Sarcelles 2008 : Par les urnes ou par les armes ! (Mise à jour)

Publié le par Ofek

Ofek

Voici un des articles disponibles sur le nouveau site de Kémi Séba (Tribu Ka dissoute officiellement par Sarkozy en 2006) apparemment bien décidé, et peut-être plus que jamais, à poursuivre sa mission :

Bousiller la France !
 
 
Frères et soeurs kémites, amis antisionistes, collègues séparatistes
Je tiens à vous faire part de la décision capitale que j'ai prise récemment pour notre combat.
Une décision notamment suscitée au gré de mes multiples rencontres auprès de nombre d'entre vous dans mon combat au quotidien.
Une décision, déjà considerée par beaucoup de militants de rue comme la conclusion logique de mon dernier chapitre dans ce pays, avant de repartir chez moi.
 
Comme vous le savez tous, mon programme s'articule autour de trois axes :
 
(A) Désionisation, (B) Dédommagement, (C) Rapatriement.
 
A) Désionisation:
 
Considérant que la classe politique d'aujourd'hui a revêtit l'habit de l'exécrable sionisme, et que ce sionisme est l'illustration extrême de ce que peut être l'impérialisme, nécessaire il est, de lutter contre cette mafia mondiale comportant des gens de toutes couleurs, de toutes religions qui ont décidé d'assujétir le reste de l'humanité.
 
B) Dédommagements
 
Etant donné que la lutte contre ces impérialistes n'a, en effet, rien de romantique mais au contraire comme seule et unique finalité d'arracher auprès de la mafia que vous connaissez les indemnités pour le crime commis à notre encontre.
 
C) Rapatriement
 
Suite logique succédant aux deux premières conditions se devant d'être au préalable remplies, constatant que je suis kémite et pas français, evident il est, que je n'attendrais pas cent ans avant de partir chez moi après avoir repris à l'oppresseur ce qu'il me doit.
 
Ceci étant dit, le triptyque de mon programme trouve sa matérialisation dans une ville que vous connaissez tous.
Une ville où vit une majorité de Noirs et une minorité de sionistes.
Une ville dans laquelle les premiers, bien que majoritaires, ne contrôlent rien quand les seconds, bien que minoritaires, exploitent les miens au quotidien.
Cette ville pouvant servir, si elle est conscientisée ( comme c'est le cas actuellement ) d'exemple pour toute une population.
Cette ville, c'est Sarcelles.
 
Et en 2008, par les urnes ou par les ARMES, face aux sionistes, j''arracherai" cette municipalité aux oppresseurs pour rembourser les opprimés, avant de redonner la ville aux Français.
Pour ce faire, je me présenterai comme candidat lors des municipales.
 
Et si les autorités songeaient à me condamner afin de me rendre inéligible avant ces échéances, qu'elles sachent que je présenterai, de toute façon, un candidat qui sera mon porte-voix.
 
Et oui chers amis, le sioniste m'a déclaré la guerre, et il la perdra.
 
Et quelque chose me dit que vu le nombre de sympathisants que j'ai à Sarcelles, ceux qui se présentent comme mes ennemis risquent, plus tôt que prévu, de faire en prison leur Alya.
 
J'ai commençé un combat, et je le finirai.
 
Fara Kémi Séba - 29 November 2006 - KEMI SEBA
Mise à jour
 
CERGY, 7 fév 2007 (AFP) - Le maire et la communauté juive de Sarcelles inquiets des menaces de Kémi Seba
 
Le maire et les responsables de la communauté juive de Sarcelles (Val-d'Oise) s'inquiètent des menaces de Kémi Seba, ex-leader du groupuscule raciste et antisémite Tribu Ka, qui a annoncé vouloir prendre la ville "par les urnes ou par les armes".
 
Le leader de la Tribu Ka, groupuscule dissout en juillet après une démonstration de force dans un quartier juif de Paris, a annoncé sur son site internet qu'il "arracherait" Sarcelles "aux sionistes (...) en 2008, par les urnes ou par les armes."
 
Pour, selon son expression, "désioniser" cette ville dans laquelle les noirs, "bien que majoritaires, ne contrôlent rien quand" les sionistes, "bien que minoritaires, exploitent les miens au quotidien", Kémi Seba a déclaré qu'il serait candidat lors des élections municipales.
 
Un motif d'inquiétude dans une ville cosmopolite de 58.000 habitants, surnommée "la petite Jérusalem", où un responsable de la communauté juive a recensé entre 10 et 15.000 juifs. Aux municipales de 2001, une "liste juive", selon les termes du maire François Pupponi (PS), a fait 13% et une "liste beur", 7%.
 
Alerté par les services de police, l'édile a immédiatement saisi le ministre de l'Intérieur. "Vous comprendrez mon inquiétude face à cette véritable déclaration de guerre et je souhaite votre intervention pour faire cesser ces agissements condamnables et dangereux", lui a-t-il écrit dans un courrier du 1er décembre. Son objectif : la fermeture du nouveau site internet de M. Seba.
 
Depuis, les militants de l'ex-tribu Ka sont venus à Sarcelles, comme en témoigne un responsable de la sécurité publique du Val-d'Oise : "On les suit. Ils sont venus plusieurs fois à une dizaine distribuer des tracts sur un marché. Pour l'instant il n'y a pas eu de problèmes".
 
Sur les tracts distribués on peut lire : "A Sarcelles, 70% des habitants sont noirs, et pourtant, les nôtres en majorité se retrouvent parqués dans des taudis tel du bétail humain. (...) Pouvoir noir parce que nul n'est habilité à nous dicter notre conduite, encore moins des représentants de la communauté juive du type de Strauss-Kahn".
 
M. Pupponi qui a succédé à Dominique Strauss-Kahn est "scandalisé mais pas impressionné". "Ce qui nous inquiète, ce sont les incidents qui peuvent découler de ces provocations", précise-t-il.
 
La candidature de Kémi Seba a été évoquée lors d'une réunion avec les représentants de la communauté juive, à la mairie, début janvier. La plupart, à l'image du rabbin de Sarcelles, Laurent Berros, ne souhaitent pas en parler publiquement "pour ne pas faire de pub à quelqu'un qui n'en mérite pas."
 
"On préfère l'ignorer même si sa candidature ne peut porter que préjudice à la paix sociale qui règne à Sarcelles, ville atypique où 90 ethnies cohabitent depuis toujours", explique Marc Djeballi, vice-président du consistoire israélite de Sarcelles.
 
"Ils veulent faire peur mais ils n'y arriveront pas", assure pour sa part Matata Jacques, conseillère municipale (PS) d'origine ivoirienne, "black et musulmane".
 
"J'ai célébré ces derniers jours deux mariages de confession juive et à chaque fois les mariés étaient très contents que ce soit moi qui le célèbre", note-t-elle en soulignant la forte représentation des "minorités" au conseil municipal.

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wesel 04/12/2006 20:49

Cette histoire a Sarcelles ne me dit rien qui vaille...
Je ne sais pas si cela est une bonne chose que j'en parle de la sorte, mais moi qui habite à Sarcelles j'ai peur pour la sécurité de mes enfants.
Nous étions déja dans une situation inconfortable, j'ai peur qu'avec Kémi SEBA les choses empirent.
Du coup je pense de plus en plus à quitter cette ville qui risque d'ici 2008 de devenir invivable.