Perversion (Suite)

Publié le par Ofek

« Qui détient le passé détient l’avenir » (George Orwell)
 
C’est en vertu de ce principe énoncé par George Orwell dans « 1984 » que les totalitaires altermondialistes, les M’Bala Bala, les Frères Musulmans de l’UOIF et autres « indigènes de la République », tentent de censurer l’enseignement de l’Histoire et de la réécrire à notre place.
 
Or nous assistons à un changement d’échelle. Les techniques de lavage du cerveau utilisées individuellement sur leurs prisonniers étrangers par les commissaires politiques du communisme sont à présent appliquées sur les Etats démocratiques, plus particulièrement sur la France.
Ce sont à présent les adversaires des OGM qui tentent de nous transformer en CIM (Cerveaux idéologiquement modifiés).
L’islamo fascisme aidé par ses alliés objectifs alter mondialistes et gauchistes n’aura même pas besoin d’une puissante armée pour nous conquérir : ils sont en train de greffer dans chaque cerveau colonisé un gendarme de la pensée.
L’ONU est en train de concocter une interdiction de toute critique de l’Islam.
En écho, un courageux recteur d’académie de Lyon, gardien des principes pédagogiques républicains et laïques est limogé pour s’être opposé à l’ouverture d’une école islamiste alors que cet établissement ne répondait pas aux normes pédagogiques et sécuritaires imposées aux autres établissements scolaires. Le Président Sarkozy va-t-il le réhabiliter ? N’y comptons pas trop.

Nos enseignants sont sommés d’adopter profil bas devant les exigences des groupes de pression.
 
Gommons de notre mémoire collective la bataille de Poitiers qui « humilie » nos banlieues.
Et mettons une sourdine sur le génocide des Arméniens (irritant pour nos immigrés turcs) et sur la Shoah (qui fâche les petites têtes brunes des banlieues).
 
Greffons dans notre mémoire les Noirs africains déportés de leurs pays, vendus par des marchands noirs et arabes comme esclaves aux colons portugais, espagnols, néerlandais, anglais ou français.
Cette pratique coloniale, héritée de l’Antiquité, a duré trois siècles et a pris fin avec la guerre de Sécession aux Etats-Unis, mais surtout pas un mot sur les trafiquants d’esclaves africains et surtout arabes, ni sur l’esclavagisme musulman qui n’a « officiellement » pris fin qu’au 20ème siècle.
 
Je n’ai jamais colonisé quelque pays que ce soit, je n’ai jamais eu d’esclave et, hormis nos compatriotes antillais, les ancêtres des Noirs implantés en France n’ont jamais été esclaves, la seule relation de quelques uns d’entre eux avec l’esclavage est parfois de descendre de vendeurs d’esclaves.
Mais qu’importe je suis sommé en tant que Français de reconnaître et de reconnaître encore et à tout jamais mes torts envers chaque Maghrébin, chaque Africain que je croise dans la rue ou avec qui il m’arrive de prendre l’apéritif.
Je me croyais leur copain et à présent je dois me considérer comme leur oppresseur, leur bourreau.
J’ai, nous avons tous, une dette envers eux et cette dette n’est pas que morale. Elle leur ouvre des droits, sans contre partie puisqu’il s’agit d’une dette.
Et Dieu seul sait de combien de créanciers chaque petit Français (« de souche ») hérite en venant au monde. Au point que mieux vaut réduire encore notre taux de fécondité déjà bien bas. Et ça va loin.
 
Voici quelque jours je lisais, je ne me rappelle plus dans quel journal, la déclaration du président d’une association de défense des oiseaux. Ce brave homme, évoquant les pollutions causées par les navires pétroliers, nous dit en substance que nous devons reconnaître les souffrances infligées aux oiseaux mazoutés et que nous avons une dette envers cette gent ailée. Au point où nous en sommes, pourquoi pas ?
Je commence à comprendre pourquoi les Oiseaux de Hitchcock se sont un jour acharnés sur les humains.
 
La Guerre de Six Jours et de Quarante ans.
 
Juin 1967. Depuis plus d’un mois la Oumma, pour une fois unie, regroupant l’Egypte, La Syrie, l’Irak, la Jordanie avec des renforts algériens, marocains, saoudiens, soutenus par l’Union Soviétique, fourbissait ses armes avec la certitude d’effacer l’Etat d’Israël de la carte et d’en expulser les survivants juifs.
 
Recourant à la politique du garrot, Nasser bloquait l’accès des navires au port d’Eilat sur la Mer Rouge, ce qui était un acte de guerre, et concentrait ses forces blindées et ses troupes dans le Sinaï et dans la bande de Gaza en vue d’une offensive sur Tel-Aviv, tandis que les forces Syriennes, massées sur le plateau du Golan devaient les rejoindre quelque part au nord de Tel-Aviv et les forces jordaniennes devaient foncer vers la méditerranées pour couper l’étroit cordon territorial (15 km à la hauteur de Nétanya) qui relie le Nord et le Sud d’Israël.
 
Six jours devaient suffire pour liquider Israël.
L’Amérique ne s’impliquait alors aucunement en faveur d’Israël, l’Urss armait et même encadrait les forces arabes et la France, précédemment amicale, prêchait par la voix de Charles de Gaulle la retenue… à Israël.
Israël ne pouvait donc compter sur l’ONU et sur son Conseil de Sécurité. Le temps que celui-ci se réunisse et parvienne à une résolution, Israël n’existerait plus.
 
C’est au moment où Israël en avait le plus besoin que De Gaulle, qui avait déjà trahi la confiance des Français d’Algérie et inaugurait la politique arabe encore en vigueur aujourd’hui, refusait la livraison des avions Mirage qu’Israël avait déjà payés et qui lui appartenaient donc.
 
Israël n’avait donc qu’à choisir entre l’attente d’une attaque arabe pour réagir dans des conditions désastreuses en pertes humaines ou prendre les devants avec les moyens dU bord. On connaît la suite.
 
Il paraît que le monde arabe ne s’est pas encore remis de cette « humiliation », mais là n’est pas le problème.
Le problème est dans l’étrange « compréhension » manifestée par ce que l’on désigne par la « communauté internationale », par notre Quai d’Orsay, par la presse et autres grands médias ainsi que par les innombrables réseaux de soutien à la « cause palestinienne ».
Or, la véritable humiliation ne vient pas d’une guerre voulue, planifiée et néanmoins perdue, mais de l’incapacité du monde arabe d’envisager une véritable paix avec Israël.
 
On feint d’oublier qu’après la débâcle de juin 67, les Etats arabes réunis à Khartoum décidaient de ne jamais reconnaître Israël, de ne jamais négocier avec ce pays et donc de ne jamais mettre fin à l’état de guerre.
La coalition arabe devait prendre sa revanche en automne 1973 (guerre de Kippour) où l’on retrouve l’Egypte, la Syrie, l’Irak et d’importants contingents algériens et marocains mais, en dépit d’un succès initial sur une ligne de front qu’Israël avait pratiquement dégarnie, ce fut l’armée égyptienne qui se trouva encerclée par une audacieuse manœuvre du général Ariel Sharon, tandis qu’au Nord, les Israéliens chassaient les forces syriennes du Golan et fonçaient sur Damas.
C’est seulement à 100 km du Caire que les forces israéliennes se sont arrêtées et ont négocié un cessez-le-feu.
 
Il fallut attendre encore quelques années avant que par une courageuse et spectaculaire initiative de Sadate, Israël et l’Egypte parviennent à un véritable traité de paix avec la seule Egypte qui se voyait restituer l’intégralité du Sinaï occupé depuis la guerre de Six Jours.
L’Egypte recouvrait par des moyens enfin pacifiques un territoire qu’elle n’aurait pu reconquérir par les armes.
Le Canal de Suez, importante source de revenus pour le Trésor égyptien, bloqué depuis 1967, était rendu à la navigation internationale, y compris pour les navires battant pavillon israélien ou reliant les ports israéliens.
Israël de son côté avait pour la première fois de son histoire une de ses frontières qui ne nécessitait pas de forces militaires pour sa défense.
Ce n’est pas le grand amour entre ces deux pays, mais cette paix leur est tout compte fait bénéfique.
 
Cela ne veut pas dire, dans cet « Orient compliqué », que l’échange de territoires contre la paix soit une formule efficace dans tous les cas.
Ainsi, l’évacuation totale de la bande de Gaza décidée par Ariel Sharon, premier ministre, et le démantèlement de toutes les implantations juives, ont abouti à une victoire électorale du Hamas, organisation terroriste puissamment armée dont l’objectif est l’effacement d’Israël, et transformé ce territoire « libéré » en base de lancement de missiles et d’attentats meurtriers contre Israël, alors qu’officiellement, l’Autorité Palestinienne est censée reconnaître l’Etat d’Israël avec lequel elle a passé quelques accords.
Cela n’empêche pas nos médias et les réseaux pro palestiniens de présenter Israël comme pays agresseur et cause de tous les malheurs des Palestiniens.

Reste à savoir si, dans le cadre d’une politique de rupture promise par le candidat, le Président Sarkozy rompra avec la politique systématiquement pro arabe et pro palestinienne de son prédécesseur et pèsera de tout son poids pour débarrasser l’Autorité palestinienne des forces du Hamas et autres mouvements djihadistes, condition si ne qua non pour offrir à la population palestinienne (et Israélienne) une vie enfin paisible.
 
Un état palestinien est-il vraiment nécessaire ?
 
À contre courant des positions officielles des gouvernements, je ne pense pas que les Palestiniens, qui ont tous les droits en tant qu’hommes, ont le droit à un état spécifiquement palestinien, pas plus que la population de la Seine St Denis, avec toute la considération que je dois à cette population, n’a le droit à un état afro-maghrébin.
Et ce pour la simple raison qu’un territoire étroit et tout en longueur, plus petit que la Belgique et dont la partie arabe est enclavée entre Israël et la Jordanie, sans accès à la mer, n’a pas de place pour deux états.
Un état palestinien tel quel n’est simplement pas viable.
 
Sans précédent historique, sa seule fonction serait de devenir non pas un Etat mais un contre-Etat, c'est-à-dire un facteur permanent de conflits.
Sans parler de Jérusalem qui fut la capitale d’un royaume juif mais jamais d’un état palestinien qui n’a jamais existé. Partager cette ville capitale, dont les trois quarts de la population sont juives, est une monstruosité.
 
D’autres solutions sont possibles pour assurer aux arabes une pleine citoyenneté arabe, par exemple dans un système de cantons autonomes fédérés à la Jordanie dont les actuels Palestiniens, ne l’oublions pas, furent entre 1948 et 1967, citoyens. Citoyens jordaniens. Il n’était alors pas question de Palestine.
 
Malgré les enclavements de certains territoires, la paix avec l’ouverture des frontières à la libre circulation des hommes et des marchandises (avec réciprocité) résoudrait les problèmes de liaisons. Gaza, accessible grâce à la libre circulation serait le port Palestino Jordanien sur la Méditerranée, jouant le même rôle qu’Akaba sur la Mer Rouge.
 
Dans un tel contexte, rien n’empêcherait la population arabe d’une partie de Jérusalem d’opter pour la nationalité jordano palestinienne, mais la municipalité de Jérusalem doit rester unique, ne serait-ce que pour des raisons d’infrastructures.
 
Les lamentations de nos médias sur le sort des « pauvres » Palestiniens ne sont que pure hypocrisie.
Le bien être et la prospérité ne sont possibles que dans la paix et dans les relations pacifiques avec son entourage.
 
La solution n’est donc pas dans une aide permanente et éternelle à une population héréditairement assistée mais tout simplement dans la paix.
La paix rend possible tous les problèmes qu’aucune guerre ne peut résoudre.

André Dufour SUR /
http://www.libertyvox.com/article.php?id=253

Publié dans Coup de gueule !

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