Demain, il sera trop tard...

Publié le par Ofek

Robert Spira  - Arouts 7
 
 
Quel candidat (e) à la Présidence de la France oserait dire la vérité aux Français ?
Aucun. On se présente, dans l'espoir d'être élu.
Alors, on promet : baisse des impôts, augmentation des salaires, du social, aide aux plus démunis, aux chômeurs, aide aux SDF, augmentation des retraites… (Rien qu'à l'assurance maladie, le déficit est de 11 milliards d'euros !)
Tout le social français tourne à crédit ! Peut-être que trop de social tue le social ?!
Pour certains, de plus en plus nombreux, accumuler les aides sociales « rapporte » plus qu'un petit salaire et permet de rester chez soi ou au mieux, de faire des petits « boulots au noir » tout en gardant sa couverture sociale.
 
Promettre, promettre toujours plus, plus d'écoles, plus de fonctionnaires, plus de grands travaux, plus de logements !
Utopie qui peut devenir une véritable catastrophe financière.
La France est devenue pauvre, mais risque de devenir misérable.
Pauvre France, pays de mon enfance, les riches se sauvent, Johnny Hallyday va rejoindre en Suisse les Aznavour, Delon, Prost, Forget et quelques milliers d'autres riches français volontairement partis, dont le seul souci est de payer  moins d'impôts.
 
Réciproque ?
 
D'autres pays (l'Afrique noire, l'Afrique du Nord) nous envoient leurs « pauvres », leurs chômeurs.
Ceux-là acceptent des « boulots » sous-payés, ce qui ne les empêchent pas d'envoyer plus de la moitié de meurs maigres salaires à la famille restée au pays…
France, ton argent fout le camp !
 
Combien de temps la France pourra-t-elle supporter cette politique de l'autruche ?
 
Quelques vérités : d'après le rapport de Michel Pébereau (considéré par ses pairs banquiers comme le meilleur économiste de France…) la dette publique de la France dépasse les… 2 000 milliards (pas de francs, mais d'euros !)
Cette dette colossale, qui ne cesse de grossir, héritage de la génération précédente, empêche tout équilibre budgétaire.
Dettes, intérêts de la dette, devient en France un sujet tabou pour nos politiciens.
 
En 1967, pour la France, aucune dette, le budget est à l'équilibre.
En 1987, la dette publique s'élève déjà à 90 milliards d'euros et plus grave, tous les comptes de la protection sociale, retraites comprises, sont passés dans le rouge…
La dette s'accentue, la catastrophe se rapproche…
 
Depuis 20 ans, la France dépense année après année 20% de plus que ce que le pays gagne !
 
Les seuls intérêts de la dette dépassent les 45 milliards d'euros (ce qui représente la deuxième dépense de l'état, juste derrière l'Education nationale, mais loin d'autres budgets, recherches, aides sociales, justice, police, armée…
Chaque enfant qui naît en France reçoit dans son berceau une enveloppe avec 18 000 euros… de dettes !
 
Actuellement, les taux d'intérêts sont bas mais s'ils venaient à remonter, bonjour les dégâts !
Les travailleurs actuels qui cotisent, peuvent être inquiets pour leurs futures retraites !
Le social français tourne à crédit !
Ne pas en parler aux Français est signe de lâcheté, mais quel « politicien » aura le courage de tirer la sonnette d'alarme avant qu'il ne soit trop tard, qui oserait doubler les impôts, diminuer le social, renvoyer plus de la moitié des fonctionnaires ?!
Quel politicien prendrait le risque de faire exploser une révolution qui ferait de mai 1968 un agréable souvenir ?!
 
Et les générations à venir ?
Verrons-nous très prochainement des bateaux de fortune accoster d'autres continents, d'autres pays, chargés de « Français » cherchant du travail pour « nourrir » le reste de la famille demeuré dans un pays ruiné ?!
Cela est déjà arrivé : Amérique en 29, Allemagne en 25…
 
Des larmes et du sang, voilà l'avenir qu'il faudrait annoncer aux Français !
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article