visent pas à détruire pour détruire, mais à réparer, à éradiquer un mal, un danger immédiat, existentiel et total.
Il s’agit d’altruisme sans limite. D’un don de soi pour l’autre, le plus faible, le moins apte à se défendre seul.
Les soi-disant pacifistes et pseudo humanistes ont détourné cette noblesse d’esprit, cet acte de courage et de sacrifice de soi pour offrir une chance de vie et de survie aux autres.
Eux ont offert cette marque de noblesse volée à des terroristes suicidaires, à des dictateurs sanguinaires et à des militants activistes violents d’un pacifisme intégriste, en réalité subversif.
 
Tôt ou tard, ces « pacifistes » seront identifiés et leur action associée, à juste titre, à un crime contre l’humanité, à la complicité de génocide et au soutien au terrorisme.
Leur responsabilité dans la mort de milliers d’innocents sera  alors mesurée, estimée et établie.
Alors refleurira le véritable humanisme et tout le monde pourra voir ses bourgeons et apprécier à quel point la pensée qui guide les « hommes debout » leur ressemble.

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