Il est temps que cela cesse !
Victor Perez - upjf.org
Devons-nous nous confondre en regrets parce que nous sommes des compatriotes israéliens de celui ou ceux qui ont bombardé, par erreur, une habitation peuplée de civils palestiniens ?
Devons-nous présenter nos excuses au monde entier pour notre soutien indéfectible à cette armée, qui a un code éthique unique en son genre, érigé en véritable doctrine humaniste ?
Devons-nous supplier tous les moralisateurs que compte cette triste planète afin que l’on pardonne à Tsahal l’erreur qui a causé la bavure de Beit Hanoun et non le « massacre » comme l’écrit la propagande antisémite palestinienne reprise gaiement par celle d’Europe ?
Bien sûr que non !
Il est triste que des civils périssent lors d’actions militaires. Mais c’est la loi de la guerre. Dans ce cas précis, peut-on croire que ces Palestiniens ignoraient le danger causé par les actions menées, dans leur entourage immédiat, par les terroristes qui tirent sciemment des roquettes sur Israël afin de tuer et blesser volontairement le plus grand nombre de Juifs ?
En aucune manière !
Il est évident que si nulle menace n’existait à l’encontre d’Israël en provenance de ce territoire, ces victimes seraient encore parmi nous.
Si le peuple israélien assume les conséquences des choix de son Etat, quels que soient ses gouvernements, alors aux Palestiniens, et à eux seuls, d’assumer les risques que leur font courir les ignobles individus qu’ils se sont choisis comme dirigeants.
Et que nul ne vienne, ensuite, nous faire le reproche d’agir afin de nous prémunir de toutes actions dangereuses pour les nôtres.
Les excuses ne font qu’accroître l’espoir de nos ennemis de nous éliminer, un jour, de la surface de la terre.
Il est temps, pour nous, d’arrêter de penser et d’agir selon la « morale » occidentale, instituée par ceux qui ne risquent, pour le moment, ni leur confort ni leur vie.
Il est temps d’agir selon nos propres valeurs, et surtout selon nos propres intérêts.
Il est temps d’imposer la paix au monde arabo-musulman.
Pour cela, il faut leur faire comprendre qu’Israël recourra à la force préventive contre ceux qui prônent la violence contre lui, et à la négociation avec ceux qui reconnaîtront honnêtement le droit des Juifs à disposer d’une parcelle de leur terre ancestrale, afin de vivre en paix et en sécurité conformément à nos aspirations bimillénaires.
Peu de nations amies sont prêtes à défendre concrètement ce droit.
La réalité révèle chaque jour un peu plus l’isolement d’Israël dans la défense de son existence.
Ce pays se retrouve, petit à petit, dans le rôle de la Tchéquie de 1938, privée de la région des Sudètes, dans l’intérêt de la marche du monde.
Et la marche du monde, sans notre droit à vivre en paix, doit, à l’avenir, nous être totalement indifférente.
Aux hommes politiques israéliens, toutes tendances confondues, de le faire comprendre à ceux qui ont la condamnation sélective, l’accusation rapide et le bûcher prompt à s’embraser.
Le sang juif - israélien en la circonstance -, n’a que trop coulé.
Il est temps que cela cesse.